La chaleur augmente en Israël à partir de Pâque (Pessah) et atteint son maximum au moment de la moisson du blé à la Pentecôte (Shavouot).
Beaucoup parmi les plantes moriah ont un parfum spécial qui s’exhalent à la chaleur du jour quand le soleil est au zénith et donne le plus de lumière et de chaleur.
Du mois de février au mois de mai, on peut voir différentes espèces de moriah (sauge) en fleurs. Si on regarde de près ces plantes, quand elles sont en fleur (et pour certaines espèces même après leur floraison) on peut voir que leurs branches sont placées comme celles de la Menorah, le chandelier à 7 branches qui était dans le temple de Jérusalem.
Dieu a demandé à Moïse de réaliser un chandelier d’or pur, d’une seule pièce, chandelier devant être placé dans le Sanctuaire de la Tente du Rendez-vous dans le désert, pour témoigner de Sa relation permanente et réciproque entre Lui et le peuple. “Il fit le candélabre d’or pur. D’or repoussé, il fit le candélabre, base et son fût…“ (Ex 37,17 ss)

Catégories: Le jardin de la Bible | 24/08/2010
Une communauté évangélisée est nécessairement évangélisatrice. Elle rayonne le message qui la fait vivre, qui l’engendre quotidiennement. En annonçant ce message qui la créée, elle l’approfondit pour l’annoncer avec encore plus de force dans sa façon, même silencieuse, de vivre la vie fraternelle communautairement. Elle interroge, elle pose question, elle répond, à sa façon, aux questions qui lui sont posées: «Voyez comme ils s’aiment!» «Venez et voyez!»…
La Parole de Dieu est constitutive d’une communauté évangélisée. La Parole y est vécue, partagée et célébrée.
Une communauté évangélisée remet en question périodiquement ses solidarités, redéfinit ses priorités.
Une communauté évangélisée par sa façon de vivre la vie fraternelle communautairement relance l’espérance de la communion dans notre monde cassé.
Une communauté évangélisée ne craint pas les voies nouvelles pour annoncer l’Évangile. Elle est ouverte sur le monde. Elle se laisse façonner par la justice, la compassion, la liberté, la miséricorde…
Oui, vraiment, une communauté évangélisée annonce la Bonne Nouvelle de la fraternité, de l’union, de la communion dans un monde qui craque de partout. «Celui qui aime son frère, marche dans la lumière », dit Jean.
(Extraits de « Voyez comme ils s’aiment” p. 66-69 de René Pageau csv)
Catégories: Lu ailleurs | 23/08/2010
La bonté : quel grand mot. Quel joli mot !
Si vous la possédez, vous êtes à envier.
Elle est là dans votre cœur.
Elle y fait sa demeure
Sur votre visage, elle transparaît.
Dans vos yeux, elle apparait.
Douce et éclatante, déguisée et amusante,
elle vous permet d’aimer avec toute sincérité,
de donner du bonheur au fil des heures
sans jamais faillir avec beaucoup de plaisir.
Elle vous enlève toute méchanceté
en vous donnant de la sensibilité.
J’aimerais imaginer que l’on puisse la partager.
Comme le monde serait plus joli,
ne pensez vous pas mes amies (is) ?
La bonté : quel grand mot. Quel joli mot.
(Texte anonyme)
Catégories: Lu ailleurs | 20/08/2010
Le 15 août, nous aimons tous célébrer la fête de l’Assomption de la Vierge Marie, en communion avec toute l’Eglise et particulièrement avec les pèlerins rassemblés à Lourdes. L’assemblée dominicale était très nombreuse dans la chapelle Notre Dame des Graves, à La Solitude.
Avec Elisabeth, nous avons adressé à Marie notre louange: Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni et proclamé avec toutes les générations de baptisés: Bienheureuse es-tu Vierge Marie.



L’après-midi, nous nous sommes dirigées en pèlerinage,vers l’île où se trouve la chapelle dédiée à Notre Dame de Toutes-Grâces. Des personnes du secteur des Graves, des familles en vacances, nous ont rejointes. Ensemble nous avons récité le chapelet, méditant les mystères glorieux de la vie de la Vierge Marie. Le chant de l’AVE MARIA de Lourdes a clôturé notre célébration.
Catégories: Infos Solitude | 19/08/2010
Lorsque les enfants d’Israël arrivent dans la Terre promise, ils ont vu de grands espaces montagneux couverts d’épaisses forêts. Impossible de cultiver ces terres sans auparavant défricher le sol, construire des terrasses… Le hadas (la myrte ou l’arbre dru) représente cette végétation touffue. Il est le souvenir des débuts de l’installation du peuple juif sur sa terre alors couverte de forêts.
La myrte n’exige pas beaucoup d’eau. Une branche de myrte conserve sa fraîcheur des semaines après avoir été coupée de l’arbre. La myrte se contente de l’eau de pluie. Pendant des années, des plants peuvent sembler être complètement secs et morts mais dés les premières pluies, ils reprennent vie, reverdissent et fleurissent.
La myrte devenue le symbole de la continuité, de la résistance et de l’immortalité complète l’image de l’olivier du prophète Isaïe qui semble mort et sec mais qui reprend vie quand même.
La myrte symbolise non seulement le peuplement historique du pays d’Israël mais aussi les espoirs de l’agriculteur d’une année de prospérité et d’abondance.
“Au lieu du buisson croîtra le sapin et au lieu de l’épine croîtra le Myrte ; et cela rendra glorieux le nom de l’Éternel et sera un signe perpétuel, qui ne sera jamais retranché” (Is 55,13)
“J’eus une vision pendant la nuit. Voici : Un homme montant un cheval roux se tenait parmi les myrtes qui ont leurs racines dans la profondeur” (Za 1, 8)
La myrte est aussi:
* l’emblème de la paix et de la joie. “L’ange du Seigneur parla à Zacharie en se tenant au milieu des Myrtes, et l’Éternel répondit par de bonnes paroles de consolation. (Za 1,10,13)
* le symbole de justice. Le mot Hadassah, l’un des noms de la reine Esther, signifie en hébreu : Myrte, et un rabbin dit : “Elle s’appelait Hadassah parce qu’elle était juste et qu’on compare au Myrte ceux qui aiment la justice” (Un Rabbin)
* la reine des plantes odorantes en Israël. Selon la Tradition rabbinique, le jour où a été donné la Torah : “à mesure que chaque commandement fut prononcé par le Seigneur, béni soit-il, le monde fut rempli de parfum.”
Catégories: Le jardin de la Bible | 17/08/2010
Le grand mystère de l’Assomption
nous révèle qui était MARIE.
Mère choisie parmi toutes les mères.
Marie au grand silence qui vit de l’Amour, rayonne et porte au monde ce qu’elle a de plus cher.
Marie brisée et silencieuse offrira à tous les hommes son unique enfant, le divin Enfant Jésus Christ
Que sait-on de Marie ? Peu de choses, une épouse, une mère accomplie. Toute sa vie sera consacrée à Dieu. Elle ne vivra que pour parfaire sa volonté. De la naissance de Jésus attendue et vécue dans une immense joie, elle puisera force et courage en son Seigneur pour voir mourir son fils.
Marie, mère du monde tu as survécu à la douleur la plus cruelle, celle de Jésus crucifié, afin que vive l’Amour.
Marie, tu nous ouvres une fenêtre sur le plus vaste des horizons. Tu nous donnes ton cadeau le plus précieux : source indestructible, inépuisable, seule nourriture qui nous fait Vivre.
Marie, mère du fils et mère des hommes, tu accrois chaque jour un peu plus notre espérance ; tu ancres au plus profond de nous-même la foi que tu désires inébranlable.
Le Magnificat de Marie est un réel chant d’Amour.
Marie, sans le savoir, vit du don de l’Esprit. Par elle et à travers elle nous vivons de la relation que Jésus, son fils, réalise entre Dieu et l’homme.
Dans l’obéissance, Marie s’est laissée guider par Dieu, à travers son fils, lequel aimé de Dieu, aime sa mère et tous les hommes.
Marie tu as toi aussi été déracinée, considérée comme une étrangère. Tu as trouvé porte close partout où tu frappais. C’est dans cette grande solitude que tu nous as donné ton fils, lumière des hommes.
Apprend-nous à accueillir non seulement l’étranger, mais tous les hommes.
Augmente en nous la foi et emplit nos cœurs d’Amour à donner toujours et sans cesse ; car plus on en donne, plus on en reçoit et plus on en redonne.
Quelle merveille ces vases communiquant l’Amour qui ne se vident jamais !
Geneviève Simonnet – Août 2010
Catégories: Méditations | 15/08/2010

Marie et Elisabeth…des femmes d’une terre, d’un peuple, d’une histoire ! Derrière elles, se profilent toutes les matriarches d’Israël :
Sarah était stérile mais YHWH promet une descendance à Abraham, Isaac dont le nom signifie : «Il jouera. Il rira»
Yokebed, la mère de Moïse (HACHEM – Le Nom)
Rebbeca, également stérile, mais elle aura Jacob « il reviendra »;
Rachel, stérile elle aussi et qui aura Joseph « il ajoutera » qui sauvera tout le monde de la famine.
Elisabeth qui aura Jean « YaH a accordé la miséricorde »
et Marie, la mère de Jésus, « Dieu qui sauve »…
des femmes qui écoutent la Parole, modèles pour tout croyant;
des femmes qui sont l’une pour l’autre un signe de la miséricorde de Dieu pour leur peuple;
des femmes qui savent conjuguer en elles, entre elles, le passé et le présent pour ouvrir un avenir et accueillir l’avenir de Dieu, l’avenir en Dieu de leur Peuple.
Désormais rien ne sera plus pareil pour chacune d’elles et pour Israël.
Catégories: Méditations | 15/08/2010
“Dieu, dans la folie de sa puissance et de son amour pour les hommes, a résolu de faire naître le Créateur de la créature…
Oui, une vierge, la plus belle, la plus humble et la plus pure qu’on aie jamais vue aux rives du Jourdain et qui sur la parole d’un messager céleste, porte la folie de sa foi jusqu’à croire qu’elle deviendra mère sans perdre sa virginité.Bientôt, elle donnera le jour à l’antique Dieu d’Abraham et de Jacob.
Voilà les merveilles que renferme l’Evangile! Merveilles que l’homme ne pourra jamais comprendre et sur lesquelles le Seigneur a élevé l’édifice de notre Salut.” (P.B Noailles – notes du séminaire 1816-1819)

Catégories: Zoom sur la Solitude | 14/08/2010
Les mandragores, fleurs parfumées, espèce végétale appelée en hébreu “doudaïm” ou plante de l’amour et en arabe “jasmin”: « les mandragores exhalent leur parfum, à nos portes sont tous les meilleurs fruits. Les nouveaux comme les anciens, je les ai réservés pour toi, mon bien-aimé“ (Ct 7,14)
On peut sentir ce parfum presque musqué entre Pâque et Pentecôte, durant cette même saison: « dès le matin nous irons aux vignobles. Nous verrons si la vigne bourgeonne, si ses pampres fleurissent, si les grenadiers sont en fleur » (Ct 7,13)
Comme la Bible si bien décrit, la mandragore pousse souvent comme une mauvaise herbe dans les champs de blé. Au fur et à mesure que les fruits mûrissent, l’odeur des mandragores devient de plus en plus forte et attire les animaux et les oiseaux qui les mangent.
« Ruben sortit au temps de la moisson des blés, et trouva des mandragores dans les champs… » (Gn 30,14).
C’était pour Ruben une vraie trouvaille que ces mandragores qui au temps de la moisson de blé (fin mai, début juin) auraient dû être dévorées depuis un moment. La saison de la découverte des mandragores est tellement insolite qu’elle est précisée, dans la Bible, comme la saison quand Ruben porta ce fruit à sa mère, Leah.
Les mandragores, fleurs parfumées, espèce végétale appelée en hébreu “doudaïm” ou plante de l’amour et en arabe “jasmin”: « les mandragores exhalent leur parfum, à nos portes sont tous les meilleurs fruits. Les nouveaux comme les anciens, je les ai réservés pour toi, mon bien-aimé“ (Ct 7,14)
On peut sentir ce parfum presque musqué entre Pâque et Pentecôte, durant cette même saison: « dès le matin nous irons aux vignobles. Nous verrons si la vigne bourgeonne, si ses pampres fleurissent, si les grenadiers sont en fleur » (Ct 7,13)
Comme la Bible si bien décrit, la mandragore pousse souvent comme une mauvaise herbe dans les champs de blé. Au fur et à mesure que les fruits mûrissent, l’odeur des mandragores devient de plus en plus forte et attire les animaux et les oiseaux qui les mangent.
« Ruben sortit au temps de la moisson des blés, et trouva des mandragores dans les champs… » (Gn 30,14).
C’était pour Ruben une vraie trouvaille que ces mandragores qui au temps de la moisson de blé (fin mai, début juin) auraient dû être dévorées depuis un moment. La saison de la découverte des mandragores est tellement insolite qu’elle est précisée, dans la Bible, comme la saison quand Ruben porta ce fruit à sa mère, Leah.
Les mandragores, fleurs parfumées, espèce végétale appelée en hébreu “doudaïm” ou plante de l’amour et en arabe “jasmin”: « les mandragores exhalent leur parfum, à nos portes sont tous les meilleurs fruits. Les nouveaux comme les anciens, je les ai réservés pour toi, mon bien-aimé“ (Ct 7,14)
On peut sentir ce parfum presque musqué entre Pâque et Pentecôte, durant cette même saison: « dès le matin nous irons aux vignobles. Nous verrons si la vigne bourgeonne, si ses pampres fleurissent, si les grenadiers sont en fleur » (Ct 7,13)
La mandragore pousse souvent comme une mauvaise herbe dans les champs de blé. Au fur et à mesure que les fruits mûrissent, l’odeur des mandragores devient de plus en plus forte et attire les animaux et les oiseaux qui les mangent.
« Ruben sortit au temps de la moisson des blés, et trouva des mandragores dans les champs… » (Gn 30,14).
C’était pour Ruben une vraie trouvaille que ces mandragores qui au temps de la moisson de blé (fin mai, début juin) auraient dû être dévorées depuis un moment. La saison de la découverte des mandragores est tellement insolite qu’elle est précisée, dans la Bible, comme la saison au cours de laquelle Ruben porta ce fruit à sa mère, Leah.
Catégories: Le jardin de la Bible | 10/08/2010
Une lettre adressée à Benoît XVI par la “Conférence catholique des Baptisé-e-s de France“
“Paris, en la Solennité de saint Jean-Baptiste
Très Saint Père,
Il y a quelques jours s’est achevée l’« année sacerdotale » que vous aviez proposée à toute l’Eglise. En la plaçant sous le patronage du saint Curé d’Ars, vous nous avez enjoints principalement de méditer sur la dignité et l’importance du sacerdoce presbytéral. Ce sujet a nourri notre réflexion personnelle et, conscients que tous les membres de l’Église sont responsables de l’appel des prêtres dont nos communautés ont tant besoin, nous espérons aujourd’hui que de nouvelles vocations sacerdotales seront le fruit du cheminement spirituel et de la prière que l’Eglise a soutenus au cours de ces derniers mois….” Lire la suite
Catégories: Evénements de l'Eglise, Lu ailleurs | 9/08/2010