Extraits du discours de Bartholomée lors des vêpres dans la Chapelle Sixtine présidées par le pape Benoît XVI – octobre 2008

1°) La Parole divine dans la création
Les icônes sont un rappel visible de notre vocation divine; elles représentent une invitation à nous élever au-dessus de nos préoccupations futiles et des questions réductrices de ce monde. Elles nous encouragent à chercher l’extraordinaire dans le très ordinaire, à nous remplir du même émerveillement qui caractérise la stupeur divine dans Genèse: “Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon.” (Gn 1, 30-31).
2°) “Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon.”
Les icônes soulignent la mission fondamentale de l’Église consistant à reconnaître que toutes les personnes et toutes les choses sont créées et appelées à être “bonnes” et “belles”.
Les icônes nous rappellent une autre façon de voir les choses, une autre façon de vivre les réalités, une autre façon de résoudre les conflits. Nous sommes invités à assumer ce que l’hymnologie du Dimanche de Pâques appelle “une autre façon de vivre”.
3°) “Une autre façon de vivre”.
Nous avons trop souvent eu un comportement arrogant et méprisant envers la création naturelle. Nous avons refusé de voir la Parole de Dieu dans les océans de notre planète, dans les arbres de nos continents, et dans les animaux de notre terre. Nous avons renié notre propre nature qui nous appelle à nous baisser suffisamment pour écouter la Parole de Dieu dans la création, si nous vous voulons devenir “participants de la nature divine” (2P 1,4). Comment pouvons-nous ignorer les vastes implications de la Parole divine qui se fait chair? Pourquoi n’avons-nous pas perçu la nature créée comme l’extension du Corps du Christ?
4°) Les théologiens chrétiens orientaux mettent toujours en évidence les dimensions cosmiques de l’incarnation divine.
La Parole incarnée est intrinsèque à la création, qui est issue de l’énoncé divin. «Le Logos n’est contenu par aucune chose mais il contient tout. Il est en toute chose tout en étant en dehors de toute chose… le premier-né du monde entier sous tous ses aspects.» (Saint Athanase d’Alexandrie).
5°) Le monde entier est un prologue à l’Évangile de Jean.
Le monde entier est un prologue à l’Évangile de Jean. Et quand l’Église ne reconnaît pas les dimensions plus larges, cosmiques de la Parole de Dieu, et qu’elle limite ses préoccupations aux questions purement spirituelles, alors elle néglige sa mission consistant à implorer Dieu de transformer tout le cosmos pollué. Il n’est pas étonnant que, le Dimanche de Pâques, quand la célébration pascale atteint son point culminant, les chrétiens orthodoxes chantent: Maintenant tout est rempli de lumière divine: le ciel et la terre, et toutes les choses sous la terre. Que la création tout entière se réjouisse.
“Même une pierre”, écrit Basile le Grand, “porte le sceau de la Parole de Dieu. » Cela est vrai pour une fourmi, une abeille et un moustique, les créatures les plus petites. Car Il déploie les vastes océans et étale les immenses mers; et Il crée l’aiguillon creux de l’abeille.”
En nous rappelant notre condition infime dans la création vaste et merveilleuse de Dieu, il souligne seulement notre rôle central dans le plan de salut de Dieu pour le monde entier.
Catégories: Lu ailleurs | 21/09/2010
Texte de Rita Bonnat (1803-1882)
Si j’étais petit oiseau…
je voudrais chanter la nuit d’une voix plaintive les souffrances de mon Dieu, sa Passion, les offenses des pécheurs, l’oubli des chrétiens, l’indifférence des justes. Avec le jour ma voix deviendrait plus harmonieuse, je chanterais toujours l’amour de mon Jésus, sa bonté pour nous, sa tendresse, ses soins pour l’âme fidèle. Je voudrais comme la philomèle de Saint Bonaventure que mon gosier ne cessât de chanter, toujours l’amour de Jésus, jusqu’à ce qu’épuisée, je tombasse aux pieds du divin crucifié, et cela vers les trois heures, au moment de sa mort.
Si j’étais une fleur…
je voudrais m’épanouir vers les premiers jours du mois de mai, fleurir pour Marie, embaumer son parterre, son autel ; je voudrais que ma dernière fleur, plus belle que toutes les autres, s’ouvrit dans les premiers jours de juin ; que cueillie pour Jésus, elle vint orner son autel, embellir son triomphe et fut mourir sous ses pas, lorsqu’il se montre aux homme et sort en procession.

Si j’étais une fontaine…
je voudrais avec mes eaux toujours pures former un ruisseau qui coulerait au milieu des prairies, dans les bois, loin des regards des humains. Je répandrais partout la fraîcheur, la fécondité. De jolies plantes croîtraient sur mes bords ; là se trouveraient le saule, l’emblème de la douleur et pleurant son exil, le peuplier qui cherche le ciel, qui s’élève vers lui ; plus bas, la violette qui se cache en répandant son parfum , le souvenez-vous de moi ou aimez-moi, que je voudrais toujours dire à Jésus, et ainsi je me rendrais dans le fleuve, et de là dans la mer de l’éternité.

Si j’étais un bouquet,
je voudrais qu’il fut composé des fleurs les plus simples et les plus suaves. J’y voudrais des roses de tous les mois, de diverses couleurs, du réséda, du lilas, du violier, de la marguerite, de l’aubépine et beaucoup de ces petites fleurs sans nom telles qu’elles se voient dans les champs. Je voudrais par chacune de mes fleurs dire à Jésus mon amour, célébrer ses grandeurs, sa bonté, contribuer à sa gloire, et puis me faner et mourir sous se yeux, près de lui, sur son autel, et par mon parfum lui dire encore : Je vous aime.
Catégories: Lu ailleurs, Prières | 27/08/2010
Une communauté évangélisée est nécessairement évangélisatrice. Elle rayonne le message qui la fait vivre, qui l’engendre quotidiennement. En annonçant ce message qui la créée, elle l’approfondit pour l’annoncer avec encore plus de force dans sa façon, même silencieuse, de vivre la vie fraternelle communautairement. Elle interroge, elle pose question, elle répond, à sa façon, aux questions qui lui sont posées: «Voyez comme ils s’aiment!» «Venez et voyez!»…
La Parole de Dieu est constitutive d’une communauté évangélisée. La Parole y est vécue, partagée et célébrée.
Une communauté évangélisée remet en question périodiquement ses solidarités, redéfinit ses priorités.
Une communauté évangélisée par sa façon de vivre la vie fraternelle communautairement relance l’espérance de la communion dans notre monde cassé.
Une communauté évangélisée ne craint pas les voies nouvelles pour annoncer l’Évangile. Elle est ouverte sur le monde. Elle se laisse façonner par la justice, la compassion, la liberté, la miséricorde…
Oui, vraiment, une communauté évangélisée annonce la Bonne Nouvelle de la fraternité, de l’union, de la communion dans un monde qui craque de partout. «Celui qui aime son frère, marche dans la lumière », dit Jean.
(Extraits de « Voyez comme ils s’aiment” p. 66-69 de René Pageau csv)
Catégories: Lu ailleurs | 23/08/2010
La bonté : quel grand mot. Quel joli mot !
Si vous la possédez, vous êtes à envier.
Elle est là dans votre cœur.
Elle y fait sa demeure
Sur votre visage, elle transparaît.
Dans vos yeux, elle apparait.
Douce et éclatante, déguisée et amusante,
elle vous permet d’aimer avec toute sincérité,
de donner du bonheur au fil des heures
sans jamais faillir avec beaucoup de plaisir.
Elle vous enlève toute méchanceté
en vous donnant de la sensibilité.
J’aimerais imaginer que l’on puisse la partager.
Comme le monde serait plus joli,
ne pensez vous pas mes amies (is) ?
La bonté : quel grand mot. Quel joli mot.
(Texte anonyme)
Catégories: Lu ailleurs | 20/08/2010
Une lettre adressée à Benoît XVI par la “Conférence catholique des Baptisé-e-s de France“
“Paris, en la Solennité de saint Jean-Baptiste
Très Saint Père,
Il y a quelques jours s’est achevée l’« année sacerdotale » que vous aviez proposée à toute l’Eglise. En la plaçant sous le patronage du saint Curé d’Ars, vous nous avez enjoints principalement de méditer sur la dignité et l’importance du sacerdoce presbytéral. Ce sujet a nourri notre réflexion personnelle et, conscients que tous les membres de l’Église sont responsables de l’appel des prêtres dont nos communautés ont tant besoin, nous espérons aujourd’hui que de nouvelles vocations sacerdotales seront le fruit du cheminement spirituel et de la prière que l’Eglise a soutenus au cours de ces derniers mois….” Lire la suite
Catégories: Evénements de l'Eglise, Lu ailleurs | 9/08/2010

Life is an opportunity, benefit from it.
Life is a beauty, admire it.
Life is bliss, taste it.
Life is a dream, realize it.
Life is a challenge, meet it.
Life is a duty, complete it.
Life is a game, play it.
Life is costly, care for it.
Life is wealth, keep it.
Life is love, enjoy it.
Life is mystery, know it.
Life is a promise, fulfill it.
Life is sorrow, overcome it.
Life is a song, sing it.
Life is a struggle, accept it.
Life is a tragedy, confront it.
Life is an adventure, dare it.
Life is luck, make it.
Life is too precious, do not destroy it.
Life is life, fight for it!
Mother Teresa

La vida es una oportunidad, aprovéchala.
La vida es belleza, admírala.
La vida es beatitud, saboréala.
La vida es un sueño, hazlo realidad.
La vida es un reto, afróntalo.
La vida es un juego, juégalo.
La vida es preciosa, cuídala.
La vida es riqueza, consérvala.
La vida es un misterio, descúbrelo.
La vida es promesa, cúmplela.
La vida es amor, gózalo.
La vida es tristeza, supérala.
La vida es un himno, cántalo.
La vida es una tragedia, domínala.
La vida es aventura, vívela.
La vida es felicidad, merécela.
La vida es VIDA, defiéndela.
Madre Teresa

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est une beauté, admire-la.
La vie est une béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, réalise-le.
La vie est un défi, relève-le.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est richesse, conserve-la.
La vie est amour, partage-le.
La vie est mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.
Mère Teresa
Catégories: Lu ailleurs | 8/08/2010
La prière est la clé du matin et le verrou du soir
Je ne suis pas un homme de lettres ou de sciences, j’essaie simplement d’être un homme de prière.
C’est la prière qui a sauvé ma vie. Sans la prière, j’aurai perdu la raison.
Si je n’ai pas perdu la paix de l’âme malgré toutes les épreuves, c’est que cette paix vient de la prière.
On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.
la prière est la clé du matin et le verrou du soir.
La prière, c’est une alliance sacrée entre Dieu et les hommes…
Catégories: Lu ailleurs | 4/08/2010
Les trois portes de la sagesse
(Texte de Charles Brulhart)
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
– “Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie“, demanda le Prince.
– “Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.”
Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire “CHANGE LE MONDE“.
– “C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.” Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.
Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
– “Qu’as-tu appris sur le chemin ? ”
– “J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas”.
“C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.” Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire “CHANGE LES AUTRES“.
– “C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration.” Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :
– “Qu’as-tu appris sur le chemin ?”
– “J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.”
– ” Tu as raison, dit le Sage. Parce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.” Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots “CHANGE-TOI TOI-MÊME“.
– “Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire,” se dit-il.
Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelques succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :
– “Qu’as-tu appris sur le chemin ?”
– “J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.”
– “C’est bien,” dit le Sage.
– “Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.”
– “C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.” Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait “ACCEPTE-TOI TOI-MEME.”
Catégories: Lu ailleurs | 9/07/2010
UNE THÉOLOGIE DE L’EMPATHIE développée à partir du tronc commun de la tradition judéo-chrétienne par M. le Rabbin Arthur Green à l’Assemblée Plénière de l’Union internationale des supérieures majeures – Mai 2010
“La seule valeur du monothéisme est de vous faire comprendre que tout ce qui existe, y compris toutes les créatures – et cela veut dire le rocher, le brin d’herbe dans votre jardin, tout comme votre lézard favori et votre voisin d’à-côté – ont tous la même origine. Vous venez du même endroit. Vous avez été créés dans le même acte d’amour. Dieu tire ses délices de chaque forme qui émerge et lui confère sa grâce. C’est pourquoi, – et ceci est la manière de rendre, la seule qui compte vraiment : Traitez-les toutes comme telles! Elles sont toutes des créatures de Dieu : elles n’existent qu’en raison de la présence divine, celle-là même qui vous fait exister. Le réaliser vous appelle à apprendre à les connaître. Apprenez à les aimer ! Découvrez l’unique don de Dieu en chacun d’eux ! Vivez dans l’admiration devant la lumière divine répandue partout sur la terre. Voilà ce que cela signifie être une personne religieuse.”
Lire la conférence de M. le Rabbin Arthur Green
Catégories: Lu ailleurs | 2/07/2010
LES 4 SAISONS
JeanLuc Mercereau
Introduction
Les saisons de la nature nous permettent de mieux comprendre notre vie spirituelle parce que la nature est l’image de Dieu. Pascal a dit : « La nature a des perfections pour montrer qu’elle est l’image de Dieu et des défauts pour montrer qu’elle n’en est que l’image. »
Ecc 3:1 “Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux:
2 un temps pour naître, et un temps pour mourir; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté”
Gen 8:22 “Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point.”
Ps 1 :1 “Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs,
2 Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, et qui la médite jour et nuit!
3 Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu’il fait lui réussit.”
En sa saison, donc pas tout de suite… La fin de ce passage biblique nous indique que Dieu lui même compare les étapes de la vie de l’homme avec les saisons.
Si dans la nature les plantes évoluent en même temps, selon la saison, il n’en est pas de même pour chaque chrétien qui peut se trouver à des saisons différentes de sa vie spirituelle. C’est important de tenir compte de cette différence pour mieux nous comprendre.
Cette réflexion sur les saisons de la vie peut se comprendre de 2 manières :
‐ Si nous nous comparons à une plante annuelle semée au printemps et mourant à l’hiver, les saisons représentent le cheminement de la jeunesse à la mort. (en 4 étapes)
‐ Si nous nous comparons à un arbre, les saisons représentent des étapes qui se succèdent et reviennent régulièrement au cours de la vie, c’est plutôt le sens de ce message, inspiré, pour une partie, par la lecture du livre « Dans la vigne de mon père » de L. Jacobsen…
Lire la suite : LES 4 SAISONS
Catégories: Lu ailleurs | 1/07/2010