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« Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ?
Jésus qui a été enlevé du milieu de vous
reviendra de la même manière… »
Actes 1, 1-11
« Les Apôtres, au jour de l’Ascension, tandis qu’ils regardent vers le ciel atmosphérique, vers le ciel « matériel », pour y retrouver le Seigneur disparu, sont avertis de cesser cette attente.
Ils sont avertis finalement de retourner, ou plutôt de découvrir le ciel intérieur à eux-mêmes. C’est là le vrai Dieu.
C’est là qu’ils rencontreront leur Seigneur.
C’est la qu’Il les attend pour leur donner la plénitude de la Vie, pour les révéler à eux-mêmes, pour qu’ils connaissent leur propre visage dans le miroir de la Présence unique.
Et c’est le message de l’Ascension pour nous : ne pas regarder vers le ciel atmosphérique, retourner au Ciel intérieur.
C’est là la grande merveille, c’est là la source de toute connaissance et de toute grandeur, c’est là la racine de toute liberté et de toute inviolabilité, c’est là que le mystère de l’Eglise s’accomplit dans le mariage d’amour avec Dieu. Il n’y a donc rien que nous ne puissions demander avec plus d’instance que la grâce du silence et du recueillement, la grâce d’un regard intérieur sur toutes choses, un regard qui passe par le regard de Dieu, un regard qui se nourrit de Sa Présence. »
M.Zundel Matarieh 1971
« Habitez mon amour» (Jn 15,9)
« L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.
Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie. Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.
Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)
Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418). Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis: « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).
Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous. Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source. Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)
« Habitez mon amour» (Jn 15,9)
« L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.
Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie. Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.
Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)
Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418). Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis: « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).
Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous. Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source. Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)
« Habitez mon amour» (Jn 15,9)
« L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.
Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.
Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.
Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)
Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418). Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis: « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).
Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous. Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source. Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)
« Habitez mon amour» (Jn 15,9)
« L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.
Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie. Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.
Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)
Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418). Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis: « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).
Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous. Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source. Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)
« Habitez mon amour» (Jn 15,9)
« L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.
Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie. Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.
Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)
Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418). Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis: « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).
Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous. Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source. Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)
« Habitez mon amour» (Jn 15,9)
« L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.
Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.
Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.
Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)
Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418). Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis: « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).
Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous. Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source. Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)
« Habitez mon amour» (Jn 15,9)
« L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.
Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.
Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.
Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)
Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418). Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis: « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).
Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous. Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source. Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)
« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.
D’après un hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16 – Ed Novalis/Cerf
« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.
Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.
D’après un hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16 – Ed Novalis/Cerf

Dans le Christ,
tout l’univers visible
a été fiancé à Dieu.
Dans le Christ
a été déposé au sein de l’humanité
ce ferment de libération
qui est le Christ Lui-même,
ce ferment de libération
qui demeure à jamais et qui nous est communiqué
sous l’espèce du pain et du vin
dans le Mystère eucharistique.
C’est là l’aboutissement de cet élan créateur
qui jaillit du cœur de Dieu
et qui atteint le fond même de l’univers.
C’est là l’aboutissement de cette trajectoire :
cette miette de pain, cette goutte de vin
où le Seigneur en personne
se communique.
M.Zundel
Ta Parole comme une source p:344 - Ed A.Sigier
« Vivre la liturgie, ce serait se retremper aux sources de l’humanité révélée par Jésus-Christ, accomplie par Jésus-Christ, renouvelée par Jésus-Christ, identifiée avec Jésus-Christ pour former avec Lui un univers absolument nouveau dans lequel circule la Vie Divine, afin que l’humanité et tout l’univers devienne vraiment la respiration de Dieu.
Si nous vivons la liturgie dans cette lumière, nous en ressortirions chargée de toute l’humanité, c’est-à-dire avec la volonté de prendre en charge toute l’humanité, nous sentant responsables de tous et de chacun et d’abord naturellement du premier que les circonstances mettent sur notre route, et d’abord de ceux qui nous sont proches immédiatement dans la famille, dans le travail, dans la maison, le voisinage, dans le quartier, tous ceux que nous croisons dans l’existence quotidienne et qui doivent rencontrer en nous, précisément, cette révélation de leur dimension humaine, ou plutôt de leur dimension divine telle que Jésus-Christ la révèle… »
M.Zundel – Ton Visage ma Lumière p :432-433 -Ed MamE
“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.
Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”
La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)
« Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)
« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.
De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. » (Bossuet)
” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie
“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.
Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”
La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)
« Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)
« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.
De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. » (Bossuet)
” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie
“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.
Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”
La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)
« Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)
« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.
De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. » (Bossuet)
” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie
“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.
Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”
La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)
« Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)
« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.
De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. » (Bossuet)
” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie
“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.
Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”
La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)
« Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)
« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.
De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. » (Bossuet)
” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie
“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.
Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”
La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)
« Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)
« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.
De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. » (Bossuet)
” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie
“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.
Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”
La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)
« Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)
« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.
De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. » (Bossuet)
” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

“Le Seigneur a réuni en Joseph,
comme dans un soleil,
tout ce que les saints ont ensemble
de lumière et de splendeur.”
St Grégoire de Naziance
“La discrétion extrême avec laquelle Joseph accomplit le rôle que Dieu lui avait confié met encore davantage en évidence sa foi, qui consista à se placer toujours à l’écoute du Seigneur, en cherchant à comprendre sa volonté, afin d’obéir à celle-ci de tout son coeur et de toutes ses forces. C’est pourquoi l’Evangile le définit comme un homme “juste” (Mt 1, 19). En effet, le juste est une personne qui prie, qui vit de la foi et qui cherche à accomplir le bien en chaque circonstance concrète de la vie.” (Jean Paul II, Angélus du 17 mars 2002)
“La vie de saint Joseph, vécue dans l’obéissance à la Parole, est un signe éloquent pour tous les disciples de Jésus qui aspirent à l’unité de l’Église. Son exemple nous incite à comprendre que c’est en se livrant pleinement à la volonté de Dieu que l’homme devient un ouvrier efficace du dessein de Dieu qui désire réunir les hommes en une seule famille, une seule assemblée, une seule Ecclesia”. (Benoît XVI – 2009)