Vie Contemplative – Sainte Famille de Bordeaux

Méditations

[:fr]Le serpent d’airain[:]

[:en]

[:es]

[:fr]

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert,
ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé
afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle.
(Jn 3,14-15)
“Ceux qui regardaient le serpent d’airain étaient préservés de la mort temporelle : ceux qui regardent Jésus-Christ crucifié sont préservés de la mort éternelle.
Le serpent suspendu guérissait les morsures des serpents ; Jésus crucifié guérit les morsures du dragon infernal. Il fallait regarder celui-là pour être guéri, il faut regarder Jésus des yeux de l’Ame pour être délivré du péché.
Il y avait là une figure de métal : il y a ici le corps d’un Dieu formé par l’Esprit Saint. Il y  avait là, après les morsures par le serpent, la guérison par le serpent: il y a ici une mort qui écrase et une mort qui sauve.
Le serpent qui tuait avait du venin, le serpent qui guérissait était sans venin ; de même, la mort qui nous tuait avait son venin, c’était le péché ; la mort qui nous sauvait, comme le serpent d’airain, était sans venin, c’est-à-dire sans péché. ” (St Jean Chrysostôme)
Dieu a envoyé son Fils dans le monde
non pas pour juger le monde,
mais pour que, par lui,  le monde soit sauvé.
(Jn 3,17)
 L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour : Dieu est amour, et son amour il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique.
“L’amour se mesure par ses dons, l’amour do Dieu a été jusqu’au don  de son Fils, de son propre Fils, de son Fils unique.” (St Hilaire) 
“Il a donné, non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.”
“Il l’a donné, non à quelques hommes ou à un peuple choisi, il l’a donné à tous, il l’a donné au monde, et il l’a donné de façon à leur appartenir complètement.” (St Jean Chrysostôme)

[:]

Catégories: Méditations | 11/03/2018

[:fr]Etre un marché ou un temple de Dieu[:]

[:en]

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas – disait St Paul – que vous êtes le temple de Dieu.

Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

De A.GRÜN

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique.

Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste.

Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ….”

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 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel. (P.Thiriet -op)

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer aux autres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaos intérieur. (A.Grün)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas, disait St Paul, que vous êtes le temple de Dieu. Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié.

Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique. Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste. Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ.

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

 En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas – disait St Paul – que vous êtes le temple de Dieu.

Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre(P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)

De A.GRÜN

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique.

Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste.

Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ….”

[:fr]

“En face de Jésus-Christ se proclamant le vrai temple de Dieu, nous devons nous souvenir qu’il a fait aussi de nous des temples. Ne savez-vous pas – disait St Paul – que vous êtes le temple de Dieu.

Nous faisons partie intégrante de ce temple qui est lui-même.  Vous vous êtes rapprochés de lui disait St Pierre, de lui qui est la pierre vivante, pierres vivantes vous-mêmes, et sur cette pierre fondamentale vous avez été élevés en un édifice spirituel… Nous le profanons en le laissant envahir par les choses de la terre” (P.Thiriet -op)

“Nous le profanons en y laissant pénétrer les boeufs qui ne savent que retourner la terre, les brebis, symboles de stupidité, les colombes, emblêmes de la légèreté, et l’argent qui représente tous les biens de la terre.” ( Origène)

“Dieu ne veut pas que son temple soit un rendez-vous de marchands, mais la maison de la sainteté.” (St Ambroise)


De A.GRÜN

“Par la mort de Jésus, c’est le temple du corps humain qui est purifié. Ce corps s’était dégradé, devenu un marché rempli du vacarme des marchands et voué au commerce du bétail. Ce sont là des images: bien souvent nous sommes sous l’empire du bruit de nos pensées, de la question de notre valeur sur le marché de la vie publique.

Il y a en nous des bestiaux, images de la vitalité et de la sexualité qui nous dominent ; des moutons, figures de l’esclavage où nous vivons. Il y a aussi des colombes, telles des pensées dont le vol agité ne nous laisse jamais en repos. Tout cela, Jésus le chasse hors du Temple.

Jean renvoie à la mort de Jésus et à sa résurrection : elles accompliront ce que Jésus préfigure dans ce « signe ». Par son amour, notre corps est rétabli dans son état originel et nous redevenons vraiment les temples de Dieu ; par sa mort, Jésus nous purifie de tout ce qui s’était installé en nous: la faute, l’animalité, l’avidité, la manie de nous comparer auxautres. Cette mort, dans laquelle l’amour divin rayonne et pénètre nos corps, nous libère de tout ce chaosintérieur.

Être un marché ou un temple de Dieu: telle est l’alternative.

Les deux images renvoient à deux expériences que l’homme peut faire de lui-même. Celle du marché évoque le bruit et les vains efforts pour maîtriser notre chaos intérieur; sa halle est un espace resserré où toutes choses sont emprisonnées. Image des êtres crispés sur eux-mêmes pour éviter d’être déchirés par leur désordre intérieur. Le Temple de Dieu, lui, est vaste.

Quand je médite sur moi-même, pensant à l’image du Temple, j’éprouve ma dignité, ma beauté; je sais que Dieu réside en moi et que sa gloire rayonne de mon corps. Jésus désire nous faire accéder à cette autre expérience de notre condition d’hommes, par son incarnation donnant à notre vie la saveur du vin, et par sa mort nous purifiant de tout ce qui nous souillait. De même qu’en Jésus est apparu le véritable temple de Dieu, sa résurrection fait de quiconque croit en lui un temple où demeure la gloire de Dieu.

L’histoire de la purification du Temple est une image qui guérit; quand je l’accueille en moi, j’expérimente le salut venu par Jésus Christ…”

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Catégories: Méditations | 4/03/2018

[:fr]Une naissance nouvelle![:]

[:fr]

« C’était la coutume de Dieu dans l’Ancien Testament, quand il voulait investir quelqu’un d’une haute fonction, de changer son nom : d’autres fois il lui imposait lui-même un nom à sa naissance. Ce nom devenait un souvenir de la protection de Dieu et des fonctions que l’on avait à remplir. Ainsi, ton nom ne sera plus Abram (père élevé), mais Abraham (père d’une multitude). Ton nom ne sera plus Jacob mais Israël (vainqueur de Dieu).
Jésus, en changeant le nom de ce disciple, prouve qu’il est l’auteur de l’ancienne Alliance comme de la nouvelle. En déclarant à Simon qu’il s’appellera Pierre, il lui annonce qu’il sera à lui, et qu’il sera appelé par lui à une fonction. » (Saint Jean Chrysostôme)
« C’est une grande chose, que ce changement de nom qui se fait aujourd’hui. Vous admirez cette science de Jésus qui pénètre les secrets des êtres: c’est peu pour lui d’avoir dit à cet homme quelle était sa naissance : Dieu connaît les noms de ses saints qu’il a prédestinés avant la création du monde. La chose vraiment grande c’est ce changement de nom : c’est comme une naissance nouvelle. Ce nom nouveau qu’il lui impose est celui de la pierre et la pierre c’est l’Eglise. L’Eglise est donc annoncée aujourd’hui dans ce nom de Pierre. Qui pourra être en sûreté sinon celui qui bâtit et qui bâtit sur la pierre? » (Saint Augustin)
« Nous aussi, nous avons reçu un nom nouveau, le nom de chrétien.
Ce nom, nous l’avons reçu de celui qui est au-dessus de tout.
Ne faisons jamais rien d’indigne de ce nom.
Que le Christ qui nous a donné ce nom
le forme en nous dans sa vérité. »
(Saint Jean Chrysostôme)

[:]

Catégories: Méditations | 14/01/2018

[:fr]La Foi suscite la vie[:]

[:fr]

Nous avons le couple Zacharie/Élizabeth qui donnent naissance à Jean-Baptiste, puis, le couple Esprit-Saint/Marie, puisque Marie enfante sous l’action de l’Esprit Saint,  et  le couple Marie/Joseph qui viennent présenter leur fils au Temple.
Il y a aussi  d’autres binômes, qui ne  pas des “couples” mais des groupes de deux, qui se complètent et sont reliés l’un à l’autre par leur vocation ou leur mission :  Jean-Baptiste et Jésus qui se rencontrent alors même qu’ils sont encore dans le sein maternel ainsi que Syméon et Anne qui se retrouvent  tous les deux au Temple, avec la même foi et la même attente.
La première lecture de la messe du 2 février nous présente aussi le couple Abraham/Sara.
Luc établit une comparaison et même une certaine opposition entre le couple Zacharie/Élizabeth, qui se situe à la fin de l’Ancien Testament, dont la foi hésitante et questionnante de Zacharie est un symbole et le couple Marie/Joseph, humblement fidèles à la Loi et surtout ouverts à l’Esprit.  Entre les deux se trouvent les deux vieillards Syméon et Anne, en qui s’incarne toute l’attente confiante de l’Ancien Testament.  Ils se situent au point de rupture.
Ce qui est essentiel,
ce n’est pas la jeunesse ou la vieillesse,
c’est la Foi.
Ce n’est pas la vieillesse qui fait obstacle à la vie,
ce n’est pas la jeunesse qui suscite la vie
mais la Foi !

[:]

Catégories: Méditations | 31/12/2017

[:fr]Nazareth, la source d’une eau vive[:]

[:fr]

« De Nazareth…  peut-il sortir quelque chose de bon? »
(Jn 1,46).
En ce lieu, la vie d’une humble famille humaine, est devenue la source d’une eau vive jaillie des profondeurs du Mystère divin! Humble et discrète, elle est porteuse d’une puissante énergie, celle de l’Amour du Père qui a rencontré une fontaine d’accueil  en Marie et Joseph de Nazareth. Claire comme la rosée du matin, fraîche comme la vie en perpétuel mouvement, elle  ne cesse de couler, libre et flexible, ne s’inquiétant ni du temps ni du lieu.  Elle vivifie nos vies et nous révèle le secret de nos origines.
Pierre Bienvenu Noailles nous invite à boire à cette source cristalline, devenue un  fleuve fertilisant la totalité de la terre: « Sainte Famille… vous êtes cachée et inconnue sur la terre mais les anges vous contemplent et vos oeuvres changeront la face de l’univers “…/…
Il nous appartient de boire à cette source d’inspiration intarissable pour nous recréer, nous renouveler dans notre fidélité,  pour  répondre  au défi de la vie nouvelle et de la présence au monde. « Allez souvent par la pensée dans l’humble maison de Nazareth »  nous dit le Bon Père, pour  entrer dans l’intimité de la Sainte Famille, pour apprendre, comme Jésus, Marie et Joseph,  à n’aimer, ne chercher, ne vouloir que Dieu Seul en toutes choses:  « que désormais vous n’ayez que Dieu seul pour principe et pour fin de toutes vos actions ». Sans cesse guidée par l’exemple de leur vie, tout empreinte de foi, d’espérance et de charité, la Famille Spirituelle de P.B.Noailles est et restera, toujours et partout, un foyer de vitalité apostolique pour l’humanité entière…
Doc sfb – Point de rencontre 1997

[:]

Catégories: Méditations | 31/12/2017

[:fr]Noël, un rendez-vous d’Amour![:]

[:fr]

Chante Noël, dis-nous ta Joie,
crie-nous l’Amour!
Dieu ne fait rien au hasard. Par amour pour les hommes, il est venu chez eux, n’épargnant aucun être vivant, aucun de la planète ni même de l’Univers, que lui seul a sondé. Dieu n’a voulu priver personne de son aide. II a eu pitié de nos faiblesses. Son seul souci, nous maintenir debout dans la Joie, la Paix, l’Amour.
II s’efforce depuis notre venue au monde de nous transfuser l’Espérance, cette liqueur d’amour qui alimente chaque jour nos pensées et nos actions.
Dieu a voulu se faire tout petit pour grandir comme nous au milieu des hommes. Oui, Jésus est né, par une belle nuit de Noël. II est venu se perdre dans un monde corrompu afin de faire briller la flamme qui menace de s’éteindre.
Dieu s’est abaissé jusqu’à naître dans le sein de Marie, qu’il a voulu si fraîche, accueillante, simple, aux gestes pleins de douceur et de partage. II s’est choisi une Maman pas comme les autres, qui reproduit tous les symptômes que lui dicte son cœur; une Maman phosphorescente, qui laisse transparaître la lumière qu’elle porte en elle.
Noël, c’est la fête de la rencontre de Dieu avec son peuple. II existe puisque chaque année, Jésus se fait tout petit au milieu de nous. Nous attendons sa venue et tous nous sommes troublés. Que nous soyons croyants ou non, Jésus nous saisit, change note cœur, au moins pendant quelques heures, preuve de son existence ; privilégiant les plus petits, les plus faibles, les exclus.
Sa présence, cette Nuit là, est indéniable.
Jésus est descendu en notre humanité
pour nous appeler à devenir comme Lui.
Noël de Joie, d’Espérance et de Paix!
Noël est vraiment un rendez-vous d’Amour!
Geneviève Simonnet

 [:]

Catégories: Méditations | 24/12/2017

[:fr]”A cause d’un certain avenir”[:]

[:fr]

Un christianisme qui devient insensible à l’attente du retour du Christ perd tout son ressort… Ne peut-on voir dans cette déficience l’une des explications majeures de la sous-vitalité du christianisme chez beaucoup de ceux qui le professent? Ils sont chrétiens à cause d’un passé, pas tellement à cause d’un certain avenir.
Père A-M BESNARD
“la vigilance aujourd’hui dans l’attente du Seigneur”

[:]

Catégories: Méditations | 12/12/2017

[:fr]Préparez le chemin du Seigneur[:]

[:fr]

“Préparez le chemin du Seigneur.”
Le chemin du Seigneur, frères, qu’il nous est demandé de préparer se prépare en marchant. On y marche dans la mesure où on le prépare. Même si vous vous êtes beaucoup avancés sur ce chemin, il vous reste toujours à le préparer, afin que, du point où vous êtes parvenus, vous soyez toujours tendus au-delà.
Voilà comment, à chaque pas que vous faites, le Seigneur à qui vous préparez les voies vient au-devant de vous, toujours nouveau, toujours plus grand. Aussi est-ce avec raison que le juste prie ainsi : “Enseigne-moi le chemin de tes volontés et je le chercherai toujours.”
On donne à ce chemin le nom de vie éternelle, peut-être parce que bien que la providence ait examiné le chemin de chacun et lui ait fixé un terme jusqu’où il puisse aller, cependant la bonté de celui vers lequel vous vous avancez n’a pas de terme. C’est pourquoi le voyageur sage et décidé pensera commencer lorsqu’il arrivera. Il oubliera alors ce qui est derrière lui pour se dire chaque jour : “Maintenant, je commence.”
Bienheureux Guerric D’Igny, abbé
Sermon V pour l’Avent, in Lectionnaire pour les dimanches et fêtes
de Jean-René Bouchet, Cerf, 1994, pp. 36-38).

[:]

Catégories: Méditations | 10/12/2017

[:fr]Quand je pense à toi…[:]

[:fr]

Quand je pense à toi,
quand je parle de toi, quand je te parle
comment est-ce que je te nomme?
Comment aimes-tu être nommé?
Jésus
évocation de l’enfance,
signe d’intimité, de familiarité.
Emmanuel
Dieu avec nous, avec moi, avec eux,
ta présence, ta proximité, ton amour.
Jésus-Christ-Christ
Te reconnaître comme le messie,
l’envoyé de Dieu,
le roi, le prêtre et prophète
qui ont reçu l’onction;
Seigneur
le nom même de Dieu, YHWH,
le mystère du tout autre,
très loin,très proche.
Jésus Fils de Dieu
en intime relation avec le Père,
reconnu dans la foi,
comme vraiment Dieu, vraiment Fils.
Notre Seigneur Jésus-Christ
c’est le plus solennel, liturgique,
cela mérité d’être chanté!
Je suis heureux qu’il y ait plusieurs
façons de te nommer, de t’appeler
mon ami d’hier et d’aujourd’hui.
X. de Chalendar
100 prières inspirées de l’Evangile
Ed Salvator

[:]

Catégories: Méditations | 8/12/2017

[:fr]Le Seigneur vient![:]

[:fr]

Venant du Père, Jésus se rend dans la maison de l’humanité, sur notre terre, et il trouve une humanité malade, en proie à la fièvre, à cette fièvre que sont les idéologies, les idolâtries, l’oubli de Dieu.
Le Seigneur nous donne sa main, il nous relève et nous guérit. Et il le fait à toutes les époques; il nous prend par la main avec sa parole, et il dissipe ainsi les brumes des idéologies, des idolâtries.
Il prend notre main dans les sacrements, il nous guérit de la fièvre de nos passions et de nos péchés à travers l’absolution dans le sacrement de la réconciliation.
Il nous donne la capacité de nous lever, de nous tenir debout devant Dieu et devant les hommes. C’est précisément avec ce contenu de la liturgie dominicale que le Seigneur vient à notre rencontre, nous prend par la main, nous relève et nous guérit toujours à nouveau par le don de sa parole, le don de lui-même.
Benoît XVI – homélie du /02/2006

[:]

Catégories: Lu ailleurs, Méditations | 4/12/2017

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