Sainte Famille de Bordeaux – Vie Contemplative

  • Page 2

  • (Français) Dans une petite chapelle de la rue Mazarin…

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Que s’est-il passé le trois Février 1822 
    dans la petite chapelle des sœurs de la Sainte-Famille,
    de la rue Mazarin  à Bordeaux ?


    Le Fondateur, le Père Noailles (1793-1861) est un jeune prêtre bordelais de 29 ans, vicaire à l’Eglise Sainte-Eulalie, absent ce jour-là, retenu par son ministère…. La Fondation de la Sainte-Famillle de Bordeaux remonte tout juste à 20 mois. Très décriée dans Bordeaux, cette communauté vit dans une extrême pauvreté et accepte malgré tout d’accueillir des petites orphelines et de se charger de leur éducation. Les langues vont bon train. On prédit déjà l’échec de cette communauté. Pourtant aux trois jeunes filles du commencement qui composaient la première communauté religieuse, se sont jointes une quinzaine de personnes jeunes pour la plupart et 5 candidates.……

    C’est ce petit groupe d’une vingtaine de personnes sans compter le prêtre, l’enfant de chœur, quelques orphelines et quelques autres personnes étrangères à la communauté qui tout d’un coup franchissent la barrière qui sépare le visible de l’invisible.

    Pendant plus de vingt minutes au cours de la Bénédictiondu Saint Sacrement, tous, à une exception près, voient, débordant le cadre de l’hostie, le Christ vivant se manifester sous l’apparence d’un jeune homme dans la perfection de ses trente ans, rayonnant de lumière, plein de bonté, de compassion en train de bénir l’assemblée. Cest cet événement que nous commémorons aujourd’hui, comme chaque année depuis 190 ans.

    Aujourd’hui même, en ce moment , de tous les continents, partout où un membre dela Sainte-Familleest présent, c’est une longue prière d’action de grâces qui s’élève vers le Seigneur pour cette faveur insigne. Ce que, dans la Famille, nous appelons ‘’la Bénédiction Miraculeuse’’ du Seigneur, n’a jamais cessé de nous inspirer.

    Cet événement nous l’avons interprété sous ses angles multiples et il nous parle toujours de façon nouvelle. Il nous fait accéder à la profondeur de ce mystère quotidien qu’est l’Eucharistie où Jésus caché sous les espèces du pain et du vin se livre totalement et devient l’hôte de nos cœurs. Chacun établit avec le Christ une relation telle, que nous sommes unis à Lui, configurés à Lui, appelés à devenir, au long de nos vies frères et sœurs de Jésus.

    Cette Bénédiction que nous avons reçue au commencement de notre existence en tant que Famille spiri-tuelle, ne nous a pas été donnée une fois pour toutes, ni pour nous seules. Mystérieusement vous étiez présents, contenus dans cette bénédiction, et ensemble nous devons apprendre à devenir véritablement Frère et Sœur. Cette Bénédiction elle se renouvelle chaque fois que nous devenons Bénédiction pour nos proches, nos amis, les frères et sœurs que nous rencontrons.

    C’est dans le même ostensoir, qui, le 3 Février 1822, abrita le corps du Seigneur, que le Saint Sacrement sera exposé. Quoi que très émouvante, cette relique ne nous fait pas oublier que c’est par son corps et par son sang que le Christ se donne sans réserve.

    Sr Lorette Laffargue – sfb

    Catégories: Infos Solitude | 28/01/2012

    (Français) Le 190e anniversaire du miracle eucharistique

    Nous célébrons  cette année le 190ième anniversaire du miracle eucharistique du  3 février 1822 ! Bénédiction pour toute la Famille spirituelle du Vénérable Pierre Bienvenu NOAILLES ! Bénédiction toute particulière en cette année où   des membres des diverses vocations de la Sainte-Famille de Bordeaux vont se retrouver à la Solitude pour célébrer la deuxième étape du Congrès :

     

    “Famille en Mission,
    Don dans un monde en changement »
    .

    Le monde a changé. Le monde change. Le monde est  bousculé, soumis avec une intensité particulière, à toutes sortes de mouvements, de crises.  Il y a des souffles qui animent des peuples réclamant leur droit à la dignité mais aussi  des souffles de violence, de haine, de guerre.

    Nous sommes une portion de l’humanité, une petite famille à l’intérieur de la grande famille de l’univers. Dieu nous fait confiance, Il fait de nous ses collaborateurs aujourd’hui pour faire avancer son Royaume d’amour et de Paix ! Nous  sommes invités à trouver de nouveaux moyens, de  nouveaux chemins pour donner au monde en quête de sens, un souffle de vie véritable. Le souffle de l’Evangile de Jésus-Christ.

    Le changement réel du  cosmos – de l’humanité -  passe par une conversion intérieure profonde, radicale.  Nous avons à mourir à nous-mêmes pour acquérir  « un regard qui nous fait voir le monde dans sa gratuité. Un regard de pauvre qui fait de l’être humain un témoin et un relais de l’Amour créateur. » (Eloi Leclerc)

    Les découvertes scientifiques nous ont appris que Dieu ne se tient pas derrière les éclairs et le tonnerre.  La nouvelle cosmologie dépouille Dieu de sa toute-puissance, caricature de son être véritable. Elle  nous oblige à porter un regard nouveau sur l’univers tout entier pour  y découvrir la véritable identité du Créateur, son mode de présence. L’univers  apparaît comme la révélation cosmique de Dieu (Rom 1,20), le premier sacrement  ou encore « le poème de Dieu » (St Augustin) que nous aimons chanter et méditer, contempler et célébrer dans notre prière personnelle et communautaire. Il est l’oeuvre de Dieu.

    Brian Swimme écrit : « Cette nouvelle connaissance, cette nouvelle histoire, nous permet réellement de voir qui nous sommes, de voir où nous sommes, et de voir ce que nous devons faire en tant qu’espèce, individus, nations et entreprises. Elle nous fournit  un chemin fondamental vers le futur, vers une vie exaltante. »

    Prenons ce chemin fondamental !  Comme Famille en mission, don  pour le monde, avançons au large vers cette vie exaltante.  Parce qu’appelés « à la fidélité créatrice, à une réponse issue de la diversité des dons, dans un détachement complet, pour la gloire de Dieu… nous sommes le terreau, l’humus où la semence de Dieu peut germer, s’enraciner et fleurir aujourd’hui.»  (Sue Woodruff).

    « Notre prière et notre contemplation s’emplissent d’émerveillement et de compassion lorsque se développe, en nous et autour de nous, un nouveau sens du sacré. » (Les Vœux pour la Mission). Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.

    Nous avons à contempler le  rayonnement cosmique du Christ dans l’Eucharistie.  «  Le christianisme n’est pas un système du monde. C’est la lumière d’une  Personne Unique qui est Jésus-Christ »  et « jamais on ne peut pénétrer au coeur de l’Evangile si l’on ne se met pas à l’école du Très Saint Sacrement. » (M.Zundel)

    Et cette Lumière a brillé le 3 février 1822, sur l’œuvre de notre Fondateur au commencement de son histoire. De notre histoire. Ravivons notre capacité d’émerveillement, de gratitude pour la grâce exceptionnelle  qu’a été pour la Sainte-Famille, le miracle eucharistique du 3 février 1822. Ravivons notre gratitude pour  la fidélité de ceux et celles  qui ont gardé vivante la mémoire de cet événement durant les 190 années écou­lées.

    « Quoi de plus simple,  quoi de plus étonnant,
    quoi de plus créateur  que ce rayonnement,
    ce rayonnement du Christ  dans le très Saint-Sacrement ?
    (M.Zundel)

     

    Nous célébrons  cette année le 190ième anniversaire du miracle eucharistique du  3 février 1822 ! Bénédiction pour toute la Famille spirituelle du Vénérable Pierre Bienvenu NOAILLES ! Bénédiction toute particulière en cette année où   des membres des diverses vocations de la Sainte-Famille de Bordeaux vont se retrouver à la Solitude pour célébrer la deuxième étape du Congrès :

     

    “Famille en Mission,
    Don dans un monde en changement »
    .

    Le monde a changé. Le monde change. Le monde est  bousculé, soumis avec une intensité particulière, à toutes sortes de mouvements, de crises.  Il y a des souffles qui animent des peuples réclamant leur droit à la dignité mais aussi  des souffles de violence, de haine, de guerre.

    Nous sommes une portion de l’humanité, une petite famille à l’intérieur de la grande famille de l’univers. Dieu nous fait confiance, Il fait de nous ses collaborateurs aujourd’hui pour faire avancer son Royaume d’amour et de Paix ! Nous  sommes invités à trouver de nouveaux moyens, de  nouveaux chemins pour donner au monde en quête de sens, un souffle de vie véritable. Le souffle de l’Evangile de Jésus-Christ.

    Le changement réel du  cosmos – de l’humanité -  passe par une conversion intérieure profonde, radicale.  Nous avons à mourir à nous-mêmes pour acquérir  « un regard qui nous fait voir le monde dans sa gratuité. Un regard de pauvre qui fait de l’être humain un témoin et un relais de l’Amour créateur. » (Eloi Leclerc)

    Les découvertes scientifiques nous ont appris que Dieu ne se tient pas derrière les éclairs et le tonnerre.  La nouvelle cosmologie dépouille Dieu de sa toute-puissance, caricature de son être véritable. Elle  nous oblige à porter un regard nouveau sur l’univers tout entier pour  y découvrir la véritable identité du Créateur, son mode de présence. L’univers  apparaît comme la révélation cosmique de Dieu (Rom 1,20), le premier sacrement  ou encore « le poème de Dieu » (St Augustin) que nous aimons chanter et méditer, contempler et célébrer dans notre prière personnelle et communautaire. Il est l’oeuvre de Dieu.

    Brian Swimme écrit : « Cette nouvelle connaissance, cette nouvelle histoire, nous permet réellement de voir qui nous sommes, de voir où nous sommes, et de voir ce que nous devons faire en tant qu’espèce, individus, nations et entreprises. Elle nous fournit  un chemin fondamental vers le futur, vers une vie exaltante. »

    Prenons ce chemin fondamental !  Comme Famille en mission, don  pour le monde, avançons au large vers cette vie exaltante.  Parce qu’appelés « à la fidélité créatrice, à une réponse issue de la diversité des dons, dans un détachement complet, pour la gloire de Dieu… nous sommes le terreau, l’humus où la semence de Dieu peut germer, s’enraciner et fleurir aujourd’hui.»  (Sue Woodruff).

    « Notre prière et notre contemplation s’emplissent d’émerveillement et de compassion lorsque se développe, en nous et autour de nous, un nouveau sens du sacré. » (Les Vœux pour la Mission). Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.

    Nous avons à contempler le  rayonnement cosmique du Christ dans l’Eucharistie.  «  Le christianisme n’est pas un système du monde. C’est la lumière d’une  Personne Unique qui est Jésus-Christ »  et « jamais on ne peut pénétrer au coeur de l’Evangile si l’on ne se met pas à l’école du Très Saint Sacrement. » (M.Zundel)

    Et cette Lumière a brillé le 3 février 1822, sur l’œuvre de notre Fondateur au commencement de son histoire. De notre histoire. Ravivons notre capacité d’émerveillement, de gratitude pour la grâce exceptionnelle  qu’a été pour la Sainte-Famille, le miracle eucharistique du 3 février 1822. Ravivons notre gratitude pour  la fidélité de ceux et celles  qui ont gardé vivante la mémoire de cet événement durant les 190 années écou­lées.

    « Quoi de plus simple,  quoi de plus étonnant,
    quoi de plus créateur  que ce rayonnement,
    ce rayonnement du Christ  dans le très Saint-Sacrement ?
    (M.Zundel)

     

    Nous célébrons  cette année le 190ième anniversaire du miracle eucharistique du  3 février 1822 ! Bénédiction pour toute la Famille spirituelle du Vénérable Pierre Bienvenu NOAILLES ! Bénédiction toute particulière en cette année où   des membres des diverses vocations de la Sainte-Famille de Bordeaux vont se retrouver à la Solitude pour célébrer la deuxième étape du Congrès :

     

    “Famille en Mission,
    Don dans un monde en changement »
    .

    Le monde a changé. Le monde change. Le monde est  bousculé, soumis avec une intensité particulière, à toutes sortes de mouvements, de crises.  Il y a des souffles qui animent des peuples réclamant leur droit à la dignité mais aussi  des souffles de violence, de haine, de guerre.

    Nous sommes une portion de l’humanité, une petite famille à l’intérieur de la grande famille de l’univers. Dieu nous fait confiance, Il fait de nous ses collaborateurs aujourd’hui pour faire avancer son Royaume d’amour et de Paix ! Nous  sommes invités à trouver de nouveaux moyens, de  nouveaux chemins pour donner au monde en quête de sens, un souffle de vie véritable. Le souffle de l’Evangile de Jésus-Christ.

    Le changement réel du  cosmos – de l’humanité -  passe par une conversion intérieure profonde, radicale.  Nous avons à mourir à nous-mêmes pour acquérir  « un regard qui nous fait voir le monde dans sa gratuité. Un regard de pauvre qui fait de l’être humain un témoin et un relais de l’Amour créateur. » (Eloi Leclerc)

    Les découvertes scientifiques nous ont appris que Dieu ne se tient pas derrière les éclairs et le tonnerre.  La nouvelle cosmologie dépouille Dieu de sa toute-puissance, caricature de son être véritable. Elle  nous oblige à porter un regard nouveau sur l’univers tout entier pour  y découvrir la véritable identité du Créateur, son mode de présence. L’univers  apparaît comme la révélation cosmique de Dieu (Rom 1,20), le premier sacrement  ou encore « le poème de Dieu » (St Augustin) que nous aimons chanter et méditer, contempler et célébrer dans notre prière personnelle et communautaire. Il est l’oeuvre de Dieu.

    Brian Swimme écrit : « Cette nouvelle connaissance, cette nouvelle histoire, nous permet réellement de voir qui nous sommes, de voir où nous sommes, et de voir ce que nous devons faire en tant qu’espèce, individus, nations et entreprises. Elle nous fournit  un chemin fondamental vers le futur, vers une vie exaltante. »

    Prenons ce chemin fondamental !  Comme Famille en mission, don  pour le monde, avançons au large vers cette vie exaltante.  Parce qu’appelés « à la fidélité créatrice, à une réponse issue de la diversité des dons, dans un détachement complet, pour la gloire de Dieu… nous sommes le terreau, l’humus où la semence de Dieu peut germer, s’enraciner et fleurir aujourd’hui.»  (Sue Woodruff).

    « Notre prière et notre contemplation s’emplissent d’émerveillement et de compassion lorsque se développe, en nous et autour de nous, un nouveau sens du sacré. » (Les Vœux pour la Mission). Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.

    Nous avons à contempler le  rayonnement cosmique du Christ dans l’Eucharistie.  «  Le christianisme n’est pas un système du monde. C’est la lumière d’une  Personne Unique qui est Jésus-Christ »  et « jamais on ne peut pénétrer au coeur de l’Evangile si l’on ne se met pas à l’école du Très Saint Sacrement. » (M.Zundel)

    Et cette Lumière a brillé le 3 février 1822, sur l’œuvre de notre Fondateur au commencement de son histoire. De notre histoire. Ravivons notre capacité d’émerveillement, de gratitude pour la grâce exceptionnelle  qu’a été pour la Sainte-Famille, le miracle eucharistique du 3 février 1822. Ravivons notre gratitude pour  la fidélité de ceux et celles  qui ont gardé vivante la mémoire de cet événement durant les 190 années écou­lées.

    « Quoi de plus simple,  quoi de plus étonnant,
    quoi de plus créateur  que ce rayonnement,
    ce rayonnement du Christ  dans le très Saint-Sacrement ?
    (M.Zundel)

     

    Nous célébrons  cette année le 190ième anniversaire du miracle eucharistique du  3 février 1822 ! Bénédiction pour toute la Famille spirituelle du Vénérable Pierre Bienvenu NOAILLES ! Bénédiction toute particulière en cette année où   des membres des diverses vocations de la Sainte-Famille de Bordeaux vont se retrouver à la Solitude pour célébrer la deuxième étape du Congrès :

     

    “Famille en Mission,
    Don dans un monde en changement »
    .

    Le monde a changé. Le monde change. Le monde est  bousculé, soumis avec une intensité particulière, à toutes sortes de mouvements, de crises.  Il y a des souffles qui animent des peuples réclamant leur droit à la dignité mais aussi  des souffles de violence, de haine, de guerre.

    Nous sommes une portion de l’humanité, une petite famille à l’intérieur de la grande famille de l’univers. Dieu nous fait confiance, Il fait de nous ses collaborateurs aujourd’hui pour faire avancer son Royaume d’amour et de Paix ! Nous  sommes invités à trouver de nouveaux moyens, de  nouveaux chemins pour donner au monde en quête de sens, un souffle de vie véritable. Le souffle de l’Evangile de Jésus-Christ.

    Le changement réel du  cosmos – de l’humanité -  passe par une conversion intérieure profonde, radicale.  Nous avons à mourir à nous-mêmes pour acquérir  « un regard qui nous fait voir le monde dans sa gratuité. Un regard de pauvre qui fait de l’être humain un témoin et un relais de l’Amour créateur. » (Eloi Leclerc)

    Les découvertes scientifiques nous ont appris que Dieu ne se tient pas derrière les éclairs et le tonnerre.  La nouvelle cosmologie dépouille Dieu de sa toute-puissance, caricature de son être véritable. Elle  nous oblige à porter un regard nouveau sur l’univers tout entier pour  y découvrir la véritable identité du Créateur, son mode de présence. L’univers  apparaît comme la révélation cosmique de Dieu (Rom 1,20), le premier sacrement  ou encore « le poème de Dieu » (St Augustin) que nous aimons chanter et méditer, contempler et célébrer dans notre prière personnelle et communautaire. Il est l’oeuvre de Dieu.

    Brian Swimme écrit : « Cette nouvelle connaissance, cette nouvelle histoire, nous permet réellement de voir qui nous sommes, de voir où nous sommes, et de voir ce que nous devons faire en tant qu’espèce, individus, nations et entreprises. Elle nous fournit  un chemin fondamental vers le futur, vers une vie exaltante. »

    Prenons ce chemin fondamental !  Comme Famille en mission, don  pour le monde, avançons au large vers cette vie exaltante.  Parce qu’appelés « à la fidélité créatrice, à une réponse issue de la diversité des dons, dans un détachement complet, pour la gloire de Dieu… nous sommes le terreau, l’humus où la semence de Dieu peut germer, s’enraciner et fleurir aujourd’hui.»  (Sue Woodruff).

    « Notre prière et notre contemplation s’emplissent d’émerveillement et de compassion lorsque se développe, en nous et autour de nous, un nouveau sens du sacré. » (Les Vœux pour la Mission). Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.

    Nous avons à contempler le  rayonnement cosmique du Christ dans l’Eucharistie.  «  Le christianisme n’est pas un système du monde. C’est la lumière d’une  Personne Unique qui est Jésus-Christ »  et « jamais on ne peut pénétrer au coeur de l’Evangile si l’on ne se met pas à l’école du Très Saint Sacrement. » (M.Zundel)

    Et cette Lumière a brillé le 3 février 1822, sur l’œuvre de notre Fondateur au commencement de son histoire. De notre histoire. Ravivons notre capacité d’émerveillement, de gratitude pour la grâce exceptionnelle  qu’a été pour la Sainte-Famille, le miracle eucharistique du 3 février 1822. Ravivons notre gratitude pour  la fidélité de ceux et celles  qui ont gardé vivante la mémoire de cet événement durant les 190 années écou­lées.

    « Quoi de plus simple,  quoi de plus étonnant,
    quoi de plus créateur  que ce rayonnement,
    ce rayonnement du Christ  dans le très Saint-Sacrement ?
    (M.Zundel)

     

    Nous célébrons  cette année le 190ième anniversaire du miracle eucharistique du  3 février 1822 ! Bénédiction pour toute la Famille spirituelle du Vénérable Pierre Bienvenu NOAILLES ! Bénédiction toute particulière en cette année où   des membres des diverses vocations de la Sainte-Famille de Bordeaux vont se retrouver à la Solitude pour célébrer la deuxième étape du Congrès :

     

    “Famille en Mission,
    Don dans un monde en changement »
    .

    Le monde a changé. Le monde change. Le monde est  bousculé, soumis avec une intensité particulière, à toutes sortes de mouvements, de crises.  Il y a des souffles qui animent des peuples réclamant leur droit à la dignité mais aussi  des souffles de violence, de haine, de guerre.

    Nous sommes une portion de l’humanité, une petite famille à l’intérieur de la grande famille de l’univers. Dieu nous fait confiance, Il fait de nous ses collaborateurs aujourd’hui pour faire avancer son Royaume d’amour et de Paix ! Nous  sommes invités à trouver de nouveaux moyens, de  nouveaux chemins pour donner au monde en quête de sens, un souffle de vie véritable. Le souffle de l’Evangile de Jésus-Christ.

    Le changement réel du  cosmos – de l’humanité -  passe par une conversion intérieure profonde, radicale.  Nous avons à mourir à nous-mêmes pour acquérir  « un regard qui nous fait voir le monde dans sa gratuité. Un regard de pauvre qui fait de l’être humain un témoin et un relais de l’Amour créateur. » (Eloi Leclerc)

    Les découvertes scientifiques nous ont appris que Dieu ne se tient pas derrière les éclairs et le tonnerre.  La nouvelle cosmologie dépouille Dieu de sa toute-puissance, caricature de son être véritable. Elle  nous oblige à porter un regard nouveau sur l’univers tout entier pour  y découvrir la véritable identité du Créateur, son mode de présence. L’univers  apparaît comme la révélation cosmique de Dieu (Rom 1,20), le premier sacrement  ou encore « le poème de Dieu » (St Augustin) que nous aimons chanter et méditer, contempler et célébrer dans notre prière personnelle et communautaire. Il est l’oeuvre de Dieu.

    Brian Swimme écrit : « Cette nouvelle connaissance, cette nouvelle histoire, nous permet réellement de voir qui nous sommes, de voir où nous sommes, et de voir ce que nous devons faire en tant qu’espèce, individus, nations et entreprises. Elle nous fournit  un chemin fondamental vers le futur, vers une vie exaltante. »

    Prenons ce chemin fondamental !  Comme Famille en mission, don  pour le monde, avançons au large vers cette vie exaltante.  Parce qu’appelés « à la fidélité créatrice, à une réponse issue de la diversité des dons, dans un détachement complet, pour la gloire de Dieu… nous sommes le terreau, l’humus où la semence de Dieu peut germer, s’enraciner et fleurir aujourd’hui.»  (Sue Woodruff).

    « Notre prière et notre contemplation s’emplissent d’émerveillement et de compassion lorsque se développe, en nous et autour de nous, un nouveau sens du sacré. » (Les Vœux pour la Mission). Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.

    Nous avons à contempler le  rayonnement cosmique du Christ dans l’Eucharistie.  «  Le christianisme n’est pas un système du monde. C’est la lumière d’une  Personne Unique qui est Jésus-Christ »  et « jamais on ne peut pénétrer au coeur de l’Evangile si l’on ne se met pas à l’école du Très Saint Sacrement. » (M.Zundel)

    Et cette Lumière a brillé le 3 février 1822, sur l’œuvre de notre Fondateur au commencement de son histoire. De notre histoire. Ravivons notre capacité d’émerveillement, de gratitude pour la grâce exceptionnelle  qu’a été pour la Sainte-Famille, le miracle eucharistique du 3 février 1822. Ravivons notre gratitude pour  la fidélité de ceux et celles  qui ont gardé vivante la mémoire de cet événement durant les 190 années écou­lées.

    « Quoi de plus simple,  quoi de plus étonnant,
    quoi de plus créateur  que ce rayonnement,
    ce rayonnement du Christ  dans le très Saint-Sacrement ?
    (M.Zundel)

     

    Nous célébrons  cette année le 190ième anniversaire du miracle eucharistique du  3 février 1822 ! Bénédiction pour toute la Famille spirituelle du Vénérable Pierre Bienvenu NOAILLES ! Bénédiction toute particulière en cette année où   des membres des diverses vocations de la Sainte-Famille de Bordeaux vont se retrouver à la Solitude pour célébrer la deuxième étape du Congrès :

     

    “Famille en Mission,
    Don dans un monde en changement »
    .

    Le monde a changé. Le monde change. Le monde est  bousculé, soumis avec une intensité particulière, à toutes sortes de mouvements, de crises.  Il y a des souffles qui animent des peuples réclamant leur droit à la dignité mais aussi  des souffles de violence, de haine, de guerre.

    Nous sommes une portion de l’humanité, une petite famille à l’intérieur de la grande famille de l’univers. Dieu nous fait confiance, Il fait de nous ses collaborateurs aujourd’hui pour faire avancer son Royaume d’amour et de Paix ! Nous  sommes invités à trouver de nouveaux moyens, de  nouveaux chemins pour donner au monde en quête de sens, un souffle de vie véritable. Le souffle de l’Evangile de Jésus-Christ.

    Le changement réel du  cosmos – de l’humanité -  passe par une conversion intérieure profonde, radicale.  Nous avons à mourir à nous-mêmes pour acquérir  « un regard qui nous fait voir le monde dans sa gratuité. Un regard de pauvre qui fait de l’être humain un témoin et un relais de l’Amour créateur. » (Eloi Leclerc)

    Les découvertes scientifiques nous ont appris que Dieu ne se tient pas derrière les éclairs et le tonnerre.  La nouvelle cosmologie dépouille Dieu de sa toute-puissance, caricature de son être véritable. Elle  nous oblige à porter un regard nouveau sur l’univers tout entier pour  y découvrir la véritable identité du Créateur, son mode de présence. L’univers  apparaît comme la révélation cosmique de Dieu (Rom 1,20), le premier sacrement  ou encore « le poème de Dieu » (St Augustin) que nous aimons chanter et méditer, contempler et célébrer dans notre prière personnelle et communautaire. Il est l’oeuvre de Dieu.

    Brian Swimme écrit : « Cette nouvelle connaissance, cette nouvelle histoire, nous permet réellement de voir qui nous sommes, de voir où nous sommes, et de voir ce que nous devons faire en tant qu’espèce, individus, nations et entreprises. Elle nous fournit  un chemin fondamental vers le futur, vers une vie exaltante. »

    Prenons ce chemin fondamental !  Comme Famille en mission, don  pour le monde, avançons au large vers cette vie exaltante.  Parce qu’appelés « à la fidélité créatrice, à une réponse issue de la diversité des dons, dans un détachement complet, pour la gloire de Dieu… nous sommes le terreau, l’humus où la semence de Dieu peut germer, s’enraciner et fleurir aujourd’hui.»  (Sue Woodruff).

    « Notre prière et notre contemplation s’emplissent d’émerveillement et de compassion lorsque se développe, en nous et autour de nous, un nouveau sens du sacré. » (Les Vœux pour la Mission). Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.

    Nous avons à contempler le  rayonnement cosmique du Christ dans l’Eucharistie.  «  Le christianisme n’est pas un système du monde. C’est la lumière d’une  Personne Unique qui est Jésus-Christ »  et « jamais on ne peut pénétrer au coeur de l’Evangile si l’on ne se met pas à l’école du Très Saint Sacrement. » (M.Zundel)

    Et cette Lumière a brillé le 3 février 1822, sur l’œuvre de notre Fondateur au commencement de son histoire. De notre histoire. Ravivons notre capacité d’émerveillement, de gratitude pour la grâce exceptionnelle  qu’a été pour la Sainte-Famille, le miracle eucharistique du 3 février 1822. Ravivons notre gratitude pour  la fidélité de ceux et celles  qui ont gardé vivante la mémoire de cet événement durant les 190 années écou­lées.

    « Quoi de plus simple,  quoi de plus étonnant,
    quoi de plus créateur  que ce rayonnement,
    ce rayonnement du Christ  dans le très Saint-Sacrement ?
    (M.Zundel)

     

    Nous célébrons  cette année le 190ième anniversaire du miracle eucharistique du  3 février 1822 ! Bénédiction pour toute la Famille spirituelle du Vénérable Pierre Bienvenu NOAILLES ! Bénédiction toute particulière en cette année où   des membres des diverses vocations de la Sainte-Famille de Bordeaux vont se retrouver à la Solitude pour célébrer la deuxième étape du Congrès :

     

    “Famille en Mission,
    Don dans un monde en changement »
    .

    Le monde a changé. Le monde change. Le monde est  bousculé, soumis avec une intensité particulière, à toutes sortes de mouvements, de crises.  Il y a des souffles qui animent des peuples réclamant leur droit à la dignité mais aussi  des souffles de violence, de haine, de guerre.

    Nous sommes une portion de l’humanité, une petite famille à l’intérieur de la grande famille de l’univers. Dieu nous fait confiance, Il fait de nous ses collaborateurs aujourd’hui pour faire avancer son Royaume d’amour et de Paix ! Nous  sommes invités à trouver de nouveaux moyens, de  nouveaux chemins pour donner au monde en quête de sens, un souffle de vie véritable. Le souffle de l’Evangile de Jésus-Christ.

    Le changement réel du  cosmos – de l’humanité -  passe par une conversion intérieure profonde, radicale.  Nous avons à mourir à nous-mêmes pour acquérir  « un regard qui nous fait voir le monde dans sa gratuité. Un regard de pauvre qui fait de l’être humain un témoin et un relais de l’Amour créateur. » (Eloi Leclerc)

    Les découvertes scientifiques nous ont appris que Dieu ne se tient pas derrière les éclairs et le tonnerre.  La nouvelle cosmologie dépouille Dieu de sa toute-puissance, caricature de son être véritable. Elle  nous oblige à porter un regard nouveau sur l’univers tout entier pour  y découvrir la véritable identité du Créateur, son mode de présence. L’univers  apparaît comme la révélation cosmique de Dieu (Rom 1,20), le premier sacrement  ou encore « le poème de Dieu » (St Augustin) que nous aimons chanter et méditer, contempler et célébrer dans notre prière personnelle et communautaire. Il est l’oeuvre de Dieu.

    Brian Swimme écrit : « Cette nouvelle connaissance, cette nouvelle histoire, nous permet réellement de voir qui nous sommes, de voir où nous sommes, et de voir ce que nous devons faire en tant qu’espèce, individus, nations et entreprises. Elle nous fournit  un chemin fondamental vers le futur, vers une vie exaltante. »

    Prenons ce chemin fondamental !  Comme Famille en mission, don  pour le monde, avançons au large vers cette vie exaltante.  Parce qu’appelés « à la fidélité créatrice, à une réponse issue de la diversité des dons, dans un détachement complet, pour la gloire de Dieu… nous sommes le terreau, l’humus où la semence de Dieu peut germer, s’enraciner et fleurir aujourd’hui.»  (Sue Woodruff).

    « Notre prière et notre contemplation s’emplissent d’émerveillement et de compassion lorsque se développe, en nous et autour de nous, un nouveau sens du sacré. » (Les Vœux pour la Mission). Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.

    Nous avons à contempler le  rayonnement cosmique du Christ dans l’Eucharistie.  «  Le christianisme n’est pas un système du monde. C’est la lumière d’une  Personne Unique qui est Jésus-Christ »  et « jamais on ne peut pénétrer au coeur de l’Evangile si l’on ne se met pas à l’école du Très Saint Sacrement. » (M.Zundel)

    Et cette Lumière a brillé le 3 février 1822, sur l’œuvre de notre Fondateur au commencement de son histoire. De notre histoire. Ravivons notre capacité d’émerveillement, de gratitude pour la grâce exceptionnelle  qu’a été pour la Sainte-Famille, le miracle eucharistique du 3 février 1822. Ravivons notre gratitude pour  la fidélité de ceux et celles  qui ont gardé vivante la mémoire de cet événement durant les 190 années écou­lées.

    « Quoi de plus simple,  quoi de plus étonnant,
    quoi de plus créateur  que ce rayonnement,
    ce rayonnement du Christ  dans le très Saint-Sacrement ?
    (M.Zundel)

     

    Catégories: Infos Solitude | 27/01/2012

    (Français) Sur ta parole

    Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

    “C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

    Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

    “Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent“ (Mc 1,20) 

    “Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

    Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

    “C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

    Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

    “Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent“ (Mc 1,20) 

    “Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

    Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

    “C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

    Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

    “Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
    ils le suivirent
    ”
    (Mc 1,20) 

    “Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

    Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

    “C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

    Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

    “Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent“ (Mc 1,20) 

    “Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

    Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

    “C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

    Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

    “Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent“ (Mc 1,20) 

    “Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

    Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

    “C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

    Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

    “Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
    ils le suivirent
    ”
    (Mc 1,20) 

    “Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

    Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

    “C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

    Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

    “Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
    ils le suivirent
    ”
    (Mc 1,20) 

    “Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

    Catégories: Méditations | 22/01/2012

    (Français) Lorsque les forces diminuent…

     « Je dis : C’est toi mon Dieu.
    mes temps sont dans  ta main »
    (Ps 31, 15-16)

    “Vient le temps, lorsque les forces déclinent, du lâcher prise… la personne est appelée à vivre cette étape avec enthousiasme ; à demeurer dans une attitude d’abandon, de don total dans une joyeuse expérience de la présence de Dieu dans sa vie ; à accepter ses limites et à découvrir de nouvelles possibilités pour continuer d’orienter sa marche vers Dieu.” (Doc sfb- Vicariat)

    C’est cela que  notre soeur Maria-Clara Galatas  désire vivre en rejoignant, le mercredi 25 janvier,  le Sablonat, maison de retraite de la Sainte-Famille à Bordeaux, lieu de vie, convivial et médicalisé. Là,  elle poursuivra sa quête de l’essentiel dans l’espérance.  Son sourire et sa bonté éclaireront  le quotidien de tous les autres résidents du “Sablonat”.

    A la veille de son départ, notre soeur  a reçu le sacrement des malades au cours de l’Eucharistie présidée par le  Père Robineau.  Sa soeur, venue de San Sebastian (Espagne), était présente. Le Sablonat n’est pas éloigné de la Solitude. Aussi nous aurons la joie d’aller auprès de notre soeur aussi souvent que possible.

    Notre  communauté demeure sa communauté et “La Solitude“, sa maison.  Merci Sr Maria-Clara pour votre foi et votre joie! Merci pour l’amour que vous portez  à la Famille spirituelle de notre Fondateur! Merci pour votre générosité sans limite à l’égard de chacune de vos soeurs en communauté et de toute personne  qui croisez votre chemin!

     

     

     

    « Oubliant le chemin parcouru,
    je vais droit de l’avant, tendu de tout mon être,
    et je cours vers le but, en vue du prix
    que Dieu nous appelle
    à recevoir là-haut,
    dans le Christ Jésus »
    (Ph 3, 13-14).

     « Je dis : C’est toi mon Dieu.
    mes temps sont dans  ta main »
    (Ps 31, 15-16)

    “Vient le temps, lorsque les forces déclinent, du lâcher prise… la personne est appelée à vivre cette étape avec enthousiasme ; à demeurer dans une attitude d’abandon, de don total dans une joyeuse expérience de la présence de Dieu dans sa vie ; à accepter ses limites et à découvrir de nouvelles possibilités pour continuer d’orienter sa marche vers Dieu.” (Doc sfb- Vicariat)

    C’est cela que  notre soeur Maria-Clara Galatas  désire vivre en rejoignant, le mercredi 25 janvier,  le Sablonat, maison de retraite de la Sainte-Famille à Bordeaux, lieu de vie, convivial et médicalisé. Là,  elle poursuivra sa quête de l’essentiel dans l’espérance.  Son sourire et sa bonté éclaireront  le quotidien de tous les autres résidents du “Sablonat”.

    A la veille de son départ, notre soeur  a reçu le sacrement des malades au cours de l’Eucharistie présidée par le  Père Robineau.  Sa soeur, venue de San Sebastian (Espagne), était présente. Le Sablonat n’est pas éloigné de la Solitude. Aussi nous aurons la joie d’aller auprès de notre soeur aussi souvent que possible.

    Notre  communauté demeure sa communauté et “La Solitude“, sa maison.  Merci Sr Maria-Clara pour votre foi et votre joie! Merci pour l’amour que vous portez  à la Famille spirituelle de notre Fondateur! Merci pour votre générosité sans limite à l’égard de chacune de vos soeurs en communauté et de toute personne  qui croisez votre chemin!

     

     

     

    « Oubliant le chemin parcouru,
    je vais droit de l’avant, tendu de tout mon être,
    et je cours vers le but, en vue du prix
    que Dieu nous appelle
    à recevoir là-haut,
    dans le Christ Jésus »
    (Ph 3, 13-14).

     « Je dis : C’est toi mon Dieu.
    mes temps sont dans  ta main »
    (Ps 31, 15-16)

    “Vient le temps, lorsque les forces déclinent, du lâcher prise… la personne est appelée à vivre cette étape avec enthousiasme ; à demeurer dans une attitude d’abandon, de don total dans une joyeuse expérience de la présence de Dieu dans sa vie ; à accepter ses limites et à découvrir de nouvelles possibilités pour continuer d’orienter sa marche vers Dieu.” (Doc sfb- Vicariat)

    C’est cela que  notre soeur Maria-Clara Galatas  désire vivre en rejoignant, le mercredi 25 janvier,  le Sablonat, maison de retraite de la Sainte-Famille à Bordeaux, lieu de vie, convivial et médicalisé. Là,  elle poursuivra sa quête de l’essentiel dans l’espérance.  Son sourire et sa bonté éclaireront  le quotidien de tous les autres résidents du Sablonat.

    A la veille de son départ, notre soeur  a reçu le sacrement des malades au cours de l’Eucharistie présidée par le  Père Robineau.  Sa soeur, venue de San Sebastian (Espagne), était présente. Le Sablonat n’est pas éloigné de la Solitude. Aussi nous aurons la joie d’aller auprès de notre soeur aussi souvent que possible.

    Notre  communauté demeure sa communauté et La Solitude, sa maison.  Merci Sr Maria-Clara pour votre foi et votre joie! Merci pour l’amour que vous portez  à la Famille spirituelle de notre Fondateur! Merci pour votre générosité sans limite à l’égard de chacune de vos soeurs en communauté et de toute personne  qui croisait votre chemin!

     

     

     

    « Oubliant le chemin parcouru,
    je vais droit de l’avant, tendu de tout mon être,
    et je cours vers le but, en vue du prix
    que Dieu nous appelle
    à recevoir là-haut,
    dans le Christ Jésus »
    (Ph 3, 13-14).

    Catégories: Infos Solitude | 21/01/2012

    (Français) Si Jésus-Christ

     

    Si Jésus-Christ
    vit au-dedans de nous,
    si Jésus-Christ
    vit autour de nous,
    si nous sommes authentiquement
    des vivants,
    comment ne serions-nous pas tous
    proches de ceux qui se réclament de Lui
    et qui peuvent l’aimer
    aussi fort,
    aussi ardemment,
    aussi pasionnement que nous-mêmes.
    M.Zundel

    Catégories: Evénements de l'Eglise | 18/01/2012

    (Français) Seigneur donne-nous

    Désolé, cet article est seulement disponible en Français.

    Catégories: Lu ailleurs | 17/01/2012

    (Français) Voici l’Agneau de Dieu

    Désolé, cet article est seulement disponible en Français.

    Catégories: Méditations | 15/01/2012

    (Français) La dignité de la vocation chrétienne

    Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

     l’Incarnation se continue à travers nous.

    Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

    Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

    C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

    Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

     M.Zundel

    Ta parole comme une source p:99 - Ed A.Sigier

    Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

     l’Incarnation se continue à travers nous.

    Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

    Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

    C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

    Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

     M.Zundel

    Ta parole comme une source p:99 - Ed A.Sigier

    Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

     l’Incarnation se continue à travers nous.

    Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

    Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

    C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

    Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

     M.Zundel

    Ta parole comme une source p:98 - Ed A.Sigier

    Catégories: Méditations | 14/01/2012

    (Français) Entre nos mains l’avenir de Dieu

    Désolé, cet article est seulement disponible en Français.

    Catégories: Lu ailleurs | 10/01/2012

    (Français) Commencement de la Bonne Nouvelle

    Désolé, cet article est seulement disponible en Français.

    Catégories: Evénements de l'Eglise | 10/01/2012

    « Pages antérieures
    Pages postérieures »
    • Sommaire

      • Accueil
      • Notre vie contemplative
      • Communautés
        • La Solitude – Martillac
        • Nagoda
        • Oteiza
        • Posadas
        • Album photos
      • Intentions de prière
      • Vie du Père Noailles en images
      • Outils web
    • Categories

      • Bible (16)
        • Le jardin de la Bible (16)
      • Choisir la vie (12)
      • Evénements de l'Eglise (33)
      • Infos Solitude (146)
        • Zoom sur la Solitude (22)
      • Lectio Divina (67)
      • Lu ailleurs (243)
        • Ecritures et Tradition rabbinique (20)
        • Eucharistie et Adoration (5)
        • Foi et vision cosmologique (64)
        • Vie consacrée (13)
      • Méditations (411)
      • Notre chemin de vie contemplative (27)
      • Vie du Père Noailles en images (28)
      • Vu ailleurs (11)
    • Lu ailleurs

      • (Français) La lettre YOUD de l’alphabet hébreu
      • (Français) Le chrétien idéal
      • (Français) La création, un geste maternel!
      • (Français) Chrétien pour l’Univers
      • (Français) L’adoration au coeur de notre vie
      • (Français) Seigneur donne-nous
      • (Français) Entre nos mains l’avenir de Dieu
    • Liens

      • CEF
      • Diocèse de Bordeaux
      • Institut religieux de la Sainte Famille de Bordeaux
      • Lectio divina.cef.fr
      • Monastic
      • Oblats de Marie Immaculée
      • Province de la Sainte Famille Britain & Ireland
      • Secteur Pastoral des Graves
      • Soeurs de Notre Dame de Sion
    • Archives

      • febrero 2012
      • enero 2012
      • diciembre 2011
      • noviembre 2011
      • octubre 2011
      • septiembre 2011
      • agosto 2011
      • julio 2011
      • junio 2011
      • mayo 2011
      • abril 2011
      • marzo 2011
      • febrero 2011
      • enero 2011
      • diciembre 2010
      • noviembre 2010
      • octubre 2010
      • septiembre 2010
      • agosto 2010
      • julio 2010
      • junio 2010
      • mayo 2010
      • abril 2010
      • marzo 2010
      • febrero 2010
      • enero 2010
      • diciembre 2009
      • noviembre 2009
      • octubre 2009
      • septiembre 2009
      • agosto 2009
      • julio 2009
      • junio 2009
      • mayo 2009
      • abril 2009
      • marzo 2009
      • febrero 2009
      • enero 2009
      • diciembre 2008
      • noviembre 2008
      • octubre 2008
      • septiembre 2008
      • agosto 2008
      • julio 2008
      • junio 2008
      • mayo 2008
      • abril 2008
      • marzo 2008
      • febrero 2008
      • enero 2008
      • diciembre 2007
    • Saintefamille.fr dans votre iGoogle Ajouter à iGoogle
    • L'Evangile du jour dans votre iGoogle Ajouter à iGoogle
    • Une prière chaque jour dans votre iGoogle Ajouter à iGoogle

    Switch to our mobile site