Vie Contemplative – Sainte Famille de Bordeaux

Méditations

Recevoir les cendres

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

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Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

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Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

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Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

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Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle, quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes. Recevoir les cendres,c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

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Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle,  quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle, quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête dans un instant, bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle, quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Nous recevrons l’imposition des cendres sur notre tête… bien sûr que nous penserons à notre finitude, à la brièveté de la vie humaine comme on dit, mais aussi nous affirmerons que ce geste n’est pas un geste de démission, de fatalisme. 

Recevoir les cendres c’est aussi croire en la vie, car celles-ci la nourrissent et l’entretiennent comme les usages anciens nous le montrent.

Recevoir les cendres, c’est croire que la vie maintenant mérite qu’on s’y enfonce jusqu’à la perdre pour Celui qui a donné la sienne « en rançon pour la multitude » et qui est devenu ainsi le « Premier-Né » d’un grand nombre de frères et sœurs dont nous sommes.

Recevoir les cendres, c’est croire en la vie nouvelle dans l’Esprit où nous sommes entrés avec le Christ par notre baptême.

Finitude et vie nouvelle, quel contraste, mais aussi  quelle richesse de sens.

Mgr Hermann Giguère P.H

Catégories: Méditations | 22/02/2012

Portez votre prochain!

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

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Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

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Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

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Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

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St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

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Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

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St Augustin

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St Augustin

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St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

“ Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

Et où faut-il aller?
Il faut aller à ce Dieu
que nous devons aimer
de tout notre coeur…

Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à Celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

Catégories: Méditations | 20/02/2012

Crever le toit!

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

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St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

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” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. C’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, fou, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“.

Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfant? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieur de cet homme, en l’invitant à vivre comme  s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

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” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

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St Augustin

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. C’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, fou, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“.

Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfant? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieur de cet homme, en l’invitant à vivre comme  s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. C’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, fou, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés “.

Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis ” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfant? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieur de cet homme, en l’invitant à vivre comme  s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

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” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

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” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

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” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

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Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. C’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, fou, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“.

Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfant? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieur de cet homme, en l’invitant à vivre comme  s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

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G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

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“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

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La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

“Quand vous étiez malade, votre prochain vous portait; vous êtes maintenant revenu à la santé, portez votre prochain. Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi du Christ. (Gal 6,2). Mais en le portant tâchez de marcher.

” Et où faut-il aller? Il faut aller à ce Dieu que nous devons aimer de tout notre coeur… Nous ne sommes pas encore arrivés jusqu’à lui, mais nous avons notre prochain toujours avec nous. Il faut donc porter celui qui est avec vous, afin que vous puissiez parvenir à celui avec qui vous voulez demeurer.”

St Augustin

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. c’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, foi, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“. Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfat? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieure de cet homme, en l’invitat à vivre comme s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. C’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, fou, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés“.

Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfant? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieur de cet homme, en l’invitant à vivre comme  s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. C’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, fou, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés “.

Non! Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence. Est-il possible de crier pour lui: ” Tes péchés te sont remis ” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfant? Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieur de cet homme, en l’invitant à vivre comme  s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

La foi? c’est crever le toit. C’est jouer sa vie sur l’invisible, c’est à dire ce qu’on n’a jamais vu. C’est prendre appui sur Dieu pour “créer”. Pour faire naître ce qui n’existe pas encore, ce qu’on n’a pas entendu dire, ce qui  est invraisemblable, fou, parfois.

Crever le toit, la foi, c’est provoquer Jésus à l’impossible. Il va relever le défi. Lui aussi crève un toit, plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme perclus, muré dans son infirmité, et lui dire une parole inouïe, folle: “tes péchés sont pardonnés ”   Non!

Est-il possible de briser la carapace qui s’est durcie sur un homme à travers le chaos, les petitesses et les coups de son existence.

Est-il possible de crier pour lui: “Tes péchés te sont remis” comme s’il allait retrouver la fraîcheur d’un visage d’enfant?

Qu’est-ce qui est le plus fou? Crever le toit de la maison ou faire irruption à l’intérieur de cet homme, en l’invitant à vivre comme  s’il venait de naître?

G.Bessière – Jésus insaisissable – Ed du Cerf 1974 p:44

Catégories: Méditations | 18/02/2012

La compassion de Jésus

La compassion de Jésus n’est pas à fleur de peau, c’est un bouleversement de la profondeur de son être. Il n’y a pas de vraie compassion sans passion: celui qui compatit vraiment pâtit lui-même. La compassion est une communion dans la souffrance… La souffrance de Jésus est la souffrance du Père…”

François Varillon – La Parole est mon Royaume – Ed Centurion 1986 p:69-70

“La foi pure, vécue dans l’amour, maintenue par la persévérance, patiente dans l’attente, humble dans son affirmation, ferme dans sa confiance, pleine de respect dans sa prière et de sagesse dans ce qu’elle demande, est certaine d’entendre en toute circonstance cette parole du Seigneur: ” Je le veux. ”

En ayant présente à l’esprit cette réponse admirable de Jésus au lépreux, nous devons regrouper les mots selon leur sens.

Aussi bien le lépreux a-t-il dit pour commencer: “Seigneur, si tu le veux” et le Seigneur : “Je le veux.”

Le lépreux ayant ajouté : ” Tu peux me purifier ” le Seigneur ordonna avec la puissance de sa parole: ” Sois purifié. ”

Vraiment, tout ce que le pécheur a proclamé dans une humble confession de foi, la bonté et la puissance divines l’ont aussitôt accompli par grâce.”

Paschase RADBERT – Les Pères commentent l’Evangile, Mystéria 3, Paris, Brepols, 1991, p 242-243

La compassion de Jésus n’est pas à fleur de peau, c’est un bouleversement de la profondeur de son être. Il n’y a pas de vraie compassion sans passion: celui qui compatit vraiment pâtit lui-même. La compassion est une communion dans la souffrance… La souffrance de Jésus est la souffrance du Père…”

François Varillon – La Parole est mon Royaume – Ed Centurion 1986 p:69-70

“La foi pure, vécue dans l’amour, maintenue par la persévérance, patiente dans l’attente, humble dans son affirmation, ferme dans sa confiance, pleine de respect dans sa prière et de sagesse dans ce qu’elle demande, est certaine d’entendre en toute circonstance cette parole du Seigneur: ” Je le veux. ”

En ayant présente à l’esprit cette réponse admirable de Jésus au lépreux, nous devons regrouper les mots selon leur sens.

Aussi bien le lépreux a-t-il dit pour commencer: “Seigneur, si tu le veux” et le Seigneur : “Je le veux.”

Le lépreux ayant ajouté : ” Tu peux me purifier ” le Seigneur ordonna avec la puissance de sa parole: ” Sois purifié. ”

Vraiment, tout ce que le pécheur a proclamé dans une humble confession de foi, la bonté et la puissance divines l’ont aussitôt accompli par grâce.”

Paschase RADBERT – Les Pères commentent l’Evangile, Mystéria 3, Paris, Brepols, 1991, p 242-243

La compassion de Jésus n’est pas à fleur de peau, c’est un bouleversement de la profondeur de son être. Il n’y a pas de vraie compassion sans passion: celui qui compatit vraiment pâtit lui-même. La compassion est une communion dans la souffrance… La souffrance de Jésus est la souffrance du Père…”

François Varillon – La Parole est mon Royaume – Ed Centurion 1986 p:69-70

“Je le veux”

“La foi pure, vécue dans l’amour, maintenue par la persévérance, patiente dans l’attente, humble dans son affirmation, ferme dans sa confiance, pleine de respect dans sa prière et de sagesse dans ce qu’elle demande, est certaine d’entendre en toute circonstance cette parole du Seigneur: ” Je le veux. ”

En ayant présente à l’esprit cette réponse admirable de Jésus au lépreux, nous devons regrouper les mots selon leur sens.

Aussi bien le lépreux a-t-il dit pour commencer: “Seigneur, si tu le veux” et le Seigneur : “Je le veux.”

Le lépreux ayant ajouté : ” Tu peux me purifier ” le Seigneur ordonna avec la puissance de sa parole: ” Sois purifié. ”

Vraiment, tout ce que le pécheur a proclamé dans une humble confession de foi, la bonté et la puissance divines l’ont aussitôt accompli par grâce.”

Paschase RADBERT – Les Pères commentent l’Evangile, Mystéria 3, Paris, Brepols, 1991, p 242-243

La compassion de Jésus n’est pas à fleur de peau, c’est un bouleversement de la profondeur de son être. Il n’y a pas de vraie compassion sans passion: celui qui compatit vraiment pâtit lui-même. La compassion est une communion dans la souffrance… La souffrance de Jésus est la souffrance du Père…”

François Varillon – La Parole est mon Royaume – Ed Centurion 1986 p:69-70

“La foi pure, vécue dans l’amour, maintenue par la persévérance, patiente dans l’attente, humble dans son affirmation, ferme dans sa confiance, pleine de respect dans sa prière et de sagesse dans ce qu’elle demande, est certaine d’entendre en toute circonstance cette parole du Seigneur: ” Je le veux. ”

En ayant présente à l’esprit cette réponse admirable de Jésus au lépreux, nous devons regrouper les mots selon leur sens.

Aussi bien le lépreux a-t-il dit pour commencer: “Seigneur, si tu le veux” et le Seigneur : “Je le veux.”

Le lépreux ayant ajouté : ” Tu peux me purifier ” le Seigneur ordonna avec la puissance de sa parole: ” Sois purifié. ”

Vraiment, tout ce que le pécheur a proclamé dans une humble confession de foi, la bonté et la puissance divines l’ont aussitôt accompli par grâce.”

Paschase RADBERT – Les Pères commentent l’Evangile, Mystéria 3, Paris, Brepols, 1991, p 242-243

La compassion de Jésus n’est pas à fleur de peau, c’est un bouleversement de la profondeur de son être. Il n’y a pas de vraie compassion sans passion: celui qui compatit vraiment pâtit lui-même. La compassion est une communion dans la souffrance… La souffrance de Jésus est la souffrance du Père…”

François Varillon – La Parole est mon Royaume – Ed Centurion 1986 p:69-70

“La foi pure, vécue dans l’amour, maintenue par la persévérance, patiente dans l’attente, humble dans son affirmation, ferme dans sa confiance, pleine de respect dans sa prière et de sagesse dans ce qu’elle demande, est certaine d’entendre en toute circonstance cette parole du Seigneur: ” Je le veux. ”

En ayant présente à l’esprit cette réponse admirable de Jésus au lépreux, nous devons regrouper les mots selon leur sens.

Aussi bien le lépreux a-t-il dit pour commencer: “Seigneur, si tu le veux” et le Seigneur : “Je le veux.”

Le lépreux ayant ajouté : ” Tu peux me purifier ” le Seigneur ordonna avec la puissance de sa parole: ” Sois purifié. ”

Vraiment, tout ce que le pécheur a proclamé dans une humble confession de foi, la bonté et la puissance divines l’ont aussitôt accompli par grâce.”

Paschase RADBERT – Les Pères commentent l’Evangile, Mystéria 3, Paris, Brepols, 1991, p 242-243

La compassion de Jésus n’est pas à fleur de peau, c’est un bouleversement de la profondeur de son être. Il n’y a pas de vraie compassion sans passion: celui qui compatit vraiment pâtit lui-même. La compassion est une communion dans la souffrance… La souffrance de Jésus est la souffrance du Père…”

François Varillon – La Parole est mon Royaume – Ed Centurion 1986 p:69-70

“Je le veux”

“La foi pure, vécue dans l’amour, maintenue par la persévérance, patiente dans l’attente, humble dans son affirmation, ferme dans sa confiance, pleine de respect dans sa prière et de sagesse dans ce qu’elle demande, est certaine d’entendre en toute circonstance cette parole du Seigneur: ” Je le veux. ”

En ayant présente à l’esprit cette réponse admirable de Jésus au lépreux, nous devons regrouper les mots selon leur sens.

Aussi bien le lépreux a-t-il dit pour commencer: “Seigneur, si tu le veux” et le Seigneur : “Je le veux.”

Le lépreux ayant ajouté : ” Tu peux me purifier ” le Seigneur ordonna avec la puissance de sa parole: ” Sois purifié. ”

Vraiment, tout ce que le pécheur a proclamé dans une humble confession de foi, la bonté et la puissance divines l’ont aussitôt accompli par grâce.”

Paschase RADBERT – Les Pères commentent l’Evangile, Mystéria 3, Paris, Brepols, 1991, p 242-243

La compassion de Jésus n’est pas à fleur de peau, c’est un bouleversement de la profondeur de son être. Il n’y a pas de vraie compassion sans passion: celui qui compatit vraiment pâtit lui-même. La compassion est une communion dans la souffrance… La souffrance de Jésus est la souffrance du Père…”

François Varillon – La Parole est mon Royaume – Ed Centurion 1986 p:69-70

“Je le veux”

“La foi pure, vécue dans l’amour, maintenue par la persévérance, patiente dans l’attente, humble dans son affirmation, ferme dans sa confiance, pleine de respect dans sa prière et de sagesse dans ce qu’elle demande, est certaine d’entendre en toute circonstance cette parole du Seigneur: ” Je le veux. ”

En ayant présente à l’esprit cette réponse admirable de Jésus au lépreux, nous devons regrouper les mots selon leur sens.

Aussi bien le lépreux a-t-il dit pour commencer: “Seigneur, si tu le veux” et le Seigneur : “Je le veux.”

Le lépreux ayant ajouté : ” Tu peux me purifier ” le Seigneur ordonna avec la puissance de sa parole: ” Sois purifié. ”

Vraiment, tout ce que le pécheur a proclamé dans une humble confession de foi, la bonté et la puissance divines l’ont aussitôt accompli par grâce.”

Paschase RADBERT – Les Pères commentent l’Evangile, Mystéria 3, Paris, Brepols, 1991, p 242-243

 

Catégories: Méditations | 12/02/2012

“Il est venu en ami, il commande en Dieu” (St Ambroise)

“e, fièvre Cette femme avec ses fièvres représente notre chair avec ses passions… C’est une fièvre que notre

“Quand le Christ  est venu en nous, que nous l’avons mis  en notre esprit et en notre coeur, que nous avons reçu sincèrement ses commandements, il se fait en nous un tel apaisement, une telle vigueur que nous pouvons le servir aussitôt.”

“Celui qui est guéri par le Christ ne connaît plus aucun empêchement. Là où  vient la prière vient aussi le Verbe, la convoitise est mise en fuite, la passion disparaît.” (St Ambroise)

 

“e, fièvre Cette femme avec ses fièvres représente notre chair avec ses passions… C’est une fièvre que notre

“Quand le Christ  est venu en nous, que nous l’avons mis  en notre esprit et en notre coeur, que nous avons reçu sincèrement ses commandements, il se fait en nous un tel apaisement, une telle vigueur que nous pouvons le servir aussitôt.”

“Celui qui est guéri par le Christ ne connaît plus aucun empêchement. Là où  vient la prière vient aussi le Verbe, la convoitise est mise en fuite, la passion disparaît.” (St Ambroise)

 

“e, fièvre Cette femme avec ses fièvres représente notre chair avec ses passions… C’est une fièvre que notre

“Quand le Christ  est venu en nous, que nous l’avons mis  en notre esprit et en notre coeur, que nous avons reçu sincèrement ses commandements, il se fait en nous un tel apaisement, une telle vigueur que nous pouvons le servir aussitôt.”

“Celui qui est guéri par le Christ ne connaît plus aucun empêchement. Là où  vient la prière vient aussi le Verbe, la convoitise est mise en fuite, la passion disparaît.” (St Ambroise)

 

“e, fièvre Cette femme avec ses fièvres représente notre chair avec ses passions… C’est une fièvre que notre

“Quand le Christ  est venu en nous, que nous l’avons mis  en notre esprit et en notre coeur, que nous avons reçu sincèrement ses commandements, il se fait en nous un tel apaisement, une telle vigueur que nous pouvons le servir aussitôt.”

“Celui qui est guéri par le Christ ne connaît plus aucun empêchement. Là où  vient la prière vient aussi le Verbe, la convoitise est mise en fuite, la passion disparaît.” (St Ambroise)

 

“e, fièvre Cette femme avec ses fièvres représente notre chair avec ses passions… C’est une fièvre que notre

“Quand le Christ  est venu en nous, que nous l’avons mis  en notre esprit et en notre coeur, que nous avons reçu sincèrement ses commandements, il se fait en nous un tel apaisement, une telle vigueur que nous pouvons le servir aussitôt.”

“Celui qui est guéri par le Christ ne connaît plus aucun empêchement. Là où  vient la prière vient aussi le Verbe, la convoitise est mise en fuite, la passion disparaît.” (St Ambroise)

 

“e, fièvre Cette femme avec ses fièvres représente notre chair avec ses passions… C’est une fièvre que notre

“Quand le Christ  est venu en nous, que nous l’avons mis  en notre esprit et en notre coeur, que nous avons reçu sincèrement ses commandements, il se fait en nous un tel apaisement, une telle vigueur que nous pouvons le servir aussitôt.”

“Celui qui est guéri par le Christ ne connaît plus aucun empêchement. Là où  vient la prière vient aussi le Verbe, la convoitise est mise en fuite, la passion disparaît.” (St Ambroise)

 

Jésus accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or la belle-mère de Simon était couchée, ayant la fièvre… (Mc 1,30) 

“Cette femme avec ses fièvres représente notre chair avec ses passions… C’est une fièvre que notre avarice, fièvre que notre ambition, fièvre notre luxure, fièvre notre colère. Bien que ces vices viennent du corps, ils font pénétrer le feu jusque dans les os, et ils troublent les sens, l’âme et l’esprit…”

Et aussitôt on parla d’elle à Jésus (Mc 1,30)

“Oh si Pierre et André voulaient prier pour moi, ils obtiendraient ce qu’ils sont obtenu pour leur parente…  Et vous pouvez, si vous le voulez, contracter des liens de parenté avec eux, avec les Apôtres, avec les martyrs si dans leur compagnie vous vous livrez à des oeuvres de miséricorde; car la miséricorde crée une parenté: ce ne sont pas liens du sang mais ceux de la vertu qui créent la vraie parenté. Aimez donc à devenir les parents de Pierre et André, afin qu’ils prient pour vous.” (St Ambroise)

S’étant approché, il la fit se lever en lui prenant la main et à l’instant la fièvre la quitta… (Mc1,31)

“Quelque fois, il guérit par une parole, d’autres fois par le contact de la main, d’autres fois en unissant les deux, rendant toujours la guérison palpable.” ( (St Jean Chrysostôme)

“Il la touche afin de montrer la puissance que possédait cette chair unie au Verbe. C’était le Verbe qui se communiquait par elle. Souvenons-nous que nous pouvons nous mettre en contact avec le Verbe par le contact de la chair du Christ.”

“Qu’il nous touche donc, et que nous, nous sachions le toucher dans ses saints Mystères afin que nous recevions de lui la guérison de nos maladies et qu’il nous garde de toute attaque du démon.” (St Cyrille)

Puis  elle les servit. (Mc 1, 31)

“Quand le Christ  est venu en nous, que nous l’avons mis  en notre esprit et en notre coeur, que nous avons reçu sincèrement ses commandements, il se fait en nous un tel apaisement, une telle vigueur que nous pouvons le servir aussitôt.”

“Celui qui est guéri par le Christ ne connaît plus aucun empêchement. Là où  vient la prière vient aussi le Verbe, la convoitise est mise en fuite, la passion disparaît.” (St Ambroise)

 

Catégories: Méditations | 5/02/2012

Un enseignement nouveau

“Il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes”. Car il ne disait pas “le Seigneur dit ceci”, ni “Celui qui m’a envoyé dit cela”; il parlait en son nom, lui qui primitivement avait parlé par les prophètes. Il y a une nuance entre les expressions “Il est écrit” et “le Seigneur dit cela”; mais il est encore différent de dire “En vérité, je vous le dis“… Nul n’est habilité à changer la loi, hormis le Roi en personne.”  (St Jérôme – Hom sur St Marc)

“Quand Jésus parle de Dieu, les hommes ont l’impression que Dieu est réellement présent. Ce qu’il dit, il ne le tient de personne d’autre, mais de sa propre expérience, et les auditeurs sont atteints et leur cœur bouleversé ; ils ne peuvent pas prendre du recul et réfléchir tranquillement sur ce qu’il a dit. Ils sentent que Jésus parle comme étant investi de l’autorité, que ses paroles font percevoir la puissance et la présence même de Dieu, et ils savent que la vérité, c’est cela.

“Voilà un enseignement nouveau proclamé avec autorité” 

Le mot grec qui dit  « l’autorité », le plein pouvoir, est exousia, et il signifie aussi la liberté d’agir comme on l’entend. C’est en toute liberté intérieure que Jésus parle de Dieu, sans crainte, et comme un souverain dont le pouvoir participe de celui même de Dieu. Littéralement, exousia veut dire : « à partir de l’être » ; Jésus agit et parle depuis le sein de l’être, où il a sa demeure, de son être propre et de celui de Dieu, et ses paroles sont en accord avec cet être.” (Anselm Grün)


Catégories: Méditations | 29/01/2012

Sur ta parole

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent” (Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent” (Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
ils le suivirent
”
(Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent” (Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent” (Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
ils le suivirent
”
(Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
ils le suivirent
”
(Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent” (Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent” (Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
ils le suivirent
”
(Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent” (Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque, ils le suivirent” (Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.” (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
ils le suivirent
”
(Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructeux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
ils le suivirent
”
(Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

Du  Père Lev Gillet –  L’an de grâce du Seigneur

“C’est au milieu même de leur travail que Jésus choisit ces trois hommes, et au moment où ce travail est extraordinairement fructueux; tout quitter à un tel moment implique une rupture décisive et courageuse; Jésus n’appelle jamais un futur apôtre dans un temps où celui-ci serait oisif et, par suite, prêt à accepter n’importe quelle aventure comme une occupation possible…

Jésus vient de se mêler de près à l’oeuvre des trois pêcheurs : il a guidé leur activité; avant de les appeler, il a voulu entrer profondément dans leur vie quotidienne et professionnelle, et c’est ainsi que Jésus agit le plus souvent avec les hommes qu’il appelle. L’évangile de ce dimanche nous montre aussi le prodige que peut accomplir une obéissance fondée sur la foi : « Sur ta parole…», dit Pierre.”

“Et aussitôt laissant leur père dans la barque,
ils le suivirent
”
(Mc 1,20) 

“Ils abandonnent leur pêche magnifique, ils abandonnent tout et avec une obéissance semblable à celle d’Elisée répondant à l’appel d’Elie, ils se mettent à la suite de Jésus-Christ: voilà l’obéissance que Jésus réclame de nous.”  (St Jn Chrysologue)

Catégories: Méditations | 22/01/2012

Voici l’Agneau de Dieu

“Jean-Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit: “Voici l’Agneau de Dieu”  (Jn 1,35-36)

Cette heure et cette scène sont d’une grandeur extrême. C’est le passage d’un Testament à un autre, de la Loi ancienne à la nouvelle… Si grand qu’il soit le Baptiste appartient à l’ancienne Loi. La nouvelle Loi où Jésus se donne, se fait le compagnon visible de toutes les heures, est encore à venir. Jean-Baptiste ne connaître cette douceur. Il en est le témoin, le prophète… Jésus passe, se montre, mais ne s’arrête pas. Jean Baptiste le voit, le regarde, le reconnaît, le montre mais reste…

“Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus.” (Jn 1,37)

Puis-je dire qu’ils abandonnent Jean-Baptiste? Ils restent avec lui dans la Lumière vraie qu’il leur a montré; ils restent dans l’esprit de sa mission, de son témoignage. Ils suivent ce témoignage; ils lui sont fidèle… et ils le prolongent. Le Précurseur qui demeure en avant, dans son rôle, rejoint Jésus en eux et par eux….

“Jésus se retourna, vit qu’ils le suivaient.”

Il se met en face d’eux; il prend l’initiative et réalise cette présence, cette mise face à face, cette relation qui est la vie et qui deviendra la vie éternelle (cf Jn 1,1b) … Jésus se retourne quand il voit qu’ils le suivent.

En le suivant, ils se donnent; en se retournant Jésus répond à ce don des deux disciples par le don de soi… Maintenant les deux disciples sont en face de la Lumière vraie dont leur âme avait soif, et ils s’offrent à elle pour qu’elle se donne à eux…

“Où demeures-tu? Il leur dit “Venez et verrez.” (Jn 1,39)

Jean découvrir ce jour-là et pour toujours – la véritable demeure de Jésus, celle qu’il révélait lui-même aux siens au moment de leur retirer sa présence corporelle, quand il disait “demeurez en moi, demeurez en mon amour“. Jean est entré dans le coeur  de Jésus; et il y a pris cette place à part qu’il a ajouté à son nom pour le compléter et qui est presque devenu un nom propre: “le disciple que Jésus aimait“

Dom Guillerand – Au seuil de l’abîme de Dieu

 

 

Catégories: Méditations | 15/01/2012

La dignité de la vocation chrétienne

Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

 l’Incarnation se continue à travers nous.

Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

 M.Zundel

Ta parole comme une source p:99 - Ed A.Sigier

Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

 l’Incarnation se continue à travers nous.

Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

 M.Zundel

Ta parole comme une source p:99 - Ed A.Sigier

Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

 l’Incarnation se continue à travers nous.

Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

 M.Zundel

Ta parole comme une source p:98 - Ed A.Sigier

Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

 l’Incarnation se continue à travers nous.

Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

 M.Zundel

Ta parole comme une source p:99 - Ed A.Sigier

Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

 l’Incarnation se continue à travers nous.

Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

 M.Zundel

Ta parole comme une source p:99 - Ed A.Sigier

Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation qui se continue à travers nous. comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

 l’Incarnation se continue à travers nous.

Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

 M.Zundel

Ta parole comme une source p:98 - Ed A.Sigier

Il nous faut vivre nous-mêmes le mystère de l’Incarnation comme le secret le plus profond de notre vie. Et c’est bien cela le cœur même de l’Evangile, c’est ce qui fait toute la dignité de la vocation chrétienne ; c’est que l’Incarnation se continue à travers nous…

 l’Incarnation se continue à travers nous.

Le chrétien est celui qui poursuit l’Incarnation dans sa vie ; c’est celui qui, sans parler de Dieu, sans avoir besoin d’en parler tout au moins, est lui-même parole de Dieu parce que vivant de la vie de Dieu.

Respirant la Présence de Dieu, il porte en lui ce témoignage qui est son existence même. Il ouvre par sa seule présence un espace de lumière et d’amour. Il peut, sans violer le secret des autres, les atteindre dans leur éternelle intimité. Il peut agir sur les profondeurs de leur âme parce qu’il vit lui-même dans les profondeurs de Dieu.

C’est cela qui doit être pour nous un stimulant constant d’une vie au monde, d’une vie plus belle, plus rayonnante, plus jeune, plus créatrice, plus enthousiaste, une vie qui porte la paix, qui éveille la fraternité, qui fait surgir la joie…

Une vie qui porte la paix… qui fait surgir la joie

 M.Zundel

Ta parole comme une source p:98 - Ed A.Sigier

Catégories: Méditations | 14/01/2012

Honorons le baptême du Christ

Le Baptiste n’accepte pas de le baptiser. Jésus insiste.  C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi. Voilà comment la lampe s’adresse au soleil, la voix à la Parole, l’ami de l’Epoux à l’Epoux, le plus grand des enfants des femmes au premier-né de toute la création;  celui qui avait bondi dans le sein de sa mère à celui qui avait été adoré dans le sein de la sienne, le précurseur présent et futur à celui qui vient d’apparaître et qui réapparaîtra.  C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi.

Que Jean ajoute donc : et en me sacrifiant pour toi. Il savait en effet qu’il recevrait le baptême du martyre ; ou, comme Pierre, que ses pieds ne seraient pas seuls purifiés. […]

Mais voici Jésus qui remonte hors de l’eau. En effet, il porte le monde. Avec lui, il le fait monter ; il voit les cIeux se déchirer et s’ouvrir , alors qu’Adam les avait fermés pour lui et sa descendance, quand il fut expulsé du paradis que défendait l’épée de feu.

Alors l’Esprit atteste sa divinité, car il accourt vers celui qui est de même nature. Une voix descend du ciel, pour rendre témoignage à celui qui en venait ; et, sous l’apparence d’une colombe, elle honore le corps, puisque Dieu, en se montrant sous une apparence corporelle, divinise aussi le corps. C’est ainsi que, bien des siècles auparavant, une colombe est venue annoncer la bonne nouvelle de la fin du déluge. […]

Pour nous,
honorons aujourd’hui
le baptême du Christ.

 

Grégoire de Naziance

Catégories: Méditations | 9/01/2012

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