Sainte Famille de Bordeaux – Vie Contemplative

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  • (Français) Bergers de l’Agneau

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    Catégories: Méditations | 30/04/2012

    Lève-toi et pars

    UNE FAMILLE SPIRITUELLE

    LA SAINTE-FAMILLE DE BORDEAUX

    Religieuses apostoliques, contemplatives,  consacrées séculières, laïcs et prêtres,  nous avons été rassemblés en une Famille spirituelle et apostolique  pour témoigner de Celui qui est le Chemin, la Vérité, la Vie: Jésus-Christ « en qui sont unis en profondeur l’être humain, Dieu et le cosmos  » (J.Proulx).
    Aujourd’hui sur 4 continents et 25 pays, nous sommes ses disciples. Nous sommes ses témoins. Ensemble nous sommes appelés à témoigner que la communion est possible.

    Au cœur de la  Sainte-Famille, la Vie contemplative.

    Le  quotidien  de notre Vie contemplative à la Solitude est façonné par le silence et la solitude, la prière et le travail, vécu dans un espace bien concret, celui d’une Communauté. Dans l’unité et la diversité de nos vocations, de nos origines, de nos cultures, de nos âges, nous témoignons que la communion est possible.

    Chaque jour, nous sommes ensemble à la chapelle, au travail, à la détente, au réfectoire… La vie en communauté est une école de patience, de don de soi, d’oubli de soi, d’attention aux autres. Elle nous conduit à la vérité de notre être-avec-les-autres et avec le Tout-Autre qu’est Dieu.

    La communion vécue entre nous nous ouvre au monde entier et à l’Eglise que nous portons dans notre prière car nous ne sommes pas ici pour nous-mêmes mais pour Dieu.

    C’est en priant et en travaillant que nous demeurons tournées vers le Seigneur; que nous exerçons notre ministère de Communion dans l’Eglise et dans le monde.

    Témoigner que la communion est possible, c’est servir ensemble Dieu et nos frères et sœurs, avec notre cœur ! C’est laisser notre cœur s’évangéliser au contact de la Parole pour vivre, entre nous, la compassion,  la miséricorde, l’espérance. C’est nous rendre proches par notre prière de ceux qui souffrent et de ceux qui sont heureux  en tout lieu de notre terre.

    Dans l’adoration eucharistique, nous faisons mémoire de la bénédiction miraculeuse qui a eu lieu le 3 février 1822 et par laquelle le Seigneur a béni en ses commencements l’œuvre de notre Vénérable Fondateur.

    Cette Bénédiction se renouvelle chaque fois que nous devenons bénédiction pour les personnes que nous rencontrons ou qui se confient à notre prière.

    Notre vie contemplative est un ministère de communion,  un regard de bonté et d’admiration, de tendresse et de paix sur la Création tout entière. Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.  

     Sr Sylverie  Sr M.Constantine   Sr Gisèle et  Sr Odette La  Solitude – Martillac

     

    “En tout temps, à la source de l’appel divin, il y a l’initiative de l’amour infini de Dieu, qui se manifeste pleinement en Jésus Christ… Il faut donc ré-annoncer, spécialement aux nouvelles générations, la beauté attrayante de cet amour divin, qui précède et accompagne: c’est lui le ressort secret, la motivation qui ne fait jamais défaut, même dans les situations les plus difficiles. (Benoît XVI – message pour la journée mondiale des vocations 2012)

    Catégories: Vie consacrée | 29/04/2012

    (Français) Le bon pasteur

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

    “Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

    “Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

    “Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

    “Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

    ” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

    “Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

    “Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    “Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

    Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

    A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

    “Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

    “Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

    Catégories: Méditations | 29/04/2012

    (Français) Une seule chose est nécessaire

    Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.

    C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.

    Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel  il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.

    M.Zundel
    Ta Parole comme une source  p:351 – Ed A.Sigier

    Catégories: Lu ailleurs | 28/04/2012

    Session internationale Sainte-Famille

    13-27 avril

    LA FORMATION POUR LA COMMUNION

    Seigneur, nous te louons, nous te glorifions,  nous te remercions pour ces deux semaines vécues à Martillac, à la Solitude.

      Nous sommes  dans la maison du Bon Père, notre Vénérable Fondateur. Et nous y sommes toujours chez nous. En ce lieu nous retrouvons l’esprit  des commencements.   Dans cet espace  contemplatif, l’île de Notre Dame de Toutes Grâces a une place unique. Près de la Vierge Marie, notre Bon Père, a écrit  notre première Règle de vie.   Sur le chemin de l’île, nous retrouvons celles qui nous ont précédées, nos premières Sœurs.   Elles ont été les premières collaboratrices du Père Noailles. Premières formatrices, elles ont été des femmes de  beaucoup de courage, de confiance, d’audace. Leur vie, aujourd’hui encore, porte fruit dans nos vies.   Au cours de ces  deux semaines, la Solitude – Maison de la Famille spirituelle du P.B Noailles  - a été témoin  de notre recherche et de notre discernement.

    Seigneur nous affirmons que notre Charisme de communion est un don offert à toute l’humanité et à toute la Création.

    Seigneur, nous affirmons que nos Vœux sont une expression de notre amour pour ton peuple .

    Seigneur, nous affirmons que la formation est un processus de croissance, de conversion, de transformation.

      Soyons toujours proches de notre Bon Père pour écouter ce qu’il nous  dit, aujourd’hui, pour nous guider.   Prions pour tous les jeunes avec qui nous faisons route et confions à Jésus, Marie et Joseph toutes les  décisions  prises   au terme de notre session : « la Formation pour la communion »   Sr Teresa  Okroj

    Catégories: Infos Solitude | 27/04/2012

    (Français) L’univers intime

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

    par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

    par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

    par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

    L’univers intime

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    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

    par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

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    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime

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    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

    par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

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    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime

    Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

    L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

    par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article


    L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

    par Thomas Berry, CP

    Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

     Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

     Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

    La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

    Catégories: Foi et vision cosmologique | 24/04/2012

    (Français) Journée de la Terre Mère

     

    Dans le ciel et par toute la terre nous entendons, Seigneur le très beau chant de la vie.
    Depuis le soleil qui donne sa chaleur jusqu’aux étoiles les plus lointaines,
    depuis les fleurs des champs les plus humbles, jusqu’au vol audacieux des plus grands des oiseaux,
    depuis l’enfant qui vient de naître jusqu’au travail quotidien de tant de gens,
    tout nous invite à vivre, à chercher ensemble le bonheur et à nous tourner vers toi.
    A.Gignac 

    Catégories: Lu ailleurs | 22/04/2012

    (Français) Le message de Jérusalem

    Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

    Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

     

    Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

    « Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

    « Il est toujours leur Maître,
    il continue à les enseigner 
    »
    (Théophylacte)

    Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

    Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

    « Vous êtes témoins de ces choses. »
    (Lc 24,48)

    Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

    Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

    Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

     

    Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

    « Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

    « Il est toujours leur Maître,
    il continue à les enseigner 
    »
    (Théophylacte)

    Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

    Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

    « Vous êtes témoins de ces choses. »
    (Lc 24,48)

    Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

    Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

    Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

     

    Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

    « Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

    « Il est toujours leur Maître,
    il continue à les enseigner 
    »
    (Théophylacte)

    Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

    Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

    « Vous êtes témoins de ces choses. »
    (Lc 24,48)

    Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

    Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

    Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

     

    Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

    « Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

    « Il est toujours leur Maître,
    il continue à les enseigner 
    »
    (Théophylacte)

    Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

    Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

    « Vous êtes témoins de ces choses. »
    (Lc 24,48)

    Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

    Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

    Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

     

    Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

    « Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

    « Il est toujours leur Maître,
    il continue à les enseigner 
    »
    (Théophylacte)

    Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

    Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

    « Vous êtes témoins de ces choses. »
    (Lc 24,48)

    Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

    Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

    Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

     

    Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

    « Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

    « Il est toujours leur Maître,
    il continue à les enseigner 
    »
    (Théophylacte)

    Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

    Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

    « Vous êtes témoins de ces choses. »
    (Lc 24,48)

    Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

    Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

    Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

     

    Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

    « Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

    « Il est toujours leur Maître,
    il continue à les enseigner 
    »
    (Théophylacte)

    Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

    Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

    « Vous êtes témoins de ces choses. »
    (Lc 24,48)

    Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

    Catégories: Méditations | 22/04/2012

    (Français) Interview avec Brian Swimme

    Un extrait d’une interview avec Brian Swimme


    Comment la pensée catholique contribue-t-elle à la compréhension scientifique de l’univers?

     

    La contribution importante du catholicisme est sa tradition sacramentelle et sa vision de l’univers comme révélateur – comme une révélation directe de Dieu. Un exemple de ceci serait notre soleil. Notre soleil donne la lumière par un processus merveilleux, par lequel 600 millions de tonnes d’hydrogène sont transformés à 596 millions de tonnes d’hélium.  Les 4 millions de tonnes mis de côté deviennent de la lumière. Chaque seconde notre soleil transforme 4 millions de tonnes de lui-même en lumière. Cette transformation continuelle est irréversible, le soleil ne reprend pas l’énergie. Une fois transformé en lumière, cette dernière se disperse dans toutes les directions. Tout ce qui s’est passé dans la vie de cette planète dépend directement de cette lumière. Si nous sommes en mouvement, nous parlons et pensons, c’est seulement à cause de l’énergie du soleil qui circule à travers notre corps. Si le soleil n’était pas là, la température terrestre serait de 400 degrés au-dessous de zéro. La biosphère entière serait flétrie et morte.

     

    Qu’est-ce que la cosmologie et pourquoi les catholiques devraient-ils s’en soucier?

    La cosmologie est l’étude de la naissance, du développement et du destin de l’univers à partir d’un point de vue scientifique, mais plus traditionnellement, elle est l’étude de l’univers et le rôle de l’humain dans l’univers. Ce que j’aime dans le mot cosmologie, c’est qu’il a un sens dans le monde scientifique et dans le monde religieux. Saint Thomas d’Aquin et le poète médiéval Dante Alighieri sont deux des grands cosmologistes de la tradition chrétienne, et les physiciens Stephen Hawking et Carl Sagan seraient les deux cosmologistes les plus célèbres de notre temps.

    Comment la pensée catholique contribue-t-elle à la compréhension scientifique de l’univers?

    La contribution importante du catholicisme est sa tradition sacramentelle et sa vision de l’univers comme révélateur – comme une révélation directe de Dieu. Un exemple de ceci serait notre soleil. Notre soleil donne la lumière par un processus merveilleux, par lequel 600 millions de tonnes d’hydrogène sont transformés à 596 millions de tonnes d’hélium.  Les 4 millions de tonnes mis de côté deviennent de la lumière. Chaque seconde notre soleil transforme 4 millions de tonnes de lui-même en lumière. Cette transformation continuelle est irréversible, le soleil ne reprend pas l’énergie. Une fois transformé en lumière, cette dernière se disperse dans toutes les directions. Tout ce qui s’est passé dans la vie de cette planète dépend directement de cette lumière. Si nous sommes en mouvement, nous parlons et pensons, c’est seulement à cause de l’énergie du soleil qui circule à travers notre corps. Si le soleil n’était pas là, la température terrestre serait de 400 degrés au-dessous de zéro. La biosphère entière serait flétrie et morte.

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    Catégories: Foi et vision cosmologique | 20/04/2012

    (Français) Le commencement de la Torah

    Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.

    Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.

    Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.

    par Tali Loewenthal

    Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.

    Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.

    Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.

    par Tali Loewenthal

    Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.

    Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.

    par Tali Loewenthal

    Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.

    Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.

    Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.

    par Tali Loewenthal

    Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.

    Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.

    Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.

    par Tali Loewenthal

    Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.

    Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.

    par Tali Loewenthal

    Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.

    Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.

    Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.

    par Tali Loewenthal

    Catégories: Ecritures et Tradition rabbinique | 19/04/2012

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