
Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.
C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.
Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.
M.Zundel
Ta Parole comme une source p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.
C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.
Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.
M.Zundel
Ta Parole comme une source p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.
C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.
Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.
M.Zundel
Ta Parole comme une source p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.
C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.
Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.
M.Zundel
Ta Parole comme une source p:351 – Ed A.Sigier

Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’st ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.
C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.
Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.
M.Zundel
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Il y a une seule chose qui est nécessaire, qui est efficace, que nous seuls pouvons accomplir, c’est ce don silencieux de nous-mêmes, cet effacement qui laisse transparaître Dieu.
C’est ce silence où l’on écoute à la fois l’homme et Dieu, ce silence qui devient un espace, où l’on perçoit le mystère des autres, toutes leurs possibilités, toute leur grandeur virtuelle, tout ce qu’ils sont appelés à devenir et où l’on peut justement, sans rien dire, sans rien leur imposer, sans rien leur conseiller, où l’on peut secrètement laisser monter en eux la Présence qui les attend au plus intime d’eux-mêmes et dont ils ont à devenir comme nous-mêmes les vivants sacrements.
Rien ne demeure de l‘action humaine, rien ne demeure du vivant capable d’agir encore, rien ne demeure comme un présent qui fermente au plus intime de nous-mêmes, sinon justement ce rayonnement de l’amour par lequel l’homme s’éternise, par lequel il devient tout le ciel, par lequel il réalise en lui-même le Royaume de Dieu.
M.Zundel
Ta Parole comme une source p:351 – Ed A.Sigier
Catégories: Lu ailleurs | 28/04/2012
L’univers intime
Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP
Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.
Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.
Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…
La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.
L’univers intime
Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP
Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.
Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.
Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…
La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même.
L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses
par Thomas Berry, CP
Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.
Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.
Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…
La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article
L’univers intime
Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP
Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.
Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.
Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…
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L’univers intime
Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP
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Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.
Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…
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Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.
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L’univers intime Un défi pour les communautés religieuses
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Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.
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Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.
Même dans « l’avant vie » des choses, il y avait l’intimité des atomes dans les structures moléculaires, celle du soleil avec la terre…
La structure même et la créativité de l’univers dépendent de l’intimité des choses, les unes avec les autres. Chaque être existe en relation avec toute la communauté des êtres qui forme l’univers ; c’est ainsi dans la manière d’être des humains. Nous venons à la vie à travers les anciens modes d’être et avec un attachement intime à l’univers lui-même….Lire la suite de l’article
L’univers intime
Un défi pour les communautés religieuses par Thomas Berry, CP
Dans le monde naturel, il y a une intimité des choses, une intimité des unes avec les autres. La familiarité du vent avec les oiseaux de proie qui montent en flèche, de la pluie avec la végétation, de la mer avec le rivage. C’est aussi l’intimité de l’abeille avec les fleurs, l’intimité des merles bleus avec leurs oisillons nouvellement éclos.
Même dans les relations prédateur-proie, il y a une dépendance établie de telle sorte que chacun ait un besoin profond de l’autre. Finalement, c’est une intimité plutôt qu’une inimitié. Le test ultime est la créativité des êtres en présence les uns avec les autres.
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Catégories: Foi et vision cosmologique | 24/04/2012