Vie Contemplative – Sainte Famille de Bordeaux

Page 139

Je voudrais, Seigneur,

Je voudrais monter très haut, Seigneur,
au-dessus de ma ville,  au-dessus du monde,
au-dessus du temps,

Je voudrais purifier mon regard
et T’emprunter Tes yeux.

Je verrais alors l’univers, l’Humanité, l’Histoire,
comme les voit le Père.

Je verrais dans cette prodigieuse transformation de la matière,
dans ce perpétuel bouillonnement de vie,
Ton grand Corps qui naît
sous le souffle de l’Esprit.

Je verrais la belle, l’éternelle idée d’amour
de ton Père qui se réalise progressivement :
Tout récapituler en Toi,
les choses du ciel et celles de la terre..

Et je verrais, qu’aujourd’hui comme hier,
les moindres détails y participent,

Chaque homme a sa place,
chaque groupement et chaque objet.

Je verrais telle usine et tel cinéma,
la discussion de la convention collective
et la pose de la borne-fontaine.

Je verrais le prix du pain qu’on affiche
et la bande des jeunes qui va au bal,
le petit gosse qui naît
et le vieillard qui meurt.

Je verrai la plus petite parcelle de matière
et la moindre palpitation de vie,
l’amour et la haine,
le péché et la grâce.

Saisi, je comprendrais
que devant moi se déroule la Grande Aventure
commencée à l’aurore du Monde,

L’Histoire Sainte qui selon la promesse
ne s’achèvera que dans la gloire
après la résurrection de la chair,
lorsque tu te présenteras devant le Père
en disant :
c’est fait,
Je suis l’Alpha et l’Oméga,
le Commencement et la Fin.

Je comprendrais que tout se tient,
que tout n’est qu’un même mouvement
de toute l’Humanité et de tout l’Univers
vers la Trinité,
en Toi et par Toi, Seigneur. 

Je comprendrais que rien n’est profane,
des choses, des personnes, des évènements
mais qu’au contraire
tut est sacré à l’origine par Dieu
et que tout doit être consacré par l’homme divinisé.

Je comprendrais que ma vie,
imperceptible respiration en ce Grand Corps Total,
est un Trésor indispensable dans le Projet du Père.

Alors tombant à genoux,
j’admirerais, Seigneur,
le mystère de ce Monde qui,
malgré les innombrables ratés du péché,
est une longue palpitation d’amour,
vers l’amour éternel.

Je voudrais monter très haut, Seigneur,
au-dessus de ma ville, au-dessus du monde,
au dessus du temps,

Je voudrais purifier mon regard
et T’emprunter Tes yeux. »

Michel Quoist – Prières

cité dans “A fleur de Dieu” de Jean-Guy Saint-Arnaud
– Ed  Médiaspaul 2012 p: 48-50



Catégories: Lu ailleurs | 16/05/2012

15 mai – Journée internationale des Familles

Prière pour le 15 Mai 2012   
Journée Internationale des Familles

Introduction: 

Cette prière a été préparée pour aider les familles et les communautés à célébrer ‘la journée Internationale des Familles’ qui est célébrée le 5 mai de chaque année. Cette journée a été proclamée par la résolution de l’ONU en 1993 et elle reflète l’importance que la communauté internationale accorde aux familles. Cette Journée Internationale offre l’opportunité de promouvoir la conscience des réalités inhérentes aux familles, en agrandissant la connaissance des procès sociaux, économiques et démographiques qui ont un effet sur elles. La Commission de JPIC remercie les Sœurs de la Sainte Famille de Bordeaux (SFB) pour avoir préparé cette prière.

C’est une prière de réflexion accompagnée d’actions symboliques. Récite-la avec calme sur un fond sonore musical. Si possible crée une place pour la réflexion. Avant de commencer mettre une spirale sur le plancher et marquer 9 positions où mettre des bougies à allumer pendant la réflexion.

On commence avec un moment de réflexion silencieuse sur le mot ‘FAMILLE’ 

1e Bougie:

Tu allumes la première bougie et la positionnes dans le centre de la spirale en centrant tout sur Dieu et tu penses à:  Dieu comme FAMILLE, Relation, donneur de Vie, Amour éternel (pause)

Prière: Dieu de la Vie et de l’amour, de toute éternité Ta Parole a été dite. C’est en Toi que nous vivons et nous mouvons et avons notre existence. Ouvre-nous à ta voix profonde en nous, ta voix dans et au-delà des plus grandes merveilles de la création; ouvre-nous au mystère d’être famille avec toi et en toi.

2e Bougie.

Tu penses à L’univers famille, don de l’amour créateur de Dieu – Les milliards de galaxies, planètes, étoiles; leur formation extraordinaire en des millions et millions d’années; les cadeaux de la lumière et de l’obscurité, de la vie et de la mort qui soutiennent l’univers dans son existence. (pause)

Prière: Pour les merveilles de l’univers, les explosions, le chaos, le mouvement, l’équilibre parfait; pour le travail de tes “mains”, nous te louons, ô Dieu.  

3e Bougie.

Tu penses à  La famille qu’est notre galaxie avec ses milliards d’étoiles, ses planètes vives et notre soleil, notre lune, notre maison Mère Terre. (pause)

Prière: Nous te remercions, ô Dieu, pour l’endroit où la terre est mise dans l’univers vaste et pour la connexion de relations qui maintient la vie sur la terre. Ouvre-nous au mystère de tous les êtres créés par toi.

4e Bougie.

Tu penses à La Terre famille qui a traversé tant de phases de croissance et de défi – petits organismes dans les océans qui ouvrent de nouvelles possibilités; millions de variétés de plantes et d’animaux, et après un long procès d’amour, nous-autres êtres humains. (pause)

Prière: Que tout ce qui vit et respire puisse te louer. Quelles merveilles tu as accomplies, ô Seigneur, Dieu de la Vie! Que le respect de l’un pour l’autre nous mène à jouir de nos différences et à célébrer nos relations et rapports, notre irrépétibilité.

5e Bougie.

Tu penses à La famille humaine douée de conscience et d’intelligence, de la capacité de choisir, de s’émerveiller, de célébrer la vie avec tous ses êtres. De cette famille ton Fils, notre Sauveur Jésus provient, il a appartenu à une petite famille en vivant dans un peuple frustré et fatigué, en nous montrant comment vivre différemment, comme une famille humaine, en écoutant la famille de la nature et le cœur de Dieu. (pause)

Prière: Dieu de miséricorde et de compassion, notre conscience humaine est ton cadeau. Beaucoup des choix que nous avons faits, n’ont pas apprécié la merveille de la sacralité et fragilité de la vie que partageons avec tous les êtres. Ouvre-nous à tes voies de vie et d’amour que Jésus a vécues et vit à travers l’Esprit en nous et entre nous.

6e Bougie.

Tu réfléchis à La famille de tous les Chrétiens disséminée dans le monde comme Eglise, appel à vivre dans la lumière de Christ, pour célébrer l’amour inconditionnel de Dieu, un amour tout compréhensif de sorte à vivre comme parents et amis dans le respect et dans l’amour pour tous. (pause)

Lecture: Marc 3:31 -35   
Sa mère et ses frères arrivèrent et, en restant dehors, ils envoyèrent l’appeler. Autour de lui était assise une foule, et ils lui dirent: “Voilà ta mère, tes frères et tes sœurs sont dehors et ils te cherchent”. Mais il leur répondit: “Qui est ma mère et qui sont mes frères? En tournant le regard sur ceux-là qui étaient assis autour de lui, il dit: “Voilà ma mère et mes frères! Parce que celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère.”

(Partage)

Prière: Au cours des vingt siècles passés, notre vie Chrétienne a souvent causé des peines et des souffrances dans le monde. Dieu, qui te donnes continuellement en te manifestant en Jésus, pour nous montrer clairement les profondeurs de son message et pour vivre plus radicalement un amour guérisseur et libérateur, guide-nous. Aide-nous à vivre en concorde avec des croyants et non-croyants, avec nos vies et nos paroles, comme un cadeau au monde souffrant.

7e Bougie.

Tu penses à Ta famille, tes aïeux, à tes parents de sang, à tous les sentiers différents que beaucoup de membres ont entrepris; aux liens maintenus ou perdus; à la famille qui s’élargit et aux nouvelles familles et communautés. (pause)

Prière: Dieu d’Amour, nous te remercions et nous célébrons avec reconnaissance et accueil tout l’amour et la donation, toutes les souffrances et les changements, la mort et la nouvelle vie, partie de la famille. Avec tendresse nous prions pour ceux qui sont contraints à vivre loin de leurs chers à cause de la guerre et de la pauvreté, pour les séparés, pour les blessés parce que non compris et non pardonnés. 

8e Bougie.

Tu penses aux Parents et enfants et aux défis qui aujourd’hui sont une réalité dans la vie de la famille, à l’amour qui rend capable de donation et de sacrifice afin qu’une nouvelle génération puisse avoir la vie et l’avoir justement, libre et sûre. (pause)

Prière: Notre Dieu Père-mère, notre avenir comme ta famille est alimenté par ton amour créateur. Il dépend de la manière dont nous vivons l’amour dans les occasions simples comme dans les choix les plus grands qui influent sur notre vie comme membres de la famille humaine et de la famille-terre. Ouvre-nous à ton savoir et éclaire-nous pour que nous apprenions de ta vie d’amour inconditionnel et gratuit à ÊTRE FAMILLE.

 9e Bougie.

Prières spontanée de gratitude et d’intercession ou partage sur la réflexion faite.

Conclusion: une version de la prière – famille (voir dessous), que Jésus a enseignée ou d’autres peuvent être proposées:

Notre Père, Notre Mère, que ton nom, ta présence en toutes tes créatures, ton règne soit sanctifié. Fais que nous puissions vivre de manière telle à être soutien pour tous, conscients et aimant l’un l’autre à l’intérieur de la famille humaine et terrestre. Pardonne les choix égoïstes que avons fait et aide-nous à pardonner à nous-mêmes et aux nombreux qui sont repliés sur eux-mêmes dans leurs choix, en influençant négativement le style de vie de notre maison Mère Terre. Donne-nous ta vitalité, ô Dieu, ta vie et ton amour et rends-nous forts dans notre être famille chaque jour. Amen. 

Source: JPIC -UISG

Catégories: Evénements de l'Eglise | 15/05/2012

« Habitez mon amour » (15,9)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

Catégories: Méditations | 13/05/2012

Dans le fond de mon coeur

« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.

D’après un  hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16  – Ed  Novalis/Cerf

« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.

D’après un  hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16  – Ed  Novalis/Cerf

« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.

D’après un  hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16  – Ed  Novalis/Cerf

« Si tu vas au bout du monde, tu trouveras la trace de Dieu ;
si tu vas au fond de toi, tu trouveras Dieu-lui-même ».
M.Delbrel

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
que résonne Ta voix
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur
je veux aller vers Toi
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
laisse-moi Te rejoindre
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
accueille mon offrande
dans le fond de mon cœur.

Ô Toi qui es chez toi dans le fond de mon cœur,
fais-moi me perdre en Toi
dans le fond de mon cœur.

D’après un  hymne tamoul
« Devant Toi Seigneur » p : 16  – Ed  Novalis/Cerf

Catégories: Lu ailleurs | 11/05/2012

Dans le Christ

Dans le Christ,
tout l’univers visible
a été fiancé à Dieu.

 

Dans le Christ
a été déposé au sein de l’humanité
ce ferment de libération
qui est le Christ Lui-même,

 

ce ferment de libération
qui demeure à jamais et qui nous est communiqué
sous l’espèce du pain et du vin
dans le Mystère eucharistique.

 

C’est là l’aboutissement de cet élan créateur
qui jaillit du cœur de Dieu
et qui atteint le fond même de l’univers.

 

C’est là l’aboutissement de cette trajectoire :
cette miette de pain, cette goutte de vin
où le Seigneur en personne
se communique.

M.Zundel

Ta Parole comme une source  p:344 -  
Ed A.Sigier

Catégories: Foi et vision cosmologique | 10/05/2012

Vivre la liturgie

« Vivre la liturgie, ce serait  se retremper aux sources de l’humanité révélée par Jésus-Christ, accomplie par Jésus-Christ, renouvelée par Jésus-Christ, identifiée avec Jésus-Christ pour former avec Lui un univers absolument nouveau dans lequel circule la Vie Divine, afin que l’humanité et tout l’univers devienne vraiment la respiration de Dieu.

Si nous vivons la liturgie dans cette lumière, nous en ressortirions chargée de toute l’humanité, c’est-à-dire avec la volonté de prendre en charge toute l’humanité, nous sentant responsables de tous et de chacun et d’abord naturellement du premier que les circonstances mettent sur notre route, et d’abord de ceux qui nous sont proches immédiatement dans la famille, dans le travail, dans la maison, le voisinage, dans le quartier, tous ceux que nous croisons dans l’existence quotidienne et qui doivent rencontrer en nous, précisément, cette révélation de leur dimension humaine, ou plutôt de leur dimension divine telle que Jésus-Christ la révèle… »

M.Zundel – Ton Visage ma Lumière  p :432-433 -Ed MamE

Catégories: Evénements de l'Eglise | 7/05/2012

La vigne véritable

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? “

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

Catégories: Méditations | 6/05/2012

St Joseph

“Le Seigneur a réuni en Joseph,
comme dans un soleil,
tout ce que les saints ont ensemble
de lumière et de splendeur.
”
St Grégoire de Naziance 

“La discrétion extrême avec laquelle Joseph accomplit le rôle que Dieu lui avait confié met encore davantage en évidence sa foi, qui consista à se placer toujours à l’écoute du Seigneur, en cherchant à comprendre sa volonté, afin d’obéir à celle-ci de tout son coeur et de toutes ses forces. C’est pourquoi l’Evangile le définit comme un homme “juste” (Mt 1, 19). En effet, le juste est une personne qui prie, qui vit de la foi et qui cherche à accomplir le bien en chaque circonstance concrète de la vie.”  (Jean Paul II, Angélus du 17 mars 2002)

“La vie de saint Joseph, vécue dans l’obéissance à la Parole, est un signe éloquent pour tous les disciples de Jésus qui aspirent à l’unité de l’Église. Son exemple nous incite à comprendre que c’est en se livrant pleinement à la volonté de Dieu que l’homme devient un ouvrier efficace du dessein de Dieu qui désire réunir les hommes en une seule famille, une seule assemblée, une seule Ecclesia”. (Benoît XVI – 2009)

Catégories: Evénements de l'Eglise | 1/05/2012

Bergers de l’Agneau

“Nous disons que Jésus est le bon berger qui garde ses brebis et qui donne sa vie pour elles et c’est une chose magnifique. Mais est-ce que vous n’êtes pas, vous aussi, les bergers du Bon Dieu? Est-ce que Jésus n’est pas représenté lui-même comme une agneau, comme une brebis qui cherche son berger, qui cherche son pasteur?

Et c’est cela qu’il faut retenir aujourd’hui de cette fête du Bon Pasteur: c’est que, non seulement Jésus est le Bon Pasteur qui garde ses brebis, mais c’est que chacun de vous est le berger, le berger de cet agneau qui donne sa vie au monde, de cet agneau qui est Jésus.”

M.Zundel  Ta Parole comme une source – Ed A.Sigier

Catégories: Méditations | 30/04/2012

Lève-toi et pars

UNE FAMILLE SPIRITUELLE

LA SAINTE-FAMILLE DE BORDEAUX

Religieuses apostoliques, contemplatives,  consacrées séculières, laïcs et prêtres,  nous avons été rassemblés en une Famille spirituelle et apostolique  pour témoigner de Celui qui est le Chemin, la Vérité, la Vie: Jésus-Christ « en qui sont unis en profondeur l’être humain, Dieu et le cosmos  » (J.Proulx).
Aujourd’hui sur 4 continents et 25 pays, nous sommes ses disciples. Nous sommes ses témoins. Ensemble nous sommes appelés à témoigner que la communion est possible.

Au cœur de la  Sainte-Famille, la Vie contemplative.

Le  quotidien  de notre Vie contemplative à la Solitude est façonné par le silence et la solitude, la prière et le travail, vécu dans un espace bien concret, celui d’une Communauté. Dans l’unité et la diversité de nos vocations, de nos origines, de nos cultures, de nos âges, nous témoignons que la communion est possible.

Chaque jour, nous sommes ensemble à la chapelle, au travail, à la détente, au réfectoire… La vie en communauté est une école de patience, de don de soi, d’oubli de soi, d’attention aux autres. Elle nous conduit à la vérité de notre être-avec-les-autres et avec le Tout-Autre qu’est Dieu.

La communion vécue entre nous nous ouvre au monde entier et à l’Eglise que nous portons dans notre prière car nous ne sommes pas ici pour nous-mêmes mais pour Dieu.

C’est en priant et en travaillant que nous demeurons tournées vers le Seigneur; que nous exerçons notre ministère de Communion dans l’Eglise et dans le monde.

Témoigner que la communion est possible, c’est servir ensemble Dieu et nos frères et sœurs, avec notre cœur ! C’est laisser notre cœur s’évangéliser au contact de la Parole pour vivre, entre nous, la compassion,  la miséricorde, l’espérance. C’est nous rendre proches par notre prière de ceux qui souffrent et de ceux qui sont heureux  en tout lieu de notre terre.

Dans l’adoration eucharistique, nous faisons mémoire de la bénédiction miraculeuse qui a eu lieu le 3 février 1822 et par laquelle le Seigneur a béni en ses commencements l’œuvre de notre Vénérable Fondateur.

Cette Bénédiction se renouvelle chaque fois que nous devenons bénédiction pour les personnes que nous rencontrons ou qui se confient à notre prière.

Notre vie contemplative est un ministère de communion,  un regard de bonté et d’admiration, de tendresse et de paix sur la Création tout entière. Avec le chant silencieux de la Création, notre prière contemplative est  déjà participation à la  louange éternelle de la  Gloire et de la Sainteté de Dieu.  

 Sr Sylverie  Sr M.Constantine   Sr Gisèle et  Sr Odette La  Solitude – Martillac

 

“En tout temps, à la source de l’appel divin, il y a l’initiative de l’amour infini de Dieu, qui se manifeste pleinement en Jésus Christ… Il faut donc ré-annoncer, spécialement aux nouvelles générations, la beauté attrayante de cet amour divin, qui précède et accompagne: c’est lui le ressort secret, la motivation qui ne fait jamais défaut, même dans les situations les plus difficiles. (Benoît XVI – message pour la journée mondiale des vocations 2012)

Catégories: Vie consacrée | 29/04/2012

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