Vie Contemplative – Sainte Famille de Bordeaux

Page 143

A Nazareth…et Il leur était soumis

Il descendit avec eux à Nazareth

“Nazareth, séjour mille et mille fois béni qui semble une nuit au sens humain, mais qui brille pour la foi et surtout pour l’amour, comme un jour plus radieux que celui qui naît du soleil, printemps de la vie de Jésus, temps de sa paix, qui dira tous tes charmes ? Mieux vaut demeurer en toi,

Nazareth, fut-ce un jour ou une heure, que de rentrer pour y demeurer toujours au paradis terrestre… rien ne ressemble comme toi à un tabernacle. Tu es un jardin, ô ville des fleurs, le jardin de l’époux du Cantique. Tu es une retraite, un foyer, un festin : tu donnes à savourer la manne cachée de l’Eglise. ” (Mgr C.Gay – Elévation sur la Vie et la Doctrine de Notre Seigneur Jesus-Christ)


Et il leur était soumis.

« Quel est celui qui se soumet?  A qui se soumet-il? C’est un Dieu qui se soumet à des créatures. Oui, ce Dieu à qui les Anges sont soumis, à qui les Principautés et les Puissances obéissent, était soumis à Marie, et non seulement à Marie, mais encore à Joseph à cause de Marie. » (S. Bernard)

“Jésus obéissait à Joseph et à Marie, parce que tel était l’ordre établi par Dieu ; parce que Joseph et Marie avaient été investis de l’autorité de Dieu : parce que cette autorité, dont ils étaient revêtus, mettait sur eux un reflet de Dieu…

En obéissant à Joseph et à Marie à cause de son Père, en montrant l’obéissance comme ayant un mérite particulier, Jésus anoblissait l’obéissance et relevait l’autorité. Car c’était à son Père qu’il obéissait en obéissant à Joseph, ” le juste qui se trouve à la croisée des chemins entre l’Ancien et le Nouveau Testament ” (F.Manns)

Jésus eu s’abaissant relève tout : il relève l’obéissance, il relève, l’autorité : il nous apprend  à grandir en obéissant, et à ne point  nous exalter en commandant. Dans sa vie cachée à Nazareth, Il  nous apprend à obéir. L’obéissance est nécessaire à l’être humain…

Jésus nous invite à obéir avec lui, non pour nous faire descendre, mais pour nous faire monter. Par son obéissance, il a relevé l’autorité de ceux qui commandent, après avoir relevé l’acte de ceux qui obéissent.”  (P. Thiriet – op – 1905)

 

Catégories: Méditations | 19/03/2012

Dieu a tant aimé le monde

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.” ‘St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le onde est appelé. Tout e monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique. (Jn 3,16)

L’oeuvre de l’Incarnation et de la Rédemption est une oeuvre d’amour: Dieu est amour, et son amour, il nous l’a manifesté dans une mesure infinie: Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils  unique.

“L’amour se mesure par ses dons; l’amour de Dieu a été jusqu’au don de son Fils, de son propre Fils, de son Fis unique.” (St Hilaire)

“Il a donné non un serviteur, ni un ange, il a donné son Fils. Aussi Jésus ne dit plus ici le fils de l’homme, mais le fils unique de Dieu.”  (St J. Chrysostôme)

Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé. (Jn 3,17)

“C’est pour cela que son nom est celui de Sauveur”
(St Augustin)

“C’est pourquoi la liturgie nous demande de tourner nos yeux vers le Seigneur, de regarder,  de Le regarder et de demeurer suspendus dans ce regard pour que notre religion soit aujourd’hui quelque chose de jaillissant, de créateur et d’essentiellement nouveau. (M.Zundel)

Quand la  lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière… (Jn 3,19)

“On aime la vérité qui ne fait que briller
mais on hait la vérité quand elle accuse.”
(St Augustin)

“Nous voyons que toute la perspective se renverse: tout le monde est appelé. Tout le monde est élu par Dieu. C’est Dieu qui n’est pas élu par les hommes. C’est Dieu qui est rejeté. C’est Dieu qui est abandonné. C’est Dieu qui est en exil. C’est Dieu qui est condamné. C’est Dieu qui est refusé et tué.” (M.Zundel)

Catégories: Méditations | 18/03/2012

Ne t’inquiète pas

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]

Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…

Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.

Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

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Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

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« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

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Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

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P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

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Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
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Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]

Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…

Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

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P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

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Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
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Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.

Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

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P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

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Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
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Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

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Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]
Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances :
quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être.
Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout,
pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…).
Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés :
l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu,
et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne,
– ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire »,
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Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.
Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

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« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre.
Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […]

Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…

Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.

Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

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Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

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P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

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Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

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Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
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Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
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Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
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Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix,
sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales.
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Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité,
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P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

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Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu. Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert : c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

« Ne t’inquiète pas de la valeur de ta vie, de ses anomalies, de ses déceptions, de son avenir plus ou moins obscur et sombre. Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions, le sacrifice d’une âme humiliée qui s’incline malgré tout devant une Providence austère […] Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […]. Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […]. Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui… Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

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Tu fais ce que Dieu veut. Tu lui offres, au milieu de tes inquiétudes et des insatisfactions,
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Peu importe que dans l’intime de toi-même, tu sentes comme un poids naturel, la tendance à te replier sur tes tristesses et tes défauts […].
Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
Petit à petit, Notre Seigneur te conquiert et te prend pour lui…
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Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur
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Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.

Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin, elle doit émaner d’un coeur qui a souffert :
c’est la loi – douce en somme … »

P Teilhard de Chardin – Lettre à sa soeur malade – 1915

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Peu importe que, humainement, tu te trouves « ratée » si Dieu, lui, te trouve réussie, à son goût […].
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Je t’en prie quand tu te sentiras triste, adore et confie-toi.

Adore en offrant à Dieu ton existence qui te paraît abîmée par les circonstances : quel hommage plus beau que ce renoncement amoureux à ce qu’on aurait pu être. Confie-toi ! Perds-toi aveuglément dans la confiance en Notre Seigneur qui veut te rendre digne de lui et y arrivera, même si tu restes dans le noir jusqu’au bout, pourvu que tu tiennes sa main, toujours d’autant plus serrée que tu es plus déçue, plus attristée.

Laisse de côté […] toute analyse énervante de (..toi-même…). Nous traînerons, jusqu’au bout, avec nous, des incohérences et des inachevés : l’essentiel est d’avoir trouvé le centre d’unification, Dieu, et d’avoir loyalement essayé durant la vie de le faire régner dans notre personne, – ce petit fragment d’être que nous régissons et qui est si peu à nous…

Sois heureuse fondamentalement, je te le dis, sois en paix, sois inlassablement douce, ne t’étonne de rien, ni de ta fatigue physique, ni de tes faiblesses morales. Fais naître et garde tous les jours sur ton visage « le sourire », reflet de celui de Notre Seigneur qui veut agir par toi et pour cela se substituer toujours plus à toi…

Au fond de ton coeur, place avant tout, immuable comme base de toute activité, comme critère de la valeur, de la vérité des pensées qui t’envahissent, la paix de Dieu.

Tout ce qui te rétrécit et t’agite est faux, – au nom des lois de la Vie, au nom des promesses de Dieu…

Parce que ton action doit porter loin,
elle doit émaner d’un coeur qui a souffert :
c’est la loi – douce en somme … »

Catégories: Lu ailleurs | 14/03/2012

Le ciel est en toi

Arrête, où cours-tu donc, le ciel est en toi:
et chercher Dieu ailleurs,  c’est le manquer toujours.
Le royaume de Dieu est en nous.
Si tu possèdes dés cette terre un royaume en toi,
pourquoi craindre de tomber dans la pauvreté?
Je ne suis pas hors de Dieu, Dieu n’est pas hors de moi:
je suis son éclat et sa lumière, et il est ma parure.
Je suis le vase de la Déité, où elle se répand;
elle est ma mer profonde,  qui me contient en elle.
Je suis le temple de Dieu, et le tabernacle de mon coeur
est le Saint des Saints,  quand il est vide et pur.
Les portes de  ta cité, mon Dieu, sont de perles fines:
quel étincellement dans mon esprit, ton temple!
Un coeur qui se contente  de l’espace et du temps
ne connaît pas, en vérité, son infini.
Agrandis ton coeur, Dieu y entrera:
tu dois être son royaume, il veut être ton roi.

Angelus Silesius
Le Pèlerin chérubinique

Catégories: Lu ailleurs | 13/03/2012

Ce que j’aime

 

Ce que j’aime – disait un jour François de Sales
en son langage gracieux,
Plus que tout les trésors que ce bas monde étale
Plus que tous les trésors des cieux:
Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et le chant des oiseaux,
Plus que le flot suivi par le flot qui l’efface
Et dont le murmure m’endort,
Plus que les étoiles, fleurs d’or
Ecloses  dans les champs merveilleux de l’espace,
Plus que l’éclair jetant dans le coeur des méchants
D’heureuses et vives alarmes,
Plus que les yeux bleus d’un enfant
Souriant à travers ses larmes,
Plus que la lampe d’or dont la vague lueur
Rayonne au fond du sanctuaire
Plus que les doux moments d’extase et de prière
Que l’on passe auprès du Seigneur,
Plus que le Paradis où mon âme s’envole,
Le Paradis où Dieu m’attend,
Et plus que les secrets de sa sainte parole
Qu’en silence mon coeur entend
(…)
Plus que son doux sourire et que sa grâce même
Rayonnante toujours, rayonnante en tout lieu,
Ce que j’aime, enfin ce que j’aime,
C’est la volonté du Bon Dieu.

Charles de Foucault – Notes de spiritualité (1888-1916)
Ed Nouvelle Cité  -1970 

Ce que j’aime – disait un jour François de Sales
en son langage gracieux,
Plus que tout les trésors que ce bas monde étale
Plus que tous les trésors des cieux:
Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et le chant des oiseaux,
Plus que le flot suivi par le flot qui l’efface
Et dont le murmure m’endort,
Plus que les étoiles, fleurs d’or
Ecloses  dans les champs merveilleux de l’espace,
Plus que l’éclair jetant dans le coeur des méchants
D’heureuses et vives alarmes,
Plus que les yeux bleus d’un enfant
Souriant à travers ses larmes,
Plus que la lampe d’or dont la vague lueur
Rayonne au fond du sanctuaire
Plus que les doux moments d’extase et de prière
Que l’on passe auprès du Seigneur,
Plus que le Paradis où mon âme s’envole,
Le Paradis où Dieu m’attend,
Et plus que les secrets de sa sainte parole
Qu’en silence mon coeur entend
(…)
Plus que son doux sourire et que sa grâce même
Rayonnante toujours, rayonnante en tout lieu,
Ce que j’aime, enfin ce que j’aime,
C’est la volonté du Bon Dieu.

Charles de Foucault – Notes de spiritualité (1888-1916)
Ed Nouvelle Cité  -1970

Ce que j’aime – disait un jour François de Sales
en son langage gracieux,
Plus que tout les trésors que ce bas monde étale
Plus que tous les trésors des cieux:
Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et le chant des oiseaux,
Plus que le flot suivi par le flot qui l’efface
Et dont le murmure m’endort,
Plus que les étoiles, fleurs d’or
Ecloses  dans les champs merveilleux de l’espace,
Plus que l’éclair jetant dans le coeur des méchants
D’heureuses et vives alarmes,
Plus que les yeux bleus d’un enfant
Souriant à travers ses larmes,
Plus que la lampe d’or dont la vague lueur
Rayonne au fond du sanctuaire
Plus que les doux moments d’extase et de prière
Que l’on passe auprès du Seigneur,
Plus que le Paradis où mon âme s’envole,
Le Paradis où Dieu m’attend,
Et plus que les secrets de sa sainte parole
Qu’en silence mon coeur entend
(…)
Plus que son doux sourire et que sa grâce même
Rayonnante toujours, rayonnante en tout lieu,
Ce que j’aime, enfin ce que j’aime,
C’est la volonté du Bon Dieu.

Charles de Foucault – Notes de spiritualité (1888-1916)
Ed Nouvelle Cité  -1970

 

Ce que j’aime – disait un jour François de Sales
en son langage gracieux,
Plus que tout les trésors que ce bas monde étale
Plus que tous les trésors des cieux:
Oui, ce que j’aime plus que la fleur qui se mire
Au bord des transparentes eaux,
Plus que la brise qui soupire,
Plus que le vol sublime et le chant des oiseaux,
Plus que le flot suivi par le flot qui l’efface
Et dont le murmure m’endort,
Plus que les étoiles, fleurs d’or
Ecloses  dans les champs merveilleux de l’espace,
Plus que l’éclair jetant dans le coeur des méchants
D’heureuses et vives alarmes,
Plus que les yeux bleus d’un enfant
Souriant à travers ses larmes,
Plus que la lampe d’or dont la vague lueur
Rayonne au fond du sanctuaire
Plus que les doux moments d’extase et de prière
Que l’on passe auprès du Seigneur,
Plus que le Paradis où mon âme s’envole,
Le Paradis où Dieu m’attend,
Et plus que les secrets de sa sainte parole
Qu’en silence mon coeur entend,

(…)

Plus que son doux sourire et que sa grâce même
Rayonnante toujours, rayonnante en tout lieu,
Ce que j’aime, enfin ce que j’aime,
C’est la volonté du Bon Dieu.

Charles de Foucault – Notes de spiritualité (1888-1916)
Ed Nouvelle Cité  -1970

Catégories: Lu ailleurs | 6/03/2012

Jésus seul

 

” Et, eux, levant les yeux,
ne virent plus personne que lui, Jésus, seul

(Mt 17,8) “.

Nous pouvons trouver à cette phrase des sens divers, également vrais. D’une part, la condition normale du disciple de Jésus, en ce monde, est de s’attacher à la personne de Jésus sans que celle-ci revête les attributs extérieurs de la gloire divine ; le disciple doit voir ” Jésus, seul “, Jésus dans son humilité ; si, à de rares moments, son image nous semble enveloppée de lumière, et si nous croyons entendre la voix du Père désignant le Fils à notre affection, ces éclairs ne durent pas ; et nous devons aussitôt retrouver Jésus là où il se trouve habituellement, au milieu de nos humbles et parfois difficiles devoirs quotidiens.

Voir ” Jésus, seul “, cela signifie encore : concentrer sur Jésus seul notre attention et notre regard, ne point nous laisser distraire par les choses du monde ni par les hommes et les femmes que nous rencontrons, bref, rendre Jésus suprême et unique dans notre vie. Est-ce à dire qu’il faille fermer les yeux au monde qui nous entoure et qui souvent a besoin de nous ?

Quelques-uns sont appelés à rester absolument seuls avec le Maître : qu’ils soient fidèles à cette vocation. Mais la plupart des disciples de Jésus, vivant au milieu du monde, peuvent donner aux mots ” Jésus, seul ” encore une autre interprétation. Sans renoncer à un contact reconnaissant avec les choses créées, à un contact aimant et dévoué avec les hommes, ils peuvent atteindre un degré de foi et de charité où Jésus deviendra transparent à travers les hommes et les choses ; toute beauté naturelle, toute beauté humaine deviendront la frange de la beauté même du Christ ; nous verrons son reflet dans tout ce qui, en d’autres, attire et mérite notre sympathie ; bref, nous aurons ” transfiguré ” le monde, et, dans tous ceux sur lesquels nous ouvrirons les yeux, nous trouverons ” Jésus seul “.  (Père Lev Gillet)

“Toute beauté naturelle, toute beauté humaine
deviendront la frange de la beauté même du Christ.”

 

Catégories: Lu ailleurs, Méditations | 4/03/2012

Leurs yeux s’ouvrent

“Il n’y a pas de doute que le Christ était ce qu’Il apparaissait sur la montagne de la Transfiguration. Si les apôtres qui L’accompagnent, ses trois amis, Pierre, Jacques et Jean, s’ils sont éblouis devant cette splendeur, ce n’est pas qu’elle fût absente au jour le jour de la vie de Notre -Seigneur, mais les yeux des apôtres, comme plus tard ceux des disciples d’Emmaüs, ne pouvaient pas percevoir ce rayonnement parce qu’il n’y avait pas en eux assez de transparence, assez de pureté, assez d’amour, assez de générosité pour entrer dans ce domaine de la pure Lumière et de l’Eternel Amour.

Le jour de la Transfiguration, pour un instant, comme ce fut le cas lors de la confession de Césarée pour Pierre, pour un instant le jour de la Transfiguration, leurs yeux s’ouvrent, pour un instant ils entrent dans ce secret merveilleux d’une chair i, d’un visage qui porte la splendeur de la vie éternelle et ils en sont tellement émerveillés que Pierre veut à toute force demeurer sur ce sommet. Il ne demande pas autre chose. Il a découvert enfin toutes ses raisons de vivre.”

M.Zundel – Ta parole comme une source – Ed A.Sigier p: 227

“Il n’y a pas de doute que le Christ était ce qu’Il apparaissait sur la montagne de la Transfiguration. Si les apôtres qui L’accompagnent, ses trois amis, Pierre, Jacques et Jean, s’ils sont éblouis devant cette splendeur, ce n’est pas qu’elle fût absente au jour le jour de la vie de Notre -Seigneur, mais les yeux des apôtres, comme plus tard ceux des disciples d’Emmaüs, ne pouvaient pas percevoir ce rayonnement parce qu’il n’y avait pas en eux assez de transparence, assez de pureté, assez d’amour, assez de générosité pour entrer dans ce domaine de la pure Lumière et de l’Eternel Amour.

Le jour de la Transfiguration, pour un instant, comme ce fut le cas lors de la confession de Césarée pour Pierre, pour un instant le jour de la Transfiguration, leurs yeux s’ouvrent, pour un instant ils entrent dans ce secret merveilleux d’une chair i, d’un visage qui porte la splendeur de la vie éternelle et ils en sont tellement émerveillés que Pierre veut à toute force demeurer sur ce sommet. Il ne demande pas autre chose. Il a découvert enfin toutes ses raisons de vivre.”

M.Zundel – Ta parole comme une source – Ed A.Sigier p: 227

“Il n’y a pas de doute que le Christ était ce qu’Il apparaissait sur la montagne de la Transfiguration. Si les apôtres qui L’accompagnent, ses trois amis, Pierre, Jacques et Jean, s’ils sont éblouis devant cette splendeur, ce n’est pas qu’elle fût absente au jour le jour de la vie de Notre -Seigneur, mais les yeux des apôtres, comme plus tard ceux des disciples d’Emmaüs, ne pouvaient pas percevoir ce rayonnement parce qu’il n’y avait pas en eux assez de transparence, assez de pureté, assez d’amour, assez de générosité pour entrer dans ce domaine de la pure Lumière et de l’Eternel Amour.

Le jour de la Transfiguration, pour un instant, comme ce fut le cas lors de la confession de Césarée pour Pierre, pour un instant le jour de la Transfiguration, leurs yeux s’ouvrent, pour un instant ils entrent dans ce secret merveilleux d’une chair i, d’un visage qui porte la splendeur de la vie éternelle et ils en sont tellement émerveillés que Pierre veut à toute force demeurer sur ce sommet. Il ne demande pas autre chose. Il a découvert enfin toutes ses raisons de vivre.”

M.Zundel – Ta parole comme une source – Ed A.Sigier p: 227

“Il n’y a pas de doute que le Christ était ce qu’Il apparaissait sur la montagne de la Transfiguration. Si les apôtres qui L’accompagnent, ses trois amis, Pierre, Jacques et Jean, s’ils sont éblouis devant cette splendeur, ce n’est pas qu’elle fût absente au jour le jour de la vie de Notre -Seigneur, mais les yeux des apôtres, comme plus tard ceux des disciples d’Emmaüs, ne pouvaient pas percevoir ce rayonnement parce qu’il n’y avait pas en eux assez de transparence, assez de pureté, assez d’amour, assez de générosité pour entrer dans ce domaine de la pure Lumière et de l’Eternel Amour.

Le jour de la Transfiguration, pour un instant, comme ce fut le cas lors de la confession de Césarée pour Pierre, pour un instant le jour de la Transfiguration, leurs yeux s’ouvrent, pour un instant ils entrent dans ce secret merveilleux d’une chair divinisée, d’un visage qui porte la splendeur de la vie éternelle et ils en sont tellement émerveillés que Pierre veut à toute force demeurer sur ce sommet. Il ne demande pas autre chose. Il a découvert enfin toutes ses raisons de vivre.

M.Zundel – Ta parole comme une source – Ed A.Sigier p: 227

 

“Si tu veux voir Jésus transfiguré,
comme ceux qui montèrent avec lui sur une montagne élevée,
regarde donc Jésus dans les Evangiles…”
Origène

 

Catégories: Méditations | 3/03/2012

Quarante jours

Quarante jours pour faire le tri, pour se délester de ce qui est inutile comme lorsqu’il faut traverser un désert ;
Quarante jours pour éduquer les coeurs et aimer, apprendre à aimer, d’une façon neuve, à la manière des premiers jours ; pour éduquer l’esprit, l’arracher à ses obsessions, à ses idées reçues, et l’ouvrir à la nouveauté, pour éduquer le regard à dépasser l’usure à travers l’écran des masques et des apparences ;
Quarante jours pour marcher à un autre rythme, pour changer de style, pour faire le ménage, pour se purifier ;
Quarante jours pour regarder les autres,  pour regarder Dieu, pour écouter la Parole du Christ  et la laisser faire son oeuvre de redressement au secret de nos désirs ;
Quarante jours pour être transfiguré ;
Quarante jours pour grandir avec l’Evangile ;
Quarante jours pour apprendre à vivre !

Joël
@chapelle-crecy.com

Quarante jours pour faire le tri, pour se délester de ce qui est inutile comme lorsqu’il faut traverser un désert ;
Quarante jours pour éduquer les coeurs et aimer, apprendre à aimer, d’une façon neuve, à la manière des premiers jours ; pour éduquer l’esprit, l’arracher à ses obsessions, à ses idées reçues, et l’ouvrir à la nouveauté, pour éduquer le regard à dépasser l’usure à travers l’écran des masques et des apparences ;
Quarante jours pour marcher à un autre rythme, pour changer de style, pour faire le ménage, pour se purifier ;
Quarante jours pour regarder les autres,  pour regarder Dieu, pour écouter la Parole du Christ  et la laisser faire son oeuvre de redressement au secret de nos désirs ;
Quarante jours pour être transfiguré ;
Quarante jours pour grandir avec l’Evangile ;
Quarante jours pour apprendre à vivre !

Joël
@chapelle-crecy.com

Quarante jours pour faire le tri, pour se délester de ce qui est inutile comme lorsqu’il faut traverser un désert ;
Quarante jours pour éduquer les coeurs et aimer, apprendre à aimer, d’une façon neuve, à la manière des premiers jours ; pour éduquer l’esprit, l’arracher à ses obsessions, à ses idées reçues, et l’ouvrir à la nouveauté, pour éduquer le regard à dépasser l’usure à travers l’écran des masques et des apparences ;
Quarante jours pour marcher à un autre rythme, pour changer de style, pour faire le ménage, pour se purifier ;
Quarante jours pour regarder les autres,  pour regarder Dieu, pour écouter la Parole du Christ  et la laisser faire son oeuvre de redressement au secret de nos désirs ;
Quarante jours pour être transfiguré ;
Quarante jours pour grandir avec l’Evangile ;
Quarante jours pour apprendre à vivre !

Joël
@chapelle-crecy.com

Quarante jours pour faire le tri, pour se délester de ce qui est inutile comme lorsqu’il faut traverser un désert ;

Quarante jours
pour éduquer les coeurs et aimer, apprendre à aimer, d’une façon neuve, à la manière des premiers jours ; pour éduquer l’esprit, l’arracher à ses obsessions, à ses idées reçues, et l’ouvrir à la nouveauté, pour éduquer le regard à dépasser l’usure à travers l’écran des masques et des apparences ;

Quarante jours pour marcher à un autre rythme, pour changer de style, pour faire le ménage, pour se purifier ;

Quarante jours pour regarder les autres,  pour regarder Dieu, pour écouter la Parole du Christ  et la laisser faire son oeuvre de redressement au secret de nos désirs ;

Quarante jours pour être transfiguré ;

Quarante jours pour grandir avec l’Evangile ;

Quarante jours pour apprendre à vivre !

Joël
@chapelle-crecy.com

Catégories: Méditations | 27/02/2012

Pour déjouer les manoeuvres

Pour déjouer les manoeuvres


Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf

Pour déjouer les manoeuvres


Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf



Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf

Pour déjouer les manoeuvres


Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf

Pour déjouer les manoeuvres


Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf



Pour déjouer les manoeures de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf



Pour déjouer les manoeuvres de l’ennemi du genre humain,
pour repousser les attaques de l’Adversaire,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Contre la montée de la mauvaise tristesse,
contre le dégoût et l’écoeurement de soi-même,
la joie du Seigneur et notre rempart.

Pour vaincre la jalousie qui envenime l’âme,
pour n’être pas abattu par la dérision ni la traîtrise,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Quand l’Accusateur nous harcèle de ses traits,
quand le monde nous hait de n’être pas à lui,
la joie du Seigneur et notre rempart. 

Devant la mort qui s’en prend à nos forces de vie,
devant le rire des violents qui accaparent le ciel,
la joie du Seigneur et notre rempart.

 

D.Rimaud – A force de colombe Ed du Cerf

 

Catégories: Lu ailleurs | 26/02/2012

Le Carême, une étape vitale!

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de le regarder, de l’écouter, de le suivre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon
parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de le regarder, de l’écouter, de le suivre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon
parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de le regarder, de l’écouter, de le suivre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette période.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon
parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de le regarder, de l’écouter, de le suivre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon
parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
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parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
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Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

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C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette période.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.
Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
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Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
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Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
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Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

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C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
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Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de le regarder, de l’écouter, de le suivre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon
parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de la regarder, de l’écouter, de le suvre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
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Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

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C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
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Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette période.
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C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
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Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
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Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
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Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de le regarder, de l’écouter, de le suivre pas à pas.

C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
comme Il nous invite à la réconciliation, au pardon
parce que Lui nous pardonne toujours.

Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.

C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.

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C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

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C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
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Que ce temps de carême ouvre grandement nos coeurs à la grâce que l’Esprit veut nous donner.

Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette péruiode.
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Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
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Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
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C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette période.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
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“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.

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Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
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Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitales pour toutes les  communautés chrétiennes.
C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.
Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
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C’est pourquoi la prière est importante durant cette période.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.
Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
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Que ce temps de Carême ouvre grandement nos coeurs
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Le Carême est une étape vitale pour l’Eglise,
une étape vitale pour toutes les  communautés chrétiennes.
C’est le temps d’une longue marche avec Jésus,
qui, pendant 40 jours, a promis de nous conduire vers sa Pâque.
Mais pour rencontrer Jésus et ensuite demeurer  à ses côtés,
nous avons besoin de le regarder, de l’écouter, de le suivre pas à pas.
C’est pourquoi la prière est importante durant cette période.
“Revenez à moi de tout votre coeur” nous dit le Seigneur.
Oui il faut revenir à Lui.
“C’est maintenant le moment favorable” nous dit la liturgie.
Oui, il faut que nous revenions au Christ.
C’est Lui qui peut changer notre coeur de pierre en coeur de chair;
c’est Lui encore qui nous demande de partager
avec nos frères et soeurs qui sont dans le besoin
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Catégories: Méditations | 26/02/2012

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