Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal

Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal

Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal

Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal

Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal

Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre (Gn 1,1)
Béréchit bara élohim ‘èt hachamayim vé’èt ha’arets
Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et de Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.
Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.
Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.
par Tali Loewenthal
Catégories: Ecritures et Tradition rabbinique | 19/04/2012
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
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Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique – 1981
Catégories: Lu ailleurs | 22/03/2012
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.“
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
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Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
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D’après le Père Gorrée
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immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.“
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.

“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…
Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…
Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avec eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.
Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.“
Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”
D’après le Père Gorrée
Catégories: Lu ailleurs | 20/03/2012
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
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Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
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Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
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Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

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Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
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Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
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Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
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pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
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Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
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P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

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Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert :
c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
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Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
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et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
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Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
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Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
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Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915
« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert :
c’est la loi – douce en somme … »
P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.
Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.
Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…
Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…
Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…
Parce que ton action doit porter loin,
elle doit émaner d’un coeur qui a souffert :
c’est la loi – douce en somme … »
Catégories: Lu ailleurs | 14/03/2012

Arrête, où cours-tu donc, le ciel est en toi:
et chercher Dieu ailleurs, c’est le manquer toujours.
Le royaume de Dieu est en nous.
Si tu possèdes dés cette terre un royaume en toi,
pourquoi craindre de tomber dans la pauvreté?
Je ne suis pas hors de Dieu, Dieu n’est pas hors de moi:
je suis son éclat et sa lumière, et il est ma parure.
Je suis le vase de la Déité, où elle se répand;
elle est ma mer profonde, qui me contient en elle.
Je suis le temple de Dieu, et le tabernacle de mon coeur
est le Saint des Saints, quand il est vide et pur.
Les portes de ta cité, mon Dieu, sont de perles fines:
quel étincellement dans mon esprit, ton temple!
Un coeur qui se contente de l’espace et du temps
ne connaît pas, en vérité, son infini.
Agrandis ton coeur, Dieu y entrera:
tu dois être son royaume, il veut être ton roi.
Angelus Silesius
Le Pèlerin chérubinique
Catégories: Lu ailleurs | 13/03/2012
Ce que j’aime – disait un jour François de Sales
en son langage gracieux,
Plus que tout les trésors que ce bas monde étale
Plus que tous les trésors des cieux:
Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et le chant des oiseaux,
Plus que le flot suivi par le flot qui l’efface
Et dont le murmure m’endort,
Plus que les étoiles, fleurs d’or
Ecloses dans les champs merveilleux de l’espace,
Plus que l’éclair jetant dans le coeur des méchants
D’heureuses et vives alarmes,
Plus que les yeux bleus d’un enfant
Souriant à travers ses larmes,
Plus que la lampe d’or dont la vague lueur
Rayonne au fond du sanctuaire
Plus que les doux moments d’extase et de prière
Que l’on passe auprès du Seigneur,
Plus que le Paradis où mon âme s’envole,
Le Paradis où Dieu m’attend,
Et plus que les secrets de sa sainte parole
Qu’en silence mon coeur entend
(…)
Plus que son doux sourire et que sa grâce même
Rayonnante toujours, rayonnante en tout lieu,
Ce que j’aime, enfin ce que j’aime,
C’est la volonté du Bon Dieu.
Charles de Foucault – Notes de spiritualité (1888-1916)
Ed Nouvelle Cité -1970
Ce que j’aime – disait un jour François de Sales
en son langage gracieux,
Plus que tout les trésors que ce bas monde étale
Plus que tous les trésors des cieux:
Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et le chant des oiseaux,
Plus que le flot suivi par le flot qui l’efface
Et dont le murmure m’endort,
Plus que les étoiles, fleurs d’or
Ecloses dans les champs merveilleux de l’espace,
Plus que l’éclair jetant dans le coeur des méchants
D’heureuses et vives alarmes,
Plus que les yeux bleus d’un enfant
Souriant à travers ses larmes,
Plus que la lampe d’or dont la vague lueur
Rayonne au fond du sanctuaire
Plus que les doux moments d’extase et de prière
Que l’on passe auprès du Seigneur,
Plus que le Paradis où mon âme s’envole,
Le Paradis où Dieu m’attend,
Et plus que les secrets de sa sainte parole
Qu’en silence mon coeur entend
(…)
Plus que son doux sourire et que sa grâce même
Rayonnante toujours, rayonnante en tout lieu,
Ce que j’aime, enfin ce que j’aime,
C’est la volonté du Bon Dieu.
Charles de Foucault – Notes de spiritualité (1888-1916)
Ed Nouvelle Cité -1970
Ce que j’aime – disait un jour François de Sales
en son langage gracieux,
Plus que tout les trésors que ce bas monde étale
Plus que tous les trésors des cieux:
Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et le chant des oiseaux,
Plus que le flot suivi par le flot qui l’efface
Et dont le murmure m’endort,
Plus que les étoiles, fleurs d’or
Ecloses dans les champs merveilleux de l’espace,
Plus que l’éclair jetant dans le coeur des méchants
D’heureuses et vives alarmes,
Plus que les yeux bleus d’un enfant
Souriant à travers ses larmes,
Plus que la lampe d’or dont la vague lueur
Rayonne au fond du sanctuaire
Plus que les doux moments d’extase et de prière
Que l’on passe auprès du Seigneur,
Plus que le Paradis où mon âme s’envole,
Le Paradis où Dieu m’attend,
Et plus que les secrets de sa sainte parole
Qu’en silence mon coeur entend
(…)
Plus que son doux sourire et que sa grâce même
Rayonnante toujours, rayonnante en tout lieu,
Ce que j’aime, enfin ce que j’aime,
C’est la volonté du Bon Dieu.
Charles de Foucault – Notes de spiritualité (1888-1916)
Ed Nouvelle Cité -1970

Ce que j’aime – disait un jour François de Sales
en son langage gracieux,
Plus que tout les trésors que ce bas monde étale
Plus que tous les trésors des cieux:
Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et le chant des oiseaux,
Plus que le flot suivi par le flot qui l’efface
Et dont le murmure m’endort,
Plus que les étoiles, fleurs d’or
Ecloses dans les champs merveilleux de l’espace,
Plus que l’éclair jetant dans le coeur des méchants
D’heureuses et vives alarmes,
Plus que les yeux bleus d’un enfant
Souriant à travers ses larmes,
Plus que la lampe d’or dont la vague lueur
Rayonne au fond du sanctuaire
Plus que les doux moments d’extase et de prière
Que l’on passe auprès du Seigneur,
Plus que le Paradis où mon âme s’envole,
Le Paradis où Dieu m’attend,
Et plus que les secrets de sa sainte parole
Qu’en silence mon coeur entend,
(…)
Plus que son doux sourire et que sa grâce même
Rayonnante toujours, rayonnante en tout lieu,
Ce que j’aime, enfin ce que j’aime,
C’est la volonté du Bon Dieu.
Charles de Foucault – Notes de spiritualité (1888-1916)
Ed Nouvelle Cité -1970
Catégories: Lu ailleurs | 6/03/2012

” Et, eux, levant les yeux,
ne virent plus personne que lui, Jésus, seul
(Mt 17,8) “.
Nous pouvons trouver à cette phrase des sens divers, également vrais. D’une part, la condition normale du disciple de Jésus, en ce monde, est de s’attacher à la personne de Jésus sans que celle-ci revête les attributs extérieurs de la gloire divine ; le disciple doit voir ” Jésus, seul “, Jésus dans son humilité ; si, à de rares moments, son image nous semble enveloppée de lumière, et si nous croyons entendre la voix du Père désignant le Fils à notre affection, ces éclairs ne durent pas ; et nous devons aussitôt retrouver Jésus là où il se trouve habituellement, au milieu de nos humbles et parfois difficiles devoirs quotidiens.
Voir ” Jésus, seul “, cela signifie encore : concentrer sur Jésus seul notre attention et notre regard, ne point nous laisser distraire par les choses du monde ni par les hommes et les femmes que nous rencontrons, bref, rendre Jésus suprême et unique dans notre vie. Est-ce à dire qu’il faille fermer les yeux au monde qui nous entoure et qui souvent a besoin de nous ?
Quelques-uns sont appelés à rester absolument seuls avec le Maître : qu’ils soient fidèles à cette vocation. Mais la plupart des disciples de Jésus, vivant au milieu du monde, peuvent donner aux mots ” Jésus, seul ” encore une autre interprétation. Sans renoncer à un contact reconnaissant avec les choses créées, à un contact aimant et dévoué avec les hommes, ils peuvent atteindre un degré de foi et de charité où Jésus deviendra transparent à travers les hommes et les choses ; toute beauté naturelle, toute beauté humaine deviendront la frange de la beauté même du Christ ; nous verrons son reflet dans tout ce qui, en d’autres, attire et mérite notre sympathie ; bref, nous aurons ” transfiguré ” le monde, et, dans tous ceux sur lesquels nous ouvrirons les yeux, nous trouverons ” Jésus seul “. (Père Lev Gillet)
“Toute beauté naturelle, toute beauté humaine
deviendront la frange de la beauté même du Christ.”
Catégories: Lu ailleurs, Méditations | 4/03/2012
Pour déjouer les manoeuvres

Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart.
D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf
Pour déjouer les manoeuvres

Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart.
D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf

Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart.
D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf
Pour déjouer les manoeuvres

Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart.
D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf
Pour déjouer les manoeuvres

Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart.
D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf

Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart.
D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf

Pour déjouer les manoeuvres de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart.
Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart.
D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf
Catégories: Lu ailleurs | 26/02/2012

Vous le savez, mon Dieu,
le Monde ne m’apparaît plus guère
par les traits de sa multiplicité.
Quand je le contemple,
j’y aperçois surtout un réservoir sans limites
où les deux énergies contraires de la joie et de la souffrance,
s’accumulent en quantités immenses,
– pour la plus grande part inutilisées.
Cette masse hésitante et agitée,
je la vois parcourue de courants psychiques puissants,
formés d’âmes qu’entraînent
la passion de l’Art et de l’Éternel Féminin,
– la passion de la Science et de l’Univers dominé,
– la passion de l’autonomie individuelle et de l’Humanité libérée.
Et ces courants, par moments,
se rencontrent dans des crises redoutables.
Ils bouillonnent dans leur effort à s’équilibrer.
Quelle gloire pour vous, mon Dieu,
quel afflux de vie à votre Humanité,
si toute cette puissance spirituelle s’harmonisait en vous!
Seigneur, je rêve de voir extrait de tant de richesses,
inutilisées ou perverties,
tout le dynamisme qu’elles renferment.
Collaborer à ce travail,
voilà l’oeuvre à laquelle je veux me consacrer!
T.de Chardin

Vous le savez, mon Dieu,
le Monde ne m’apparaît plus guère
par les traits de sa multiplicité.
Quand je le contemple,
j’y aperçois surtout un réservoir sans limites
où les deux énergies contraires de la joie et de la souffrance,
s’accumulent en quantités immenses,
– pour la plus grande part inutilisées.
Cette masse hésitante et agitée,
je la vois parcourue de courants psychiques puissants,
formés d’âmes qu’entraînent
la passion de l’Art et de l’Éternel Féminin,
– la passion de la Science et de l’Univers dominé,
– la passion de l’autonomie individuelle et de l’Humanité libérée.
Et ces courants, par moments,
se rencontrent dans des crises redoutables.
Ils bouillonnent dans leur effort à s’équilibrer.
Quelle gloire pour vous, mon Dieu,
quel afflux de vie à votre Humanité,
si toute cette puissance spirituelle s’harmonisait en vous!
Seigneur, je rêve de voir extrait de tant de richesses,
inutilisées ou perverties,
tout le dynamisme qu’elles renferment.
Collaborer à ce travail,
voilà l’oeuvre à laquelle je veux me consacrer!
T.de Chardin

Vous le savez, mon Dieu,
le Monde ne m’apparaît plus guère
par les traits de sa multiplicité.
Quand je le contemple,
j’y aperçois surtout un réservoir sans limites
où les deux énergies contraires de la joie et de la souffrance,
s’accumulent en quantités immenses,
– pour la plus grande part inutilisées.
Cette masse hésitante et agitée,
je la vois parcourue de courants psychiques puissants,
formés d’âmes qu’entraînent
la passion de l’Art et de l’Éternel Féminin,
– la passion de la Science et de l’Univers dominé,
– la passion de l’autonomie individuelle et de l’Humanité libérée.
Et ces courants, par moments,
se rencontrent dans des crises redoutables.
Ils bouillonnent dans leur effort à s’équilibrer.
Quelle gloire pour vous, mon Dieu,
quel afflux de vie à votre Humanité,
si toute cette puissance spirituelle s’harmonisait en vous!
Seigneur, je rêve de voir extrait de tant de richesses,
inutilisées ou perverties,
tout le dynamisme qu’elles renferment.
Collaborer à ce travail,
voilà l’oeuvre à laquelle je veux me consacrer!
T.de Chardin
Catégories: Foi et vision cosmologique, Lu ailleurs | 20/02/2012

La main, création de l’univers, spiritualité, monde futur
La lettre YOD de l’alphabet hébreu vient de yad, la main. C’est la main avec le poignet et les doigt étendus. Cette lettre symbolise, par sa valeur la création du monde par dix paroles. yod, à peine plus grande qu’un point, est la plus petite de lettres de l’alphabet et pourtant c’est elle qui contient le plus de puissance. Enfin, yod symbolise la capacité d’agir, l’expression individuelle, l’intéraction dans le monde, le monde des sens, la matière principale, la création.
Origine
Le tracé de cette lettre (araméen) représente un bras tendu avec la main ouverte tournée vers le haut et aussi un bouquet de papyrus stylisé
Signification
Yod vient de la racine yadad ou yadah qui est le verbe jeter ou lancer, rôle que l’on confie à la main. Cette racine contient aussi l’amour que l’on porte à l’autre, c’est pourquoi elle introduit aussi yadid (le bien-aimé), d’où est issu david hamelekh.
Forme de la lettre
C’est la plus petite lettre de l’aleph-beth. Yod se compose de trois parties : une pointe vers le haut, une pointe vers le bas et une partie moyenne les unissant. Yod représente une personne en prière, humblement inclinée (pointe en bas), son coeur dirigé vers le Ciel.(zohar, section vayikra 147)
Le nombre 10 est celui de la réalisation de l’unité, de la totalité de l’univers et des attributs Divins. 10 est le symbole de la complète croissance des fondements actifs de la création, son unité assemblante ne peut être réalisé qu’à travers l’extension des 4 mondes (atsilouth, beriah, yetsirah, assiah) et des 4 éléments : 1 + 2 + 3 + 4 = 10.
http://www.kabbal-art.com

La main, création de l’univers, spiritualité, monde futur
La lettre YOD de l’alphabet hébreu vient de yad, la main. C’est la main avec le poignet et les doigt étendus. Cette lettre symbolise, par sa valeur la création du monde par dix paroles. yod, à peine plus grande qu’un point, est la plus petite de lettres de l’alphabet et pourtant c’est elle qui contient le plus de puissance. Enfin, yod symbolise la capacité d’agir, l’expression individuelle, l’intéraction dans le monde, le monde des sens, la matière principale, la création.
Origine
Le tracé de cette lettre (araméen) représente un bras tendu avec la main ouverte tournée vers le haut et aussi un bouquet de papyrus stylisé
Signification
Yod vient de la racine yadad ou yadah qui est le verbe jeter ou lancer, rôle que l’on confie à la main. Cette racine contient aussi l’amour que l’on porte à l’autre, c’est pourquoi elle introduit aussi yadid (le bien-aimé), d’où est issu david hamelekh.
Forme de la lettre
C’est la plus petite lettre de l’aleph-beth. Yod se compose de trois parties : une pointe vers le haut, une pointe vers le bas et une partie moyenne les unissant. Yod représente une personne en prière, humblement inclinée (pointe en bas), son coeur dirigé vers le Ciel.(zohar, section vayikra 147)
Le nombre 10 est celui de la réalisation de l’unité, de la totalité de l’univers et des attributs Divins. 10 est le symbole de la complète croissance des fondements actifs de la création, son unité assemblante ne peut être réalisé qu’à travers l’extension des 4 mondes (atsilouth, beriah, yetsirah, assiah) et des 4 éléments : 1 + 2 + 3 + 4 = 10.
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La main, création de l’univers, spiritualité, monde futur
La lettre YOD de l’alphabet hébreu vient de yad, la main. C’est la main avec le poignet et les doigt étendus. Cette lettre symbolise, par sa valeur la création du monde par dix paroles. yod, à peine plus grande qu’un point, est la plus petite de lettres de l’alphabet et pourtant c’est elle qui contient le plus de puissance. Enfin, yod symbolise la capacité d’agir, l’expression individuelle, l’intéraction dans le monde, le monde des sens, la matière principale, la création.
Origine
Le tracé de cette lettre (araméen) représente un bras tendu avec la main ouverte tournée vers le haut et aussi un bouquet de papyrus stylisé
Signification
Yod vient de la racine yadad ou yadah qui est le verbe jeter ou lancer, rôle que l’on confie à la main. Cette racine contient aussi l’amour que l’on porte à l’autre, c’est pourquoi elle introduit aussi yadid (le bien-aimé), d’où est issu david hamelekh.
Forme de la lettre
C’est la plus petite lettre de l’aleph-beth. Yod se compose de trois parties : une pointe vers le haut, une pointe vers le bas et une partie moyenne les unissant. Yod représente une personne en prière, humblement inclinée (pointe en bas), son coeur dirigé vers le Ciel.(zohar, section vayikra 147)
Le nombre 10 est celui de la réalisation de l’unité, de la totalité de l’univers et des attributs Divins. 10 est le symbole de la complète croissance des fondements actifs de la création, son unité assemblante ne peut être réalisé qu’à travers l’extension des 4 mondes (atsilouth, beriah, yetsirah, assiah) et des 4 éléments : 1 + 2 + 3 + 4 = 10.
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La main, création de l’univers, spiritualité, monde futur
La lettre YOD de l’alphabet hébreu vient de yad, la main. C’est la main avec le poignet et les doigt étendus. Cette lettre symbolise, par sa valeur la création du monde par dix paroles. yod, à peine plus grande qu’un point, est la plus petite de lettres de l’alphabet et pourtant c’est elle qui contient le plus de puissance. Enfin, yod symbolise la capacité d’agir, l’expression individuelle, l’intéraction dans le monde, le monde des sens, la matière principale, la création.
Origine
Le tracé de cette lettre (araméen) représente un bras tendu avec la main ouverte tournée vers le haut et aussi un bouquet de papyrus stylisé
Signification
Yod vient de la racine yadad ou yadah qui est le verbe jeter ou lancer, rôle que l’on confie à la main. Cette racine contient aussi l’amour que l’on porte à l’autre, c’est pourquoi elle introduit aussi yadid (le bien-aimé), d’où est issu david hamelekh.
Forme de la lettre
C’est la plus petite lettre de l’aleph-beth. Yod se compose de trois parties : une pointe vers le haut, une pointe vers le bas et une partie moyenne les unissant. Yod représente une personne en prière, humblement inclinée (pointe en bas), son coeur dirigé vers le Ciel.(zohar, section vayikra 147)
Le nombre 10 est celui de la réalisation de l’unité, de la totalité de l’univers et des attributs Divins. 10 est le symbole de la complète croissance des fondements actifs de la création, son unité assemblante ne peut être réalisé qu’à travers l’extension des 4 mondes (atsilouth, beriah, yetsirah, assiah) et des 4 éléments : 1 + 2 + 3 + 4 = 10.
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La main, création de l’univers, spiritualité, monde futur
La lettre YOD de l’alphabet hébreu vient de yad, la main. C’est la main avec le poignet et les doigt étendus. Cette lettre symbolise, par sa valeur la création du monde par dix paroles. yod, à peine plus grande qu’un point, est la plus petite de lettres de l’alphabet et pourtant c’est elle qui contient le plus de puissance. Enfin, yod symbolise la capacité d’agir, l’expression individuelle, l’intéraction dans le monde, le monde des sens, la matière principale, la création.
Origine
Le tracé de cette lettre (araméen) représente un bras tendu avec la main ouverte tournée vers le haut et aussi un bouquet de papyrus stylisé
Signification
Yod vient de la racine yadad ou yadah qui est le verbe jeter ou lancer, rôle que l’on confie à la main. Cette racine contient aussi l’amour que l’on porte à l’autre, c’est pourquoi elle introduit aussi yadid (le bien-aimé), d’où est issu david hamelekh.
Forme de la lettre
C’est la plus petite lettre de l’aleph-beth. Yod se compose de trois parties : une pointe vers le haut, une pointe vers le bas et une partie moyenne les unissant. Yod représente une personne en prière, humblement inclinée (pointe en bas), son coeur dirigé vers le Ciel.(zohar, section vayikra 147)
Le nombre 10 est celui de la réalisation de l’unité, de la totalité de l’univers et des attributs Divins. 10 est le symbole de la complète croissance des fondements actifs de la création, son unité assemblante ne peut être réalisé qu’à travers l’extension des 4 mondes (atsilouth, beriah, yetsirah, assiah) et des 4 éléments : 1 + 2 + 3 + 4 = 10.
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La main, création de l’univers, spiritualité, monde futur
La lettre YOUD de l’alphabet hébreu vient de yad, la main. C’est la main avec le poignet et les doigt étendus. Cette lettre symbolise, par sa valeur la création du monde par dix paroles. Youd, à peine plus grande qu’un point, est la plus petite de lettres de l’alphabet et pourtant c’est elle qui contient le plus de puissance. Enfin, youd symbolise la capacité d’agir, l’expression individuelle, l’intéraction dans le monde, le monde des sens, la matière principale, la création.
Youd vient de la racine yadad ou yadah qui est le verbe jeter ou lancer, rôle que l’on confie à la main. Cette racine contient aussi l’amour que l’on porte à l’autre, c’est pourquoi elle introduit aussi yadid (le bien-aimé), d’où est issu David hamelekh.
C’est la plus petite lettre de l’alphabet hébreu. Yod se compose de trois parties : une pointe vers le haut, une pointe vers le bas et une partie moyenne les unissant. Youd représente une personne en prière, humblement inclinée (pointe en bas), son coeur dirigé vers le Ciel.(zohar, section vayikra 147)
La valeur numérique de la lettre Youd est 10, nombre de la réalisation de l’unité, de la totalité de l’univers et des attributs Divins; symbole de la complète croissance des fondements actifs de la création.
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Catégories: Ecritures et Tradition rabbinique, Lu ailleurs | 13/02/2012