Evénements de l’Eglise
Assise 27 octobre 2011:
« chemin de Dieu, chemin de Paix »

« Je me rendrai en pèlerinage dans la ville de saint François, en invitant à s’unir à ce chemin les frères chrétiens des différentes confessions, les représentants des traditions religieuses du monde et, idéalement, tous les hommes de bonne volonté, pour faire mémoire de ce geste historique voulu par mon Prédécesseur et renouveler solennellement l’engagement des croyants de chaque religion à vivre sa propre foi religieuse comme un service pour la cause de la paix. » (BENOÎT XVI)
« Vivre sa propre foi religieuse
comme un service pour la cause de la paix. »
Catégories: Evénements de l'Eglise | 26/10/2011
Extrait du Message du Saint-Père pour la 48ème journée mondiale de prière pour les vocations
A ceux à qui il dit: «Suis-moi!», Jésus fait une proposition exigeante et exaltante: il les invite à entrer dans son amitié, à écouter attentivement sa Parole et à vivre avec lui; il leur enseigne le don total à Dieu et à la diffusion de son Règne selon la loi de l’Évangile: «Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit » (Jn 12,24); il les invite à sortir de leur volonté fermée sur elle-même, de l’idée d’une réalisation de soi, pour se plonger dans une autre volonté, celle de Dieu, et se laisser conduire par elle; il leur fait vivre une fraternité qui naît de cette disponibilité totale à Dieu (cf. Mt 12,49-50), et qui devient le caractère distinctif de la communauté de Jésus: «Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres» (Jn 13,35).

Dieu notre Père,
nous te rendons grâces car tu fais vivre ton Église
dans des communautés fraternelles.
Que ton Esprit saint ouvre nos cœurs
aux dimensions du monde.
Accorde-nous de savoir accueillir
les prêtres, diacres et consacrés
que tu nous donnes.
Conduis-nous sur le chemin
qui nous dispose à répondre,
libres et joyeux, à l’appel du Christ.
Amen.
Catégories: Evénements de l'Eglise | 15/05/2011
Pour emprunter sérieusement le chemin vers Pâques et nous préparer à célébrer la Résurrection du Seigneur – qui est la fête la plus joyeuse et solennelle de l’année liturgique –, qu’est-ce qui pourrait être le plus adapté si ce n’est de nous laisser guider par la Parole de Dieu? C’est pourquoi l’Eglise, à travers les textes évangéliques proclamés lors des dimanches de Carême, nous conduit-elle à une rencontre particulièrement profonde avec le Seigneur…
Le premier dimanche de l’itinéraire quadragésimal éclaire notre condition terrestre. Le combat victorieux de Jésus sur les tentations qui inaugure le temps de sa mission, est un appel à prendre conscience de notre fragilité pour accueillir la Grâce qui nous libère du péché et nous fortifie d’une façon nouvelle dans le Christ, chemin, vérité et vie.
L’évangile de la Transfiguration du Seigneur nous fait contempler la gloire du Christ qui anticipe la résurrection et annonce la divinisation de l’homme. La communauté chrétienne découvre qu’à la suite des apôtres Pierre, Jacques et Jean, elle est conduite «dans un lieu à part, sur une haute montagne» (Mt 17,1) afin d’accueillir d’une façon nouvelle, dans le Christ, en tant que fils dans le Fils, le don de la Grâce de Dieu: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur, écoutez-le» (v.5).
«Donne-moi à boire» (Jn 4,7). Cette demande de Jésus à la Samaritaine, qui nous est rapportée dans la liturgie du troisième dimanche, exprime la passion de Dieu pour tout homme et veut susciter en notre cœur le désir du don de «l’eau jaillissant en vie éternelle» (v.14): C’est le don de l’Esprit Saint qui fait des chrétiens de «vrais adorateurs», capables de prier le Père «en esprit et en vérité» (v.23). Seule cette eau peut assouvir notre soif de bien, de vérité et de beauté! Seule cette eau, qui nous est donnée par le Fils, peut irriguer les déserts de l’âme inquiète et insatisfaite «tant qu’elle ne repose en Dieu», selon la célèbre expression de saint Augustin
Le dimanche de l’aveugle-né nous présente le Christ comme la lumière du monde. L’Evangile interpelle chacun de nous: «Crois-tu au Fils de l’homme?» «Oui, je crois Seigneur!»(Jn 9, 35-38), répond joyeusement l’aveugle-né qui parle au nom de tout croyant. Le miracle de cette guérison est le signe que le Christ, en rendant la vue, veut ouvrir également notre regard intérieur afin que notre foi soit de plus en plus profonde et que nous puissions reconnaître en qui notre unique Sauveur. Le Christ illumine toutes les ténèbres de la vie et donne à l’homme de vivre en «enfant de lumière».
Lorsque l’évangile du cinquième dimanche proclame la résurrection de Lazare, nous nous trouvons face au mystère ultime de notre existence: «Je suis la résurrection et la vie… le crois-tu? » (Jn 11, 25-26). A la suite de Marthe, le temps est venu pour la communauté chrétienne de placer, à nouveau et en conscience, toute son espérance en Jésus de Nazareth: «Oui Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui vient dans le monde» (v.27). La communion avec le Christ, en cette vie, nous prépare à franchir l’obstacle de la mort pour vivre éternellement en Lui. La foi en la résurrection des morts et l’espérance en la vie éternelle ouvrent notre intelligence au sens ultime de notre existence: Dieu a créé l’homme pour la résurrection et la vie; cette vérité confère une dimension authentique et définitive à l’histoire humaine, à l’existence personnelle, à la vie sociale, à la culture, à la politique, à l’économie. Privé de la lumière de la foi, l’univers entier périt, prisonnier d’un sépulcre sans avenir ni espérance.
Le parcours du Carême trouve son achèvement dans le Triduum Pascal, plus particulièrement dans la Grande Vigile de la Nuit Sainte: en renouvelant les promesses du Baptême, nous proclamons à nouveau que le Christ est le Seigneur de notre vie, de cette vie que Dieu nous a donnée lorsque nous sommes renés «de l’eau et de l’Esprit Saint», et nous réaffirmons notre ferme propos de correspondre à l’action de la Grâce pour être ses disciples.
Catégories: Evénements de l'Eglise | 12/03/2011

Le Carême est le temps
où nous prenons conscience
non pas de notre péché
mais de la grandeur
à laquelle nous sommes appelés.
Il n’est pas question
durant le Carême
de dompter le corps.
Il convient avant tout
de libérer de notre coeur
les ressources d’amour
et de solidarité
que Deu nous a confiées.
Le Carême est le temps
de la couleur:
on se débarrasse de la patine
et de la poussière accumulées
et on se trouve en face
de la beauté du commencement.
Catégories: Evénements de l'Eglise | 11/03/2011

Extraits du message de Benoît XVI pour le Carême
Par la pratique traditionnelle du jeûne, de l’aumône et de la prière, signes de notre volonté de conversion, le Carême nous apprend à vivre de façon toujours plus radicale l’amour du Christ.
Le jeûne, qui peut avoir des motivations diverses, a pour le chrétien une signification profondément religieuse: en appauvrissant notre table, nous apprenons à vaincre notre égoïsme pour vivre la logique du don et de l’amour; en acceptant la privation de quelque chose – qui ne soit pas seulement du superflu –, nous apprenons à détourner notre regard de notre «moi» pour découvrir Quelqu’un à côté de nous et reconnaître Dieu sur le visage de tant de nos frères.
Pour le chrétien, la pratique du jeûne n’a rien d’intimiste, mais ouvre tellement à Dieu et à la détresse des hommes; elle fait en sorte que l’amour pour Dieu devienne aussi amour pour le prochain (cf. Mc 12,31).
Sur notre chemin, nous nous heurtons également à la tentation de la possession, de l’amour de l’argent, qui s’oppose à la primauté de Dieu dans notre vie. L’avidité de la possession engendre la violence, la prévarication et la mort; c’est pour cela que l’Eglise, spécialement en temps de Carême, appelle à la pratique de l’aumône, c’est à dire au partage.
L’idolâtrie des biens, au contraire, non seulement nous sépare des autres mais vide la personne humaine en la laissant malheureuse, en lui mentant et en la trompant sans réaliser ce qu’elle lui promet, puisqu’elle substitue les biens matériels à Dieu, l’unique source de vie. Comment pourrions-nous donc comprendre la bonté paternelle de Dieu si notre cœur est plein de lui-même et de nos projets qui donnent l’illusion de pouvoir assurer notre avenir?
La tentation consiste à penser comme le riche de la parabole: « Mon âme, tu as quantité de biens en réserve pour de nombreuses années...». Nous savons ce que répond le Seigneur: « Insensé, cette nuit même, on va te redemander ton âme…» (Lc 19,19-20). La pratique de l’aumône nous ramène à la primauté de Dieu et à l’attention envers l’autre, elle nous fait découvrir à nouveau la bonté du Père et recevoir sa miséricorde.
Catégories: Evénements de l'Eglise | 9/03/2011
Bienheureuse la femme de foi et d’espérance
parce qu’elle sera signe du Royaume de Dieu parmi nous!
Bienheureuse la femme relationnelle
parce qu’elle sera « soeur universelle« , signe de l’amour de Dieu.
Bienheureuse la femme accueillante
parce qu’elle sera Parole de Dieu pour les siens.
Bienheureuse la femme de discernementparce qu’elle sera lien d’unité et signe de plénitude de Dieu.
parce que la sagesse divine sera sa richesse.
Bienheureuse la femme de paix et de réconciliation
parce que la force et la joie du Seigneur seront siennes.
Bienheureuses la femme qui chemine vers la plénitude du Christ
parce que la vérité la rendra libre et qu’elle vivra dans la lumière de Dieu.
Bien heureuse la femme de prière
parce qu’elle vivre en communion avec Dieu et avec ses frères et soeurs.
Catégories: Evénements de l'Eglise | 8/03/2011
Prière des responsables d’églises à Jérusalem
pour la semaine de prière pour l’unité des chrétiens.

Père saint,
Nous te rendons grâce et nous te louons
pour le don de ton Fils unique, Jésus ;
par sa naissance à Bethléem ;
son ministère en toute la Terre Sainte,
sa mort en croix,
sa résurrection et son ascension.
Il est venu racheter cette terre et le monde.
Il est venu en Prince de la paix.
Nous te rendons grâce pour toutes les Eglises et les paroisses du monde qui s’unissent à notre prière d’aujourd’hui pour la paix.
Dans ton ineffable mystère et ton amour pour tous,
fais que la puissance de ta rédemption et de ta paix,
transcende toutes les barrières de culture et de religions,
et remplisse le coeur de tous ceux qui te servent ici,
ceux de tous les peuples et de toutes les religions.
Sur cette terre que tu as sanctifiée,
Libère nous tous des péchés de haine et de violence.
Toi, notre Dieu accorde aux responsables politiques
la sagesse et le courage de trouver des solutions justes et adaptées.
Tout cela nous te le demandons au nom de Jésus.
Amen.
Catégories: Evénements de l'Eglise | 19/01/2011
Les chrétiens du secteur pastoral des Graves sont invités à une veillée de prière pour l’unité des chrétiens le mardi 18 janvier à 20h30 à la Solitude – Martillac
« Ils persévéraient
dans l’enseignement des apôtres,
dans la communion fraternelle,
dans la fraction du pain, et dans les prières ».
(Actes 2,42)
C’est de Jérusalem, l’Église mère, que l’appel à l’unité parvient cette année aux Églises du monde entier. Conscientes de leurs propres divisions et de la nécessité de faire davantage elles-mêmes pour l’unité du Corps du Christ, les Églises à Jérusalem appellent tous les chrétiens à redécouvrir les valeurs qui constituaient l’unité de la première communauté chrétienne de Jérusalem, lorsqu’elle était assidue à l’enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières. Voilà le défi qui nous est lancé.
Les chrétiens à Jérusalem appellent leurs frères et sœurs à faire de cette semaine de prière l’occasion de renouveler leur engagement à travailler pour un véritable œcuménisme, enraciné dans l’expérience de l’Église primitive. (Oikoumene)
Catégories: Evénements de l'Eglise | 17/01/2011
Extrait de l’Exhortation apostolique post-synodale VERBUM DOMINI DU PAPE BENOÎT XVI
En suivant le récit des Évangiles, nous relevons que l’humanité même de Jésus apparaît dans toute son originalité dans sa référence à la Parole de Dieu. En effet, il réalise heure par heure, dans son humanité parfaite, la volonté du Père. Jésus écoute sa voix et il lui obéit de tout son cœur. Il connaît le Père et il observe sa Parole (cf. Jn 8, 55). Il nous raconte les choses du Père (cf. Jn 12, 50). «Je leur ai donné les paroles que tu m’as données» (Jn 17, 8).
Jésus montre donc qu’il est le Logos divin qui se donne à nous, mais aussi le nouvel Adam, l’homme vrai, celui qui accomplit à chaque instant non sa propre volonté mais celle du Père. Il «grandissait en sagesse, en taille et en grâce sous le regard de Dieu et des hommes» (Lc 2, 52). De manière parfaite, il écoute, il réalise en lui-même et il nous communique la Parole divine (cf. Lc 5, 1).
Dans le Fils, Logos fait chair (cf. Jn 1, 14), venu accomplir la volonté de Celui qui l’a envoyé (cf. Jn 4, 34), Dieu, source de la Révélation, se manifeste en tant que Père et porte à sa pleine réalisation la divinisation de l’homme, déjà assurée auparavant par les paroles des prophètes et par les merveilles qu’il a réalisées dans la création et dans l’histoire de son Peuple et de tous les hommes. Le sommet de la Révélation de Dieu le Père est offert par le Fils à travers le don du Paraclet (cf. Jn 14, 16), Esprit du Père et de son Fils, qui nous «guide vers la vérité tout entière» (cf. Jn 16, 13).
Catégories: Evénements de l'Eglise, Lu ailleurs | 27/12/2010