Vie Contemplative – Sainte Famille de Bordeaux

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Cantate en forme de croix – 3

Troisième tableau

Enfants

Il a fait entendre les sourds
Il a fait parler les muets,
Il a ressuscité le fils d’une pauvre veuve,
et une petite fille qui avait douze ans !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez bandé ses yeux,
Ses yeux qui souriaient ?

Adultes

Agitateur ! Il s’en prenait à l’ordre établi !
Séducteur ! Il soulevait le peuple et les pauvres !
Imposteur ! Il se disait Roi des juifs !
Blasphémateur ! Il se prétendait Fils de Dieu !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Pierre méprisée des bâtisseurs
Il est choisi comme pierre angulaire
Pour bâtir la demeure où se rassembleront
Tous les enfants de Dieu.

Troisième tableau

Enfants

Il a fait entendre les sourds
Il a fait parler les muets,
Il a ressuscité le fils d’une pauvre veuve,
et une petite fille qui avait douze ans !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez bandé ses yeux,
Ses yeux qui souriaient ?

Adultes

Agitateur ! Il s’en prenait à l’ordre établi !
Séducteur ! Il soulevait le peuple et les pauvres !
Imposteur ! Il se disait Roi des juifs !
Blasphémateur ! Il se prétendait Fils de Dieu !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Pierre méprisée des bâtisseurs
Il est choisi comme pierre angulaire
Pour bâtir la demeure où se rassembleront
Tous les enfants de Dieu.

Troisième tableau

Enfants

Il a fait entendre les sourds
Il a fait parler les muets,
Il a ressuscité le fils d’une pauvre veuve,
et une petite fille qui avait douze ans !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez bandé ses yeux,
Ses yeux qui souriaient ?

Hommes

Agitateur ! Il s’en prenait à l’ordre établi !
Séducteur ! Il soulevait le peuple et les pauvres !
Imposteur ! Il se disait Roi des juifs !
Blasphémateur ! Il se prétendait Fils de Dieu !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Pierre méprisée des bâtisseurs
Il est choisi comme pierre angulaire
Pour bâtir la demeure où se rassembleront
Tous les enfants de Dieu.

Troisième tableau

Enfants

Il a fait entendre les sourds
Il a fait parler les muets,
Il a ressuscité le fils d’une pauvre veuve,
et une petite fille qui avait douze ans !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez bandé ses yeux,
Ses yeux qui souriaient ?

Adultes

Agitateur ! Il s’en prenait à l’ordre établi !
Séducteur ! Il soulevait le peuple et les pauvres !
Imposteur ! Il se disait Roi des juifs !
Blasphémateur ! Il se prétendait Fils de Dieu !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Pierre méprisée des bâtisseurs
Il est choisi comme pierre angulaire
Pour bâtir la demeure où se rassembleront
Tous les enfants de Dieu.

Troisième tableau

Enfants

Il a fait entendre les sourds
Il a fait parler les muets,
Il a ressuscité le fils d’une pauvre veuve,
et une petite fille qui avait douze ans !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez bandé ses yeux,
Ses yeux qui souriaient ?

Adultes

Agitateur ! Il s’en prenait à l’ordre établi !
Séducteur ! Il soulevait le peuple et les pauvres !
Imposteur ! Il se disait Roi des juifs !
Blasphémateur ! Il se prétendait Fils de Dieu !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Pierre méprisée des bâtisseurs
Il est choisi comme pierre angulaire
Pour bâtir la demeure où se rassembleront
Tous les enfants de Dieu.

Troisième tableau

Enfants

Il a fait entendre les sourds
Il a fait parler les muets,
Il a ressuscité le fils d’une pauvre veuve,
et une petite fille qui avait douze ans !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez bandé ses yeux,
Ses yeux qui souriaient ?

Hommes

Agitateur ! Il s’en prenait à l’ordre établi !
Séducteur ! Il soulevait le peuple et les pauvres !
Imposteur ! Il se disait Roi des juifs !
Blasphémateur ! Il se prétendait Fils de Dieu !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Pierre méprisée des bâtisseurs
Il est choisi comme pierre angulaire
Pour bâtir la demeure où se rassembleront
Tous les enfants de Dieu.

Troisième tableau

Enfants

Il a fait entendre les sourds
Il a fait parler les muets,
Il a ressuscité le fils d’une pauvre veuve,
et une petite fille qui avait douze ans !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez bandé ses yeux,
Ses yeux qui souriaient ?

Hommes

Agitateur ! Il s’en prenait à l’ordre établi !
Séducteur ! Il soulevait le peuple et les pauvres !
Imposteur ! Il se disait Roi des juifs !
Blasphémateur ! Il se prétendait Fils de Dieu !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Pierre méprisée des bâtisseurs
Il est choisi comme pierre angulaire
Pour bâtir la demeure où se rassembleront
Tous les enfants de Dieu.

Catégories: Méditations | 6/04/2012

Cantate en forme de croix – 2

Deuxième tableau

 

Enfants

Rappelez-vous : nos cinq pains d’orge
Et les deux poissons qu’il a multipliés
Pour donner à Manger en plein désert
A la foule dont il avait pitié !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez percé son cœur,
Son cœur qui nous aimait ?

Adultes

On ne prend pas ses repas
Avec les pécheurs !
On ne se laisse pas toucher
par des filles publiques !
On ne se dit pas le Maître du Sabbat !
On ne s’attaque pas au Temple du Très-Haut !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Brebis muette aux mains des tondeurs,
Agneau  conduit à l‘abattage,
Il rachète aux prix de son sang
Tous les enfants de Dieu !

Deuxième tableau

 

Enfants

Rappelez-vous : nos cinq pains d’orge
Et les deux poissons qu’il a multipliés
Pour donner à Manger en plein désert
A la foule dont il avait pitié !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez percé son cœur,
Son cœur qui nous aimait ?

Adultes

On ne prend pas ses repas
Avec les pécheurs !
On ne se laisse pas toucher
par des filles publiques !
On ne se dit pas le Maître du Sabbat !
On ne s’attaque pas au Temple du Très-Haut !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Brebis muette aux mains des tondeurs,
Agneau  conduit à l‘abattage,
Il rachète aux prix de son sang
Tous les enfants de Dieu !

Deuxième tableau

 

Enfants

Rappelez-vous : nos cinq pains d’orge
Et les deux poissons qu’il a multipliés
Pour donner à Manger en plein désert
A la foule dont il avait pitié !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez percé son cœur,
Son cœur qui nous aimait ?

Adultes

On ne prend pas ses repas
Avec les pécheurs !
On ne se laisse pas toucher
par des filles publiques !
On ne se dit pas le Maître du Sabbat !
On ne s’attaque pas au Temple du Très-Haut !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Brebis muette aux mains des tondeurs,
Agneau  conduit à l‘abattage,
Il rachète aux prix de son sang
Tous les enfants de Dieu !

Deuxième tableau

 

Enfants

Rappelez-vous : nos cinq pains d’orge
Et les deux poissons qu’il a multipliés
Pour donner à Manger en plein désert
A la foule dont il avait pitié !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez percé son cœur,
Son cœur qui nous aimait ?

Adultes

On ne prend pas ses repas
Avec les pécheurs !
On ne se laisse pas toucher
par des filles publiques !
On ne se dit pas le Maître du Sabbat !
On ne s’attaque pas au Temple du Très-Haut !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Brebis muette aux mains des tondeurs,
Agneau  conduit à l‘abattage,
Il rachète aux prix de son sang
Tous les enfants de Dieu !

Deuxième tableau

 

Enfants

Rappelez-vous : nos cinq pains d’orge
Et les deux poissons qu’il a multipliés
Pour donner à Manger en plein désert
A la foule dont il avait pitié !

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez percé son cœur,
Son cœur qui nous aimait ?

Hommes

On ne prend pas ses repas
Avec les pécheurs !
On ne se laisse pas toucher
par des filles publiques !
On ne se dit pas le Maître du Sabbat !
On ne s’attaque pas au Temple du Très-Haut !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges

Brebis muette aux mains des tondeurs,
Agneau  conduit à l‘abattage,
Il rachète aux prix de son sang
Tous les enfants de Dieu !

Catégories: Méditations | 6/04/2012

Cantate en forme de croix

Comme une racine en terre desséchée
Le voici devant nous sans éclat ni beauté,
Sans aimable apparence ;
Objet de mépris, rebut de l’humanité,
Homme de douleurs en forme de croix,
Il est comme le lépreux
Devant qui on se voile la face.

 

Premier tableau

Enfants :

Il nous accueillait, nous embrassait ;
Il disait aux grandes personnes :
« Si vous ne devenez pas comme les petits enfants,
Vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux ! »

Quel mal a-t-il donc fait
Que vous ayez cloué ses mains,
mains qui bénissaient ?

Hommes

Il voulait renverser les puissants de leurs trônes
Et renvoyer les riches les mains vides !
Il disait qu’il pouvait remettre les péchés
Et qu’il apparaîtrait sur les nuées du ciel !

Enfants

Il dansait avec nous
Quand nous jouions des airs de flûte :
Il pleurait avec nous
Quand nous chantions des chants funèbres !

Anges                  

Pour  l‘amour des pécheurs,
A cause de leurs crimes, il est déchiré.
Le châtiment qui leur donne la paix
S’est abattu sur lui.
C’est par la grâce de ses plaies
Qu’Il guérit tous les enfants de Dieu.

 

Didier RIMAUD
Chants et poèmes

Catégories: Méditations | 6/04/2012

Le lavement des pieds

« Joseph, dit Origène, voulant honorer ses frères, avait fait apporter de l’eau pour qu’on leur lavât les pieds. Celui qui a dit cette parole : J’ai été au milieu de vous non comme celui qui est à table, mais comme celui qui sert celui-là verse lui-même l’eau dans le bassin, et lave lui-même les pieds de ses disciples. »

« Vous, de ces mains qui ont ouvert les yeux des aveugles, purifié les lépreux, rendu la vie au morts, • vous voudriez me laver les pieds! c Qui ne serait dans la stupeur, dit S. Augustin, en voyant le Fils de Dieu voulant lui laver les pieds ? »

« Cet acte est grand, dit S. Augustin, mais il nous rappelle des choses plus grandes encore. Il s’est dépouillé de ses vêtements et ceint d’un linge, mais auparavant étant dans la gloire de Dieu, il s’était anéanti et avait pris la forme de l’esclave.

Il a mis de l’eau dans un bassin pour laver les pieds de ses disciples, mais il allait bientôt répandre son sang pour laver les souillures des pécheurs.

Il a essuyé avec le linge dont il était revêtu les pieds qu’il avait lavés ; mais la chair elle-même dont il s’était revêtu, il l’a donnée pour compléter ce que commençait l’action de ses Apôtres…

Il fut dépouillé de ses vêlements pour être crucifié, et mort il fut enveloppé de linceuls. Toute sa Passion était pour nous une oeuvre de purification. Mais avant de souffrir il veut nous donner ses services, pour nous montrer que s’il souffre, il souffre pour nous. »

« Joseph, dit Origène, voulant honorer ses frères, avait fait apporter de l’eau pour qu’on leur lavât les pieds. Celui qui a dit cette parole : J’ai été au milieu de vous non comme celui qui est à table, mais comme celui qui sert celui-là verse lui-même l’eau dans le bassin, et lave lui-même les pieds de ses disciples. »

« Vous, de ces mains qui ont ouvert les yeux des aveugles, purifié les lépreux, rendu la vie au morts, • vous voudriez me laver les pieds! c Qui ne serait dans la stupeur, dit S. Augustin, en voyant le Fils de Dieu voulant lui laver les pieds ? »

« Cet acte est grand, dit S. Augustin, mais il nous rappelle des choses plus grandes encore. Il s’est dépouillé de ses vêtements et ceint d’un linge, mais auparavant étant dans la gloire de Dieu, il s’était anéanti et avait pris la forme de l’esclave.

Il a mis de l’eau dans un bassin pour laver les pieds de ses disciples, mais il allait bientôt répandre son sang pour laver les souillures des pécheurs.

Il a essuyé avec le linge dont il était revêtu les pieds qu’il avait lavés ; mais la chair elle-même dont il s’était revêtu, il l’a donnée pour compléter ce que commençait l’action de ses Apôtres…

Il fut dépouillé de ses vêlements pour être crucifié, et mort il fut enveloppé de linceuls. Toute sa Passion était pour nous une oeuvre de purification. Mais avant de souffrir il veut nous donner ses services, pour nous montrer que s’il souffre, il souffre pour nous. »

« Joseph, dit Origène, voulant honorer ses frères, avait fait apporter de l’eau pour qu’on leur lavât les pieds. Celui qui a dit cette parole : J’ai été au milieu de vous non comme celui qui est à table, mais comme celui qui sert celui-là verse lui-même l’eau dans le bassin, et lave lui-même les pieds de ses disciples. »

« Vous, de ces mains qui ont ouvert les yeux des aveugles, purifié les lépreux, rendu la vie au morts, • vous voudriez me laver les pieds! c Qui ne serait dans la stupeur, en voyant le Fils de Dieu voulant lui laver les pieds ? » (St Augustin)

« Cet acte est grand,  mais il nous rappelle des choses plus grandes encore. Il s’est dépouillé de ses vêtements et ceint d’un linge, mais auparavant étant dans la gloire de Dieu, il s’était anéanti et avait pris la forme de l’esclave.

Il a mis de l’eau dans un bassin pour laver les pieds de ses disciples, mais il allait bientôt répandre son sang pour laver les souillures des pécheurs.

Il a essuyé avec le linge dont il était revêtu les pieds qu’il avait lavés ; mais la chair elle-même dont il s’était revêtu, il l’a donnée pour compléter ce que commençait l’action de ses Apôtres…

Il fut dépouillé de ses vêlements pour être crucifié, et mort il fut enveloppé de linceuls. Toute sa Passion était pour nous une oeuvre de purification. Mais avant de souffrir il veut nous donner ses services, pour nous montrer que s’il souffre, il souffre pour nous. »  ((St Augustin)

« Joseph, dit Origène, voulant honorer ses frères, avait fait apporter de l’eau pour qu’on leur lavât les pieds. Celui qui a dit cette parole : J’ai été au milieu de vous non comme celui qui est à table, mais comme celui qui sert celui-là verse lui-même l’eau dans le bassin, et lave lui-même les pieds de ses disciples. »

« Vous, de ces mains qui ont ouvert les yeux des aveugles, purifié les lépreux, rendu la vie au morts, • vous voudriez me laver les pieds! c Qui ne serait dans la stupeur, dit S. Augustin, en voyant le Fils de Dieu voulant lui laver les pieds ? »

« Cet acte est grand, dit S. Augustin, mais il nous rappelle des choses plus grandes encore. Il s’est dépouillé de ses vêtements et ceint d’un linge, mais auparavant étant dans la gloire de Dieu, il s’était anéanti et avait pris la forme de l’esclave.

Il a mis de l’eau dans un bassin pour laver les pieds de ses disciples, mais il allait bientôt répandre son sang pour laver les souillures des pécheurs.

Il a essuyé avec le linge dont il était revêtu les pieds qu’il avait lavés ; mais la chair elle-même dont il s’était revêtu, il l’a donnée pour compléter ce que commençait l’action de ses Apôtres…

Il fut dépouillé de ses vêlements pour être crucifié, et mort il fut enveloppé de linceuls. Toute sa Passion était pour nous une oeuvre de purification. Mais avant de souffrir il veut nous donner ses services, pour nous montrer que s’il souffre, il souffre pour nous. »

« Joseph, dit Origène, voulant honorer ses frères, avait fait apporter de l’eau pour qu’on leur lavât les pieds. Celui qui a dit cette parole : J’ai été au milieu de vous non comme celui qui est à table, mais comme celui qui sert celui-là verse lui-même l’eau dans le bassin, et lave lui-même les pieds de ses disciples. »

« Vous, de ces mains qui ont ouvert les yeux des aveugles, purifié les lépreux, rendu la vie au morts, • vous voudriez me laver les pieds! c Qui ne serait dans la stupeur, dit S. Augustin, en voyant le Fils de Dieu voulant lui laver les pieds ? »

« Cet acte est grand, dit S. Augustin, mais il nous rappelle des choses plus grandes encore. Il s’est dépouillé de ses vêtements et ceint d’un linge, mais auparavant étant dans la gloire de Dieu, il s’était anéanti et avait pris la forme de l’esclave.

Il a mis de l’eau dans un bassin pour laver les pieds de ses disciples, mais il allait bientôt répandre son sang pour laver les souillures des pécheurs.

Il a essuyé avec le linge dont il était revêtu les pieds qu’il avait lavés ; mais la chair elle-même dont il s’était revêtu, il l’a donnée pour compléter ce que commençait l’action de ses Apôtres…

Il fut dépouillé de ses vêlements pour être crucifié, et mort il fut enveloppé de linceuls. Toute sa Passion était pour nous une oeuvre de purification. Mais avant de souffrir il veut nous donner ses services, pour nous montrer que s’il souffre, il souffre pour nous. »

« Joseph, dit Origène, voulant honorer ses frères, avait fait apporter de l’eau pour qu’on leur lavât les pieds. Celui qui a dit cette parole : J’ai été au milieu de vous non comme celui qui est à table, mais comme celui qui sert celui-là verse lui-même l’eau dans le bassin, et lave lui-même les pieds de ses disciples. »

« Vous, de ces mains qui ont ouvert les yeux des aveugles, purifié les lépreux, rendu la vie au morts, • vous voudriez me laver les pieds! c Qui ne serait dans la stupeur, en voyant le Fils de Dieu voulant lui laver les pieds ? » (St Augustin)

« Cet acte est grand,  mais il nous rappelle des choses plus grandes encore. Il s’est dépouillé de ses vêtements et ceint d’un linge, mais auparavant étant dans la gloire de Dieu, il s’était anéanti et avait pris la forme de l’esclave.

Il a mis de l’eau dans un bassin pour laver les pieds de ses disciples, mais il allait bientôt répandre son sang pour laver les souillures des pécheurs.

Il a essuyé avec le linge dont il était revêtu les pieds qu’il avait lavés ; mais la chair elle-même dont il s’était revêtu, il l’a donnée pour compléter ce que commençait l’action de ses Apôtres…

Il fut dépouillé de ses vêlements pour être crucifié, et mort il fut enveloppé de linceuls. Toute sa Passion était pour nous une oeuvre de purification. Mais avant de souffrir il veut nous donner ses services, pour nous montrer que s’il souffre, il souffre pour nous. »  ((St Augustin)

« Joseph, dit Origène, voulant honorer ses frères, avait fait apporter de l’eau pour qu’on leur lavât les pieds. Celui qui a dit cette parole : J’ai été au milieu de vous non comme celui qui est à table, mais comme celui qui sert celui-là verse lui-même l’eau dans le bassin, et lave lui-même les pieds de ses disciples. »

« Vous, de ces mains qui ont ouvert les yeux des aveugles, purifié les lépreux, rendu la vie au morts, vous voudriez me laver les pieds!  Qui ne serait dans la stupeur, en voyant le Fils de Dieu voulant lui laver les pieds ? » (St Augustin)

« Cet acte est grand,  mais il nous rappelle des choses plus grandes encore. Il s’est dépouillé de ses vêtements et ceint d’un linge, mais auparavant étant dans la gloire de Dieu, il s’était anéanti et avait pris la forme de l’esclave.

Il a mis de l’eau dans un bassin pour laver les pieds de ses disciples, mais il allait bientôt répandre son sang pour laver les souillures des pécheurs.

Il a essuyé avec le linge dont il était revêtu les pieds qu’il avait lavés ; mais la chair elle-même dont il s’était revêtu, il l’a donnée pour compléter ce que commençait l’action de ses Apôtres…

Il fut dépouillé de ses vêlements pour être crucifié, et mort il fut enveloppé de linceuls. Toute sa Passion était pour nous une oeuvre de purification. Mais avant de souffrir il veut nous donner ses services, pour nous montrer que s’il souffre, il souffre pour nous. »  ((St Augustin)

Catégories: Méditations | 5/04/2012

Le couronnement d’épines

« Nous apparaissant couronné d’épines, dit S. Ephrem, il nous prouve qu’il vient nous secourir, nous qui sommes étouffés par les épines. »

« Il y a encore une autre prophétie en ces épines, dit Clément d’Alexandrie. Dieu voulant apporter sa loi au peuple hébreu, était apparu à Moïse dans un buisson d’épines : le Verbe qui nous apparaît couronné d’épines vient donc faire la même oeuvre. »

« Le Christ Jésus, dit Terlullien, vous a reçus comme une couronne ; et quelle sorte de couronne étiez-vous pour lui ? A cause des péchés qui naissaient si nombreux de la terre de notre chair, on doit dire que vous étiez pour lui une couronne d’épines et de chardons : mais amassées sur sa tête, ces épines, par l’effet de sa Passion, y ont perdu leur aiguillon mortel. ».

Catégories: Méditations | 1/04/2012

Marie, visitée par la grâce.

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

Avec l’Ange el toute la génération des croyants, nous lui dirons donc :

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce, le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

 

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

Avec l’Ange el toute la génération des croyants, nous lui dirons donc :

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce, le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

 

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

Avec l’Ange el toute la génération des croyants, nous lui dirons donc :

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce, le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

 

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

Avec l’Ange el toute la génération des croyants, nous lui dirons donc :

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce, le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

Avec l’Ange el toute la génération des croyants, nous lui dirons donc :

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce, le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

 

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

Avec l’Ange el toute la génération des croyants, nous lui dirons donc :

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce, le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

 

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

Avec l’Ange el toute la génération des croyants, nous lui dirons donc :

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce, le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

 

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

Avec l’Ange el toute la génération des croyants, nous lui dirons donc :

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce, le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

 

« Faites donc entendre une parole, o Vierge, et recevez la parole qui vient d’en haut ; pour un verbe humain, vous recevrez le Verbe divin. Que votre humilité devienne audacieuse ; que  votre modestie prenne confiance. Non, il ne faut pas que la simplicité virginale oublie la prudence, mais ici il ne faut pas craindre la présomption ; et si la modestie  qui garde le silence est agréable à Dieu, maintenant la piété qui parle  est plus nécessaire. »  (St Bernard)

 

Avec l’Ange et toute la génération des croyants, nous lui disons :

 

« Je vous salue, ô vous qui avez été visitée par la grâce,
le Seigneur est avec vous.
Je vous salue, vous qui êtes notre joie si longtemps désirée.
Je vous salue, vous qui êtes la gloire de l’Eglise.
Je vous salue, vous dont le nom est un si doux parfum.
Je vous salue, vous dont le visage resplendit d’un éclat divin….,
vous qui êtes vêtue de lumière,
vous la mère du jour qui n’a point  de couchant,
la mère sans tache de la sainteté.
Je vous salue, ô mère, qui inaugurez une naissance nouvelle.
Je vous salue, vous, humble créature,
qui possédez celui que la terre ne peut contenir.
St Théodote d’Ancyre

 

Catégories: Méditations | 26/03/2012

Nous n’avons qu’une vie!

“Nous n’avons qu’une vie,  il faut donc qu’elle soit parfaite ”
Paul Eluard.

Comme chrétien, je prendrai le risque de dire que c’est la mort qui donne du prix à la vie. Nous n’avons qu’une vie. Il vaut mieux le considérer avec réalisme et ce qui n’est pas fait maintenant ne sera jamais fait.

Nous n’avons pas à nous laisser vivre comme si nous avions plusieurs vies pour compenser les failles, le ratage d’une première vie.

Le seul moyen, si j’ose dire, d’avoir une bonne mort, c’est d’abord de vivre en plénitude, de s’épuiser dans la tâche d’aimer et de servir.

Alors oui, le paradoxe bévangélique se vérifie: Qui perd sa vie à force de la donner, la gagne… Et la loi surprenante du monde végétal devient la loi du monde spirituel: le grain de blé qui meurt ne reste pas seul, il porte beaucoup de fruit!

C.Geffré – Un espace pour Dieu –
Ed Cerf 1980 p: 119-120

 

“Nous n’avons qu’une vie,  il faut donc qu’elle soit parfaite ”
Paul Eluard.

Comme chrétien, je prendrai le risque de dire que c’est la mort qui donne du prix à la vie. Nous n’avons qu’une vie. Il vaut mieux le considérer avec réalisme et ce qui n’est pas fait maintenant ne sera jamais fait.

Nous n’avons pas à nous laisser vivre comme si nous avions plusieurs vies pour compenser les failles, le ratage d’une première vie.

Le seul moyen, si j’ose dire, d’avoir une bonne mort, c’est d’abord de vivre en plénitude, de s’épuiser dans la tâche d’aimer et de servir.

Alors oui, le paradoxe bévangélique se vérifie: Qui perd sa vie à force de la donner, la gagne… Et la loi surprenante du monde végétal devient la loi du monde spirituel: le grain de blé qui meurt ne reste pas seul, il porte beaucoup de fruit!

C.Geffré – Un espace pour Dieu –
Ed Cerf 1980 p: 119-120

 

“Nous n’avons qu’une vie,  il faut donc qu’elle soit parfaite ”
Paul Eluard.

Comme chrétien, je prendrai le risque de dire que c’est la mort qui donne du prix à la vie. Nous n’avons qu’une vie. Il vaut mieux le considérer avec réalisme et ce qui n’est pas fait maintenant ne sera jamais fait.

Nous n’avons pas à nous laisser vivre comme si nous avions plusieurs vies pour compenser les failles, le ratage d’une première vie.

Le seul moyen, si j’ose dire, d’avoir une bonne mort, c’est d’abord de vivre en plénitude, de s’épuiser dans la tâche d’aimer et de servir.

Alors oui, le paradoxe bévangélique se vérifie: Qui perd sa vie à force de la donner, la gagne… Et la loi surprenante du monde végétal devient la loi du monde spirituel: le grain de blé qui meurt ne reste pas seul, il porte beaucoup de fruit!

C.Geffré – Un espace pour Dieu –
Ed Cerf 1980 p: 119-120

 

“Nous n’avons qu’une vie,  il faut donc qu’elle soit parfaite ”
Paul Eluard.

Comme chrétien, je prendrai le risque de dire que c’est la mort qui donne du prix à la vie. Nous n’avons qu’une vie. Il vaut mieux le considérer avec réalisme et ce qui n’est pas fait maintenant ne sera jamais fait.

Nous n’avons pas à nous laisser vivre comme si nous avions plusieurs vies pour compenser les failles, le ratage d’une première vie.

Le seul moyen, si j’ose dire, d’avoir une bonne mort, c’est d’abord de vivre en plénitude, de s’épuiser dans la tâche d’aimer et de servir.

Alors oui, le paradoxe évangélique se vérifie: Qui perd sa vie à force de la donner, la gagne… Et la loi surprenante du monde végétal devient la loi du monde spirituel: le grain de blé qui meurt ne reste pas seul, il porte beaucoup de fruit!

Qui perd sa vie à force de la donner, la gagne…

C.Geffré – Un espace pour Dieu –
Ed Cerf 1980 p: 119-120

 

Catégories: Méditations | 25/03/2012

Ma confiance en Dieu

 

J’ai décidé de mettre ma confiance en Dieu,
quoi que je sois, où que je sois.
Il ne pourra jamais me rejeter.
Si je suis malade, ma maladie peut le servir ;
si je suis anxieux, mon anxiété peut le servir ;
si je suis triste, ma tristesse peut le servir.
Il ne fait en vain, il sait ce qu’il fait ;
il se peut qu’il m’enlève mes amis,
qu’il me jette parmi des inconnus ;
qu’il me plonge dans la désolation,
qu’il laisse tomber ma force d’âme,
qu’il me cache mon avenir.
Même alors, il sait ce qu’il fait.
Newman

 

J’ai décidé de mettre ma confiance en Dieu,
quoi que je sois, où que je sois.
Il ne pourra jamais me rejeter.
Si je suis malade, ma maladie peut le servir ;
si je suis anxieux, mon anxiété peut le servir ;
si je suis triste, ma tristesse peut le servir.
Il ne fait en vain, il sait ce qu’il fait ;
il se peut qu’il m’enlève mes amis,
qu’il me jette parmi des inconnus ;
qu’il me plonge dans la désolation,
qu’il laisse tomber ma force d’âme,
qu’il me cache mon avenir.
Même alors, il sait ce qu’il fait.
Newman

 

J’ai décidé de mettre ma confiance en Dieu,
quoi que je sois, où que je sois.
Il ne pourra jamais me rejeter.
Si je suis malade, ma maladie peut le servir ;
si je suis anxieux, mon anxiété peut le servir ;
si je suis triste, ma tristesse peut le servir.
Il ne fait en vain, il sait ce qu’il fait ;
il se peut qu’il m’enlève mes amis,
qu’il me jette parmi des inconnus ;
qu’il me plonge dans la désolation,
qu’il laisse tomber ma force d’âme,
qu’il me cache mon avenir.
Même alors, il sait ce qu’il fait.
Newman

 

J’ai décidé de mettre ma confiance en Dieu,
quoi que je sois, où que je sois.
Il ne pourra jamais me rejeter.
Si je suis malade, ma maladie peut le servir ;
si je suis anxieux, mon anxiété peut le servir ;
si je suis triste, ma tristesse peut le servir.
Il ne fait en vain, il sait ce qu’il fait ;
il se peut qu’il m’enlève mes amis,
qu’il me jette parmi des inconnus ;
qu’il me plonge dans la désolation,
qu’il laisse tomber ma force d’âme,
qu’il me cache mon avenir.
Même alors, il sait ce qu’il fait.
Newman

 

J’ai décidé de mettre ma confiance en Dieu,
quoi que je sois, où que je sois.
Il ne pourra jamais me rejeter.
Si je suis malade, ma maladie peut le servir ;
si je suis anxieux, mon anxiété peut le servir ;
si je suis triste, ma tristesse peut le servir.
Il ne fait rien en vain, il sait ce qu’il fait ;
il se peut qu’il m’enlève mes amis,
qu’il me jette parmi des inconnus ;
qu’il me plonge dans la désolation,
qu’il laisse tomber ma force d’âme,
qu’il me cache mon avenir.
Même alors, il sait ce qu’il fait.
Newman

 

Catégories: Méditations | 23/03/2012

Les couleurs de la vie

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents, L’un en Afrique, l’autre au Pakistan, Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang, Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie, du jaune pour leur soleil car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva. Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur. C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Deux amis dans deux endroits différents,
L’un en Afrique, l’autre au Pakistan,
Tous deux de couleur mais différents surtout de cœur.
Leur pays était rouge, rouge comme le sang,
Leur cœur était blanc comme  l’innocence.
Ils cherchent tous deux du bleu dans leur vie,
du jaune pour leur soleil
car ils ne connaissent que le noir de l’ennui.
Mais un jour, un Espoir arriva.
Il avait la couleur de la vie et tout s’éclaira dans leur cœur.
C’était le vert de l’Espérance et du Bonheur.
Texte de Dominique  – 1981

 

Catégories: Lu ailleurs | 22/03/2012

Que faites-vous grand-mère?

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
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“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
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“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

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“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
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“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

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“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
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Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

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– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

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Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

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“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

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Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

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Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
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Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.“

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Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
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Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
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Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
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Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

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Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
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Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

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“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

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Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

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immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.”

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avecv eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.“

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
pour que le Règne de Dieu arrive!”

D’après le Père Gorrée 

Interview d’une vieille dame impotente,
immobilisée dans un hospice.


“Que faites-vous, grand-mère, durant les longues heures de la nuit?”
– Je voyage…
Par la pensée, je parcours le monde, du plus proche au plus lointain. Mes voisines de salle que j’entends gémir, les infirmières qui font la ronde, toute la vie douloureuse de l’hospice qui ne s’arrête pas la nuit…

Puis, en esprit, je saute le mur: ces rues, ces maions, avec leurs habitants. Il y a ceux qui naissent et ceux qui meurent…
Il y a ces ménages désunis, des enfants malheureux, des mères inquiètes, des pécheurs qui offensent Dieu, des travailleurs attardés sous la lampe…

Je pense à ceux qui travaillent la nuit dans les usines, et à ceux de la terre accablés de fatigue, et que la première lueur de l’aube arrachera au repos.
Je pense à ceux qui assurent la marche des trains, des bateaux, des avions. Avec eux je franchis les crontières et les Océans…
Je suis tantôt avec les habitants du pôle dans leur maison de neige, tantôt avec les noirs d’Afrique dans leurs cases…
Je suis avec ceux qui souffrent persécution, avec les voyageurs dans le désert, avec les détenus dans leurs prisons.

Partout des millions et des millions d’être humains, si différents de moi et pourtant, comme moi, créés à l’image de Dieu, rachetés par Jésus-Christ.
Tous ces gens que je ne vois pas, que je ne connaîtrai jamais, ce sont mes frères, mes frères qui ont besoin de moi.
Quand j’ai bien réfléchi à tout cela, je récite le Pater; alors quel sens nouveau prennent ces paroles: “Que votre Règne arrive.“

Seule? Allons donc! ma famille est immense.
Immobile? mais non! je touche jusqu’aux extrémités de la Terre.
Inutile? Je ne crois pas! Il y a tant de travail
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D’après le Père Gorrée 

 

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