Vie Contemplative – Sainte Famille de Bordeaux

Lu ailleurs

Allez, c’est la Mission!

” Allez dans le monde entier.
Proclamez la Bonne Nouvelle
à toute la création.”
(Mc 16,15)


Nous  voulons donc ce soir, en sachant que le christianisme s’est répandu par douze pécheurs de Galilée, qui n’avaient aucune chance de réussir et qui n’ont eu d’autre appui que la certitude en eux de la Présence du Seigneur, nous voulons demander que nous aussi, aussi limités que nous soyons, aussi fragiles, aussi peu convaincus que la Vie, que l’Evangile, que la Grâce, que la Joie, que la Lumière du Seigneur est remise entre nos mains et que c’est cela que veulent signifier ces petits mots qui clôtureront cette liturgie : ” Ite Missa est ”  – ”  Allez, c’est la Mission “

M.Zundel   – Ton Visage Ma Lumière  p :404 – Ed MamE

Catégories: Lu ailleurs | 28/05/2012

Notre visage

Comme notre présence s’inscrit normalement dans l’histoire de notre corps, la Présence de Dieu, elle aussi, ne peut devenir historique, ne peut devenir un des éléments concrets de la vie humaine qu’à travers le visage qui laisse transparaître cette Présence.

Peut-on dire quelque chose de plus grand et de plus merveilleux ? Le seul évangile convainquant, le seul qui puisse rendre sensible la Présence Divine, c’est notre visage recueilli, silencieux, transparent, émettant dans l’univers cette sorte de note unique qui correspond à notre individualité la plus profonde, en concourant ainsi à révéler Dieu d’une manière unique.

Chacun de nous a reçu de Dieu un trait de Son Visage infini pour Le manifester et cette révélation qui est notre être même, cette révélation, il n’y a que nous qui puissions la faire.

M.Zundel
Ton visage ma lumière p :358 –  Ed MamE

Catégories: Lu ailleurs | 23/05/2012

Je voudrais, Seigneur,

Je voudrais monter très haut, Seigneur,
au-dessus de ma ville,  au-dessus du monde,
au-dessus du temps,

Je voudrais purifier mon regard
et T’emprunter Tes yeux.

Je verrais alors l’univers, l’Humanité, l’Histoire,
comme les voit le Père.

Je verrais dans cette prodigieuse transformation de la matière,
dans ce perpétuel bouillonnement de vie,
Ton grand Corps qui naît
sous le souffle de l’Esprit.

Je verrais la belle, l’éternelle idée d’amour
de ton Père qui se réalise progressivement :
Tout récapituler en Toi,
les choses du ciel et celles de la terre..

Et je verrais, qu’aujourd’hui comme hier,
les moindres détails y participent,

Chaque homme a sa place,
chaque groupement et chaque objet.

Je verrais telle usine et tel cinéma,
la discussion de la convention collective
et la pose de la borne-fontaine.

Je verrais le prix du pain qu’on affiche
et la bande des jeunes qui va au bal,
le petit gosse qui naît
et le vieillard qui meurt.

Je verrai la plus petite parcelle de matière
et la moindre palpitation de vie,
l’amour et la haine,
le péché et la grâce.

Saisi, je comprendrais
que devant moi se déroule la Grande Aventure
commencée à l’aurore du Monde,

L’Histoire Sainte qui selon la promesse
ne s’achèvera que dans la gloire
après la résurrection de la chair,
lorsque tu te présenteras devant le Père
en disant :
c’est fait,
Je suis l’Alpha et l’Oméga,
le Commencement et la Fin.

Je comprendrais que tout se tient,
que tout n’est qu’un même mouvement
de toute l’Humanité et de tout l’Univers
vers la Trinité,
en Toi et par Toi, Seigneur. 

Je comprendrais que rien n’est profane,
des choses, des personnes, des évènements
mais qu’au contraire
tut est sacré à l’origine par Dieu
et que tout doit être consacré par l’homme divinisé.

Je comprendrais que ma vie,
imperceptible respiration en ce Grand Corps Total,
est un Trésor indispensable dans le Projet du Père.

Alors tombant à genoux,
j’admirerais, Seigneur,
le mystère de ce Monde qui,
malgré les innombrables ratés du péché,
est une longue palpitation d’amour,
vers l’amour éternel.

Je voudrais monter très haut, Seigneur,
au-dessus de ma ville, au-dessus du monde,
au dessus du temps,

Je voudrais purifier mon regard
et T’emprunter Tes yeux. »

Michel Quoist – Prières

cité dans “A fleur de Dieu” de Jean-Guy Saint-Arnaud
– Ed  Médiaspaul 2012 p: 48-50



Catégories: Lu ailleurs | 16/05/2012

Dans le fond de mon coeur

« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.

D’après un  hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16  – Ed  Novalis/Cerf

« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.

D’après un  hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16  – Ed  Novalis/Cerf

« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.

D’après un  hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16  – Ed  Novalis/Cerf

« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.

D’après un  hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16  – Ed  Novalis/Cerf

Catégories: Lu ailleurs | 11/05/2012

Dans le Christ

Dans le Christ,
tout l’univers visible
a été fiancé à Dieu.

 

Dans le Christ
a été déposé au sein de l’humanité
ce ferment de libération
qui est le Christ Lui-même,

 

ce ferment de libération
qui demeure à jamais et qui nous est communiqué
sous l’espèce du pain et du vin
dans le Mystère eucharistique.

 

C’est là l’aboutissement de cet élan créateur
qui jaillit du cœur de Dieu
et qui atteint le fond même de l’univers.

 

C’est là l’aboutissement de cette trajectoire :
cette miette de pain, cette goutte de vin
où le Seigneur en personne
se communique.

M.Zundel

Ta Parole comme une source  p:344 -  
Ed A.Sigier

Catégories: Foi et vision cosmologique | 10/05/2012

Lève-toi et pars

UNE FAMILLE SPIRITUELLE

LA SAINTE-FAMILLE DE BORDEAUX

Religieuses apostoliques, contemplatives,  consacrées séculières, laïcs et prêtres,  nous avons été rassemblés en une Famille spirituelle et apostolique  pour témoigner de Celui qui est le Chemin, la Vérité, la Vie: Jésus-Christ « en qui sont unis en profondeur l’être humain, Dieu et le cosmos  » (J.Proulx).
Aujourd’hui sur 4 continents et 25 pays, nous sommes ses disciples. Nous sommes ses témoins. Ensemble nous sommes appelés à témoigner que la communion est possible.

Au cœur de la  Sainte-Famille, la Vie contemplative.

Le  quotidien  de notre Vie contemplative à la Solitude est façonné par le silence et la solitude, la prière et le travail, vécu dans un espace bien concret, celui d’une Communauté. Dans l’unité et la diversité de nos vocations, de nos origines, de nos cultures, de nos âges, nous témoignons que la communion est possible.

Chaque jour, nous sommes ensemble à la chapelle, au travail, à la détente, au réfectoire… La vie en communauté est une école de patience, de don de soi, d’oubli de soi, d’attention aux autres. Elle nous conduit à la vérité de notre être-avec-les-autres et avec le Tout-Autre qu’est Dieu.

La communion vécue entre nous nous ouvre au monde entier et à l’Eglise que nous portons dans notre prière car nous ne sommes pas ici pour nous-mêmes mais pour Dieu.

C’est en priant et en travaillant que nous demeurons tournées vers le Seigneur; que nous exerçons notre ministère de Communion dans l’Eglise et dans le monde.

Témoigner que la communion est possible, c’est servir ensemble Dieu et nos frères et sœurs, avec notre cœur ! C’est laisser notre cœur s’évangéliser au contact de la Parole pour vivre, entre nous, la compassion,  la miséricorde, l’espérance. C’est nous rendre proches par notre prière de ceux qui souffrent et de ceux qui sont heureux  en tout lieu de notre terre.

Dans l’adoration eucharistique, nous faisons mémoire de la bénédiction miraculeuse qui a eu lieu le 3 février 1822 et par laquelle le Seigneur a béni en ses commencements l’œuvre de notre Vénérable Fondateur.

Cette Bénédiction se renouvelle chaque fois que nous devenons bénédiction pour les personnes que nous rencontrons ou qui se confient à notre prière.

Notre vie contemplative est un ministère de communion,  un regard de bonté et d’admiration, de tendresse et de paix sur la Création tout entière. Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.  

 Sr Sylverie  Sr M.Constantine   Sr Gisèle et  Sr Odette La  Solitude – Martillac

 

“En tout temps, à la source de l’appel divin, il y a l’initiative de l’amour infini de Dieu, qui se manifeste pleinement en Jésus Christ… Il faut donc ré-annoncer, spécialement aux nouvelles générations, la beauté attrayante de cet amour divin, qui précède et accompagne: c’est lui le ressort secret, la motivation qui ne fait jamais défaut, même dans les situations les plus difficiles. (Benoît XVI – message pour la journée mondiale des vocations 2012)

Catégories: Vie consacrée | 29/04/2012

Une seule chose est nécessaire

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.

C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.

Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel  il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.

M.Zundel
Ta Parole comme une source  p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.

C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.

Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel  il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.

M.Zundel
Ta Parole comme une source  p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.

C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.

Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel  il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.

M.Zundel
Ta Parole comme une source  p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.

C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.

Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel  il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.

M.Zundel
Ta Parole comme une source  p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.

C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.

Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel  il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.

M.Zundel
Ta Parole comme une source  p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’est ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.

C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.

Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel  il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.

M.Zundel
Ta Parole comme une source  p:351 – Ed A.Sigier

Catégories: Lu ailleurs | 28/04/2012

L’univers intime

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

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 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.

L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

L’univers intime

Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

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 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article


L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses

par Thomas Berry, CP

Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

L’univers intime
Un défi pour les communautés religieuses

par Thomas Berry, CP


Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.

 Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.

 Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…

La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des  humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article

Catégories: Foi et vision cosmologique | 24/04/2012

Journée de la Terre Mère

 

Dans le ciel et par toute la terre nous entendons, Seigneur le très beau chant de la vie.
Depuis le soleil qui donne sa chaleur jusqu’aux étoiles les plus lointaines,
depuis les fleurs des champs les plus humbles, jusqu’au vol audacieux des plus grands des oiseaux,
depuis l’enfant qui vient de naître jusqu’au travail quotidien de tant de gens,
tout nous invite à vivre, à chercher ensemble le bonheur et à nous tourner vers toi.
A.Gignac 

 

Dans le ciel et par toute la terre nous entendons, Seigneur le très beau chant de la vie.
Depuis le soleil qui donne sa chaleur jusqu’aux étoiles les plus lointaines,
depuis les fleurs des champs les plus humbles, jusqu’au vol audacieux des plus grands des oiseaux,
depuis l’enfant qui vient de naître jusqu’au travail quotidien de tant de gens,
tout nous invite à vivre, à chercher ensemble le bonheur et à nous tourner vers toi.
A.Gignac 

Dans le ciel et par toute la terre nous entendons,
Seigneur
le très beau chant de la vie.
Depuis le soleil qui donne sa chaleur
jusqu’aux étoiles les plus lointaines,
depuis les fleurs des champs les plus humbles,
jusqu’au vol audacieux des plus grands des oiseaux,
depuis l’enfant qui vient de naître
jusqu’au travail quotidien de tant de gens,
tout nous invite à vivre, à chercher ensemble le bonheur
et à nous tourner vers toi.
A.Gignac 

Catégories: Lu ailleurs | 22/04/2012

Interview avec Brian Swimme

Un extrait d’une interview avec Brian Swimme


Comment la pensée catholique contribue-t-elle à la compréhension scientifique de l’univers?

 

La contribution importante du catholicisme est sa tradition sacramentelle et sa vision de l’univers comme révélateur – comme une révélation directe de Dieu. Un exemple de ceci serait notre soleil. Notre soleil donne la lumière par un processus merveilleux, par lequel 600 millions de tonnes d’hydrogène sont transformés à 596 millions de tonnes d’hélium.  Les 4 millions de tonnes mis de côté deviennent de la lumière. Chaque seconde notre soleil transforme 4 millions de tonnes de lui-même en lumière. Cette transformation continuelle est irréversible, le soleil ne reprend pas l’énergie. Une fois transformé en lumière, cette dernière se disperse dans toutes les directions. Tout ce qui s’est passé dans la vie de cette planète dépend directement de cette lumière. Si nous sommes en mouvement, nous parlons et pensons, c’est seulement à cause de l’énergie du soleil qui circule à travers notre corps. Si le soleil n’était pas là, la température terrestre serait de 400 degrés au-dessous de zéro. La biosphère entière serait flétrie et morte.

 

Qu’est-ce que la cosmologie et pourquoi les catholiques devraient-ils s’en soucier?

La cosmologie est l’étude de la naissance, du développement et du destin de l’univers à partir d’un point de vue scientifique, mais plus traditionnellement, elle est l’étude de l’univers et le rôle de l’humain dans l’univers. Ce que j’aime dans le mot cosmologie, c’est qu’il a un sens dans le monde scientifique et dans le monde religieux. Saint Thomas d’Aquin et le poète médiéval Dante Alighieri sont deux des grands cosmologistes de la tradition chrétienne, et les physiciens Stephen Hawking et Carl Sagan seraient les deux cosmologistes les plus célèbres de notre temps.

Comment la pensée catholique contribue-t-elle à la compréhension scientifique de l’univers?

La contribution importante du catholicisme est sa tradition sacramentelle et sa vision de l’univers comme révélateur – comme une révélation directe de Dieu. Un exemple de ceci serait notre soleil. Notre soleil donne la lumière par un processus merveilleux, par lequel 600 millions de tonnes d’hydrogène sont transformés à 596 millions de tonnes d’hélium.  Les 4 millions de tonnes mis de côté deviennent de la lumière. Chaque seconde notre soleil transforme 4 millions de tonnes de lui-même en lumière. Cette transformation continuelle est irréversible, le soleil ne reprend pas l’énergie. Une fois transformé en lumière, cette dernière se disperse dans toutes les directions. Tout ce qui s’est passé dans la vie de cette planète dépend directement de cette lumière. Si nous sommes en mouvement, nous parlons et pensons, c’est seulement à cause de l’énergie du soleil qui circule à travers notre corps. Si le soleil n’était pas là, la température terrestre serait de 400 degrés au-dessous de zéro. La biosphère entière serait flétrie et morte.

  • Lire la suite de d’interview avec Brian Swimme 

Un extrait d’une interview avec Brian Swimme


Comment la pensée catholique contribue-t-elle à la compréhension scientifique de l’univers?

 

La contribution importante du catholicisme est sa tradition sacramentelle et sa vision de l’univers comme révélateur – comme une révélation directe de Dieu. Un exemple de ceci serait notre soleil. Notre soleil donne la lumière par un processus merveilleux, par lequel 600 millions de tonnes d’hydrogène sont transformés à 596 millions de tonnes d’hélium.  Les 4 millions de tonnes mis de côté deviennent de la lumière. Chaque seconde notre soleil transforme 4 millions de tonnes de lui-même en lumière. Cette transformation continuelle est irréversible, le soleil ne reprend pas l’énergie. Une fois transformé en lumière, cette dernière se disperse dans toutes les directions. Tout ce qui s’est passé dans la vie de cette planète dépend directement de cette lumière. Si nous sommes en mouvement, nous parlons et pensons, c’est seulement à cause de l’énergie du soleil qui circule à travers notre corps. Si le soleil n’était pas là, la température terrestre serait de 400 degrés au-dessous de zéro. La biosphère entière serait flétrie et morte.

 

Qu’est-ce que la cosmologie et pourquoi les catholiques devraient-ils s’en soucier?

La cosmologie est l’étude de la naissance, du développement et du destin de l’univers à partir d’un point de vue scientifique, mais plus traditionnellement, elle est l’étude de l’univers et le rôle de l’humain dans l’univers. Ce que j’aime dans le mot cosmologie, c’est qu’il a un sens dans le monde scientifique et dans le monde religieux. Saint Thomas d’Aquin et le poète médiéval Dante Alighieri sont deux des grands cosmologistes de la tradition chrétienne, et les physiciens Stephen Hawking et Carl Sagan seraient les deux cosmologistes les plus célèbres de notre temps.

Comment la pensée catholique contribue-t-elle à la compréhension scientifique de l’univers?

La contribution importante du catholicisme est sa tradition sacramentelle et sa vision de l’univers comme révélateur – comme une révélation directe de Dieu. Un exemple de ceci serait notre soleil. Notre soleil donne la lumière par un processus merveilleux, par lequel 600 millions de tonnes d’hydrogène sont transformés à 596 millions de tonnes d’hélium.  Les 4 millions de tonnes mis de côté deviennent de la lumière. Chaque seconde notre soleil transforme 4 millions de tonnes de lui-même en lumière. Cette transformation continuelle est irréversible, le soleil ne reprend pas l’énergie. Une fois transformé en lumière, cette dernière se disperse dans toutes les directions. Tout ce qui s’est passé dans la vie de cette planète dépend directement de cette lumière. Si nous sommes en mouvement, nous parlons et pensons, c’est seulement à cause de l’énergie du soleil qui circule à travers notre corps. Si le soleil n’était pas là, la température terrestre serait de 400 degrés au-dessous de zéro. La biosphère entière serait flétrie et morte.

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Un extrait d’une interview avec Brian Swimme


Comment la pensée catholique contribue-t-elle à la compréhension scientifique de l’univers?

 

La contribution importante du catholicisme est sa tradition sacramentelle et sa vision de l’univers comme révélateur – comme une révélation directe de Dieu. Un exemple de ceci serait notre soleil. Notre soleil donne la lumière par un processus merveilleux, par lequel 600 millions de tonnes d’hydrogène sont transformés à 596 millions de tonnes d’hélium.  Les 4 millions de tonnes mis de côté deviennent de la lumière. Chaque seconde notre soleil transforme 4 millions de tonnes de lui-même en lumière. Cette transformation continuelle est irréversible, le soleil ne reprend pas l’énergie. Une fois transformé en lumière, cette dernière se disperse dans toutes les directions. Tout ce qui s’est passé dans la vie de cette planète dépend directement de cette lumière. Si nous sommes en mouvement, nous parlons et pensons, c’est seulement à cause de l’énergie du soleil qui circule à travers notre corps. Si le soleil n’était pas là, la température terrestre serait de 400 degrés au-dessous de zéro. La biosphère entière serait flétrie et morte.

 

Qu’est-ce que la cosmologie et pourquoi les catholiques devraient-ils s’en soucier?

La cosmologie est l’étude de la naissance, du développement et du destin de l’univers à partir d’un point de vue scientifique, mais plus traditionnellement, elle est l’étude de l’univers et le rôle de l’humain dans l’univers. Ce que j’aime dans le mot cosmologie, c’est qu’il a un sens dans le monde scientifique et dans le monde religieux. Saint Thomas d’Aquin et le poète médiéval Dante Alighieri sont deux des grands cosmologistes de la tradition chrétienne, et les physiciens Stephen Hawking et Carl Sagan seraient les deux cosmologistes les plus célèbres de notre temps.

Comment la pensée catholique contribue-t-elle à la compréhension scientifique de l’univers?

La contribution importante du catholicisme est sa tradition sacramentelle et sa vision de l’univers comme révélateur – comme une révélation directe de Dieu. Un exemple de ceci serait notre soleil. Notre soleil donne la lumière par un processus merveilleux, par lequel 600 millions de tonnes d’hydrogène sont transformés à 596 millions de tonnes d’hélium.  Les 4 millions de tonnes mis de côté deviennent de la lumière. Chaque seconde notre soleil transforme 4 millions de tonnes de lui-même en lumière. Cette transformation continuelle est irréversible, le soleil ne reprend pas l’énergie. Une fois transformé en lumière, cette dernière se disperse dans toutes les directions. Tout ce qui s’est passé dans la vie de cette planète dépend directement de cette lumière. Si nous sommes en mouvement, nous parlons et pensons, c’est seulement à cause de l’énergie du soleil qui circule à travers notre corps. Si le soleil n’était pas là, la température terrestre serait de 400 degrés au-dessous de zéro. La biosphère entière serait flétrie et morte.

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Catégories: Foi et vision cosmologique | 20/04/2012

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