“Il veille celui qui tient les yeux ouverts à la venue de la véritable lumière; il veille celui qui dans ses oeuvres s’inspire toujours de sa foi; il veille celui qui sans cesse écarte de lui les ténèbres de la torpeur et de la négligence” (St Grégoire)
“Il y a quelque part une petite lampe qui brûle, parce qu’il y a des hommes et des femmes qui résistent, qui s’usent, qui brûlent de l’intérieur, qui coulent comme une bougie: c’est pour cela qu’un avenir est possible. (M.Ringlet – La résistance intérieure)
“Pierre s’exclame émerveillé : il est beau pour nous d’être ici ! Ce que nous traduisons d’habitude par « il est heureux que nous soyons ici, il est bon pour nous d’être ici », le texte grec le dit littéralement – et avec la formule identique chez les trois évangélistes – « il est beau pour nous d’être ici ! ». La beauté de Dieu resplendit et l’homme se prosterne en adoration devant cet éclat.
L’émerveillement, l’adoration qui en jaillit sont les fondements de la vie chrétienne. Savoir se prosterner, savoir être saisi d’admiration – voilà un art que l’âme humaine a à cultiver. Et lorsque notre âme est comme suspendue par cette beauté qui se penche vers elle, le corps, lui, suit fidèlement et pose un geste de respect.
Un commentateur médiéval remarque : « Les saints Apôtres tombent la face contre terre (Gn 17,3 Nb 16,4 16,52 Tb 12,16 Gn 49,17 Is 28,13 Jn 18,26), circonstance qui est une preuve de leur sainteté; car dans les saintes Écritures, nous voyons les saints tomber le visage contre terre, tandis que les impies sont renversés en arrière ».Savoir adorer est une fleur de sainteté… (Fr. Pavel Syssoev, op)
« Donc, s’écrit St Ambroise, gravissons la montagne ;
supplions le Verbe de Dieu de se montrer à nous
dans sa splendeur, dans sa beauté.»
Le dattier apparaît dans les textes bibliques plusieurs dizaines de fois. Sa taille élancée, haute, sa vigueur, lui ont valu d’être comparé par les prophètes au Juste : « Le Juste fleurit comme un dattier ».(Ps 92,13)
La Datte est le symbole de la douceur. Quand la Torah fait référence au miel, il s’agit du sucre de la datte. Ses branches (palmes) servent à réaliser une mitsva (le loulav de Soukkot).
Les palmes du dattier encore fermées et droites sont utilisées comme Loulav et les palmes déjà ouvertes comme toit aux cabanes de la fête de Souccot
Le loulav
« Le premier jour vous prendrez un fruit de l’arbre Hadar, des rameaux de palmier, des branches de l’arbre Abot et des saules de rivière, et vous vous réjouirez pendant sept jours en présence du Seigneur votre Dieu. » (Lv 23, 40)
l’etrog a bon goût et bonne odeur, symbolisant ceux qui possèdent à la fois la Torah et les bonnes actions ;
le loulav a bon goût mais pas d’odeur, symbolisant ceux qui, sans étudier la Torah, pratiquent de bonnes actions ;
l’hadass a bonne odeur mais pas de goût, symbolisant ceux qui étudient la Torah sans réaliser de bonnes actions ; l‘aravah n’a ni de goût ni d’odeur, symbolisant ceux qui sont dépourvus à la fois de l’une et des autres.
La souka
La cabane ou souka une doit être construction provisoire dont le toit est composé de feuillages et de branchages, à travers lesquels il est possible de voir les étoiles du ciel. Il s’agit de faire mémoire des habitations précaires dans lesquelles s’abritèrent les israélites durant la traversée du désert, habitations qui symbolisent aussi l’abandon à la protection divine. En retournant chaque année pendant une semaine dans la souka, on affirme qu’il n’y a pas de résidence permanente ici-bas, et qu’en fin de compte, Dieu est notre seul abri.
Le dattier apparaît dans les textes bibliques plusieurs dizaines de fois. Sa taille élancée, haute, sa vigueur, lui ont valu d’être comparé par les prophètes au Juste : « Le Juste fleurit comme un dattier ».(Ps 92,13)
La Datte est le symbole de la douceur. Quand la Torah fait référence au miel, il s’agit du sucre de la datte. Ses branches (palmes) servent à réaliser une mitsva (le loulav de Soukkot).
Les palmes du dattier encore fermées et droites sont utilisées comme Loulav et les palmes déjà ouvertes comme toit aux cabanes de la fête de Souccot
Le loulav
« Le premier jour vous prendrez un fruit de l’arbre Hadar, des rameaux de palmier, des branches de l’arbre Abot et des saules de rivière, et vous vous réjouirez pendant sept jours en présence du Seigneur votre Dieu. » (Lv 23, 40)
l’etrog a bon goût et bonne odeur, symbolisant ceux qui possèdent à la fois la Torah et les bonnes actions ;
le loulav a bon goût mais pas d’odeur, symbolisant ceux qui, sans étudier la Torah, pratiquent de bonnes actions ;
l’hadass a bonne odeur mais pas de goût, symbolisant ceux qui étudient la Torah sans réaliser de bonnes actions ; l‘aravah n’a ni de goût ni d’odeur, symbolisant ceux qui sont dépourvus à la fois de l’une et des autres.
La souka
La cabane ou souka une doit être construction provisoire dont le toit est composé de feuillages et de branchages, à travers lesquels il est possible de voir les étoiles du ciel. Il s’agit de faire mémoire des habitations précaires dans lesquelles s’abritèrent les israélites durant la traversée du désert, habitations qui symbolisent aussi l’abandon à la protection divine. En retournant chaque année pendant une semaine dans la souka, on affirme qu’il n’y a pas de résidence permanente ici-bas, et qu’en fin de compte, Dieu est notre seul abri.
Le dattier apparaît dans les textes bibliques plusieurs dizaines de fois. Sa taille élancée, haute, sa vigueur, lui ont valu d’être comparé par les prophètes au Juste : « Le Juste fleurit comme un dattier ».(Ps 92,13)
La Datte est le symbole de la douceur. Quand la Torah fait référence au miel, il s’agit du sucre de la datte.
Les palmes du dattier encore fermées et droites servent à réaliser une mitsva (commandement): Loulavde Soukkot. Et les palmes déjà ouvertes comme toit aux cabanes de la fête de Souccot.
Le loulav
« Le premier jour vous prendrez un fruit de l’arbre Hadar, des rameaux de palmier, des branches de l’arbre Abot et des saules de rivière, et vous vous réjouirez pendant sept jours en présence du Seigneur votre Dieu. » (Lv 23, 40)
l’etrog(citron) a bon goût et bonne odeur, symbolisant ceux qui possèdent à la fois la Torah et les bonnes actions ;
le loulav (le palmier) a bon goût mais pas d’odeur, symbolisant ceux qui, sans étudier la Torah, pratiquent de bonnes actions ;
l’hadass (la myrte) a bonne odeur mais pas de goût, symbolisant ceux qui étudient la Torah sans réaliser de bonnes actions ; l‘aravah (le saule) n’a ni de goût ni d’odeur, symbolisant ceux qui sont dépourvus à la fois de l’une et des autres.
La cabane ou souka
La souka doit être une construction provisoire dont le toit est composé de feuillages et de branchages, à travers lesquels il est possible de voir les étoiles du ciel. Il s’agit de faire mémoire des habitations précaires dans lesquelles s’abritèrent les israélites durant la traversée du désert, habitations qui symbolisent aussi l’abandon à la protection divine. En retournant chaque année pendant une semaine dans la souka, on affirme qu’il n’y a pas de résidence permanente ici-bas, et qu’en fin de compte, Dieu est notre seul abri.
En 1964, Paul VI au cours de son pèlerinage, parlait de la Terre Sainte et de ses paysages comme d’un cinquième évangile. Les paysages inoubliables de la Terre Sainte laissent dans l’âme au-delà des vicissitudes de la vie, une lumière intérieure qui ne s’estompe pas et irise tous les souvenirs. Car la Terre Sainte c’est en premier lieu l’expérience de la lumière, et des couleurs. C’est la rencontre de personnalités exceptionnelles à commencer par celle de Jésus, C’est aussi une terre de croisements de cultures, de religions où la possession de la terre s’accompagne de violence, de non reconnaissance de l’autre. Pour nous qui ne faisons que passer, c’est la découverte d’une véritable prière d’intercession. Tout cela participe aussi du cinquième Evangile…
“Imite au moins la terre, ô homme, et ne sois pas au-dessous de la création immense. La terre produit des fruits non pour les garder, mais te les donner sans cesse.
Tout ce que tu aurais donné en bienfaits, tu l’aurais en réalité amassé pour toi.
Tout ce que tu donnes au pauvre est en toute vérité à toi et te revient multiplié, comme le froment qui jeté en terre, augmente la richesse de celui qui l’a semé.
Si tu aimes les richesses à cause de la gloire qu’elles procurent, quelle gloire plus grande que d’être proclamé devant toute la cour céleste, le père des pauvres!” ( St Basile)
“L’avare est non pas seulement celui qui ravit le bien d’autrui,
mais celui qui garde avec trop d’attachement ce qu’il possède”
(St Augustin)
Seigneur Jésus,
apprenez-nous à être généreux,
à vous aimer comme vous le méritez,
à donner sans compter,
à combattre sans souci des blessures,
à travailler sans chercher le repos,
à nous dépenser sans attendre d’autre récompense que
celle de savoir que nous faisons votre Sainte Volonté.
Pour Pierre Bienvenu Noailles, en octobre 1816, à Paris, aux pieds de la Vierge de St Sulpice…
“ce fut le coup de grâce… J’ai entendu sa voix… Elle m’appelait… me désignait le chemin. J’ai tout compris…” (Cité par Mr Ollières – Mémoire des contemporaines)
“D’une manière claire mais inexplicable, P.B Noailles conçut dés lors, tout le plan de son Institut… Pénétré à la fois de reconnaissance et de confiance envers Marie, il remit tout entre ses mains et il promit à cette bonne Mère de lui dédier son premier établissement sous le vocable de Notre Dame de Lorette.” (Vie du Bon Père – H.Foucault T 1 p: 56)
Cette statue de la Vierge est la reproduction de celle de l’église St Sulpice à Paris. L’Enfant-Dieu s’appuie, d’une main sur le bras de sa Mère; Il tend l’autre, semblant nous indiquer que s’il se donne, Il désire aussi recevoir.