“Béni sois-tu, notre Dieu nouveau-né, gloire à toi!”
(R le Mélode)

Une lumière nouvelle nous envahit!
La joie vient de naître dans la grotte!
Contemplons ce mystère de la nuit de Noël!
Contemplons la Source de la Vie, la Source de la Joie!
Catégories: Méditations | 25/12/2010
O toi qui es avant le temps
Fils de Dieu, venu dans le monde
Tu es Dieu, Seigneur, né de Dieu
Et par la chair né de la Vierge.
Entends le peuple des croyants
Voici les voix de tous âges :
O Saint de Dieu, tout tend vers toi,
Chacun se dit en toi, ô Verbe !
Dans le silence de la foi
Nous pressentons cette unité :
Tu es de Dieu et lui en toi,
Splendeur et joie de l’Invisible.
O indicible intimité !
Amour si grand qu’il est mystère
Le Verbe fait chair nous convie
Au bonheur de la Trinité.
Saint Hilaire
Catégories: Méditations | 24/12/2010
httpv://www.youtube.com/watch?v=xbdPKLHIm0I&feature=related
Catégories: Vu ailleurs | 24/12/2010



En début d’après-midi, chasseurs, gendarmes et pompiers sont venus au secours d’un jeune chevreuil tombé dans un plan d’eau à la Solitude. Nous avons tous craint pour sa vie vu la température de l’eau.
Ce n’est qu’après de nombreuses et difficiles tentatives que le chevreuil, a pu, à notre grande joie, retrouver sa liberté. Merci aux sauveteurs.
“Que tout ce qui vit et respire chante louange au Seigneur!”
Catégories: Infos Solitude | 24/12/2010
Prière de Rital Bonnat (1803-1882)

Mon bon Jésus, mon doux et divin Maître,
par le mystère de votre Incarnation,
enseignez-moi l’humilité,
cette vertu si belle, si rare,
si douce, si nécessaire à mon âme, si attrayante pour vous!
Que je devienne bien humble de coeur,
bien humble d’esprit, que je sois si petite, si petite à mes yeux,
que comme une toute petite fleurette,
j’attire vos regards et votre amour, ô Jésus!
Mon bon Jésus, mon doux et divin Maître,
par les neuf mois que vous avez passés dans le sein de Marie,
enseignez-moi l’abnégation,
que je sache ne rien voir, ne rien entendre, ne rien sentir,
que j’apprenne à vivre de vous, en vous, par vous,
comme l’enfant qui n’a pas encore vu le jour
et qui cependant, a reçu l’être
et sait déjà commencer à aimer,
comme je veux vous aimer, ô Jésus!
Catégories: Lu ailleurs | 23/12/2010

Communauté Contemplative de la Sainte-Famille
La Solitude – Martillac
Comme d’année en année, le Seigneur passe, nous interpelle, nous ouvre des chemins de grâces, de réconciliation, de communion. Au cœur de l’Eglise, de l’humanité, nous offrons chaque jour ce monde que Dieu aime et pour lequel Jésus-Christ a donné sa vie ! A travers ces quelques lignes vous pourrez lire les moments forts de l’année 2010.
Une année porteuse de vie nouvelle et d’espérance.
lettre de Noël
Catégories: Infos Solitude | 22/12/2010
Texte de Rita Bonnat (1803-1882)

Un livre…
je m’intitulerais le désir d’aimer et je raconterai tout ce que Dieu a fait pour nous, tout ce qu’il a souffert, tout ce qu’il nous a donné, tout ce qu’il nous accorde journellement. Je parlerai de sa puissance, de sa justice, de sa bonté, de sa miséricorde. .Je le ferais connaître comme Dieu, comme Sauveur, comme Père, comme époux, frère et ami de l’âme fidèle. je voudrais qu’on ne pût me lire sans aimer celui qui est seul aimable et qu’en achevant ma lecture on s’écriât: O Jésus, mon amour, je veux vous aimer, je vous aime et je vous aimerai toujours.

Un insecte…
je voudrais être une abeille ouvrière. Dés le point du jour à l’ouvrage, courant de fleur en fleur, je voudrais ramasser, butiner, recueillir tout ce qui pourrait former la cire ou le miel. De retour à la ruche, je déposerais mon fardeau et recommencerais avec la même ardeur, heureuse de contribuer par mon travail au bien-être des humains et à la gloire du temple du Seigneur, je dirais souvent à mes compagnes: “Travaillons, mes soeurs, travaillons encore, travaillons toujours; un peu de baume pour les malades, un peu de douceur pour les pauvres, un peu de cire pour l’église, nous dédommageront de nos peines. Après le labeur viendra le repos, la récompense. Dieu nous regarde, nous bénit, courage et toujours amour.

Une lyre…
je voudrais être d’or, être dans les mains d’un séraphin pour faire entendre les accents divins d’harmonie toute céleste. je voudrais que chacune de mes cordes exprimât un son différent, se rapportant à chacun des attributs de Dieu. Ainsi la première témoignerait mon adoration pour sa grandeur et sa puissance; la seconde, mon admiration pour sa sagesse et sa magnificence; la troisième célébrerait son amour et sa bonté; la quatrième dirait mon respect pour sa justice; la cinquième, mon étonnement pour son éternelle immutabilité; et la sixième serait toute consacrée à la reconnaissance pour le bonheur de connaître Dieu, de pouvoir l’aimer, l’adorer, le bénir pendant la vie et pendant l’éternité.
Catégories: Lu ailleurs | 20/12/2010
“St Joseph est le terme de l’Ancien Testament. En lui la dignité des Patriarches et des Prophètes, le fruit promis pendant si longtemps.” (St Bernardin de Sienne)
“Il lui a été donc donné de voir, celui que beaucoup de rois et de Prophètes avaient désiré voir et entendre, et n’avaient ni vu ni entendu; et non seulement de le voir et de l’entendre mais encre de le porter, de le conduite, de le baiser, de l’embrasser, de le nourrir et de le garder.” (St Bernard)
“Descendant de David, il fut plus encore que David, l’homme selon le coeur de Dieu, l’homme à qui Dieu révéla les desseins de son coeur, les secrets de sa sagesse.” (St Bernard)
“St Joseph sera sera le témoin du sauveur devant les bergers, les mages, les prêtres du temple, devant les agents du recensement et il sera le témoin de la Vierge Marie, de sa vertu devant le monde entier. Et comme le voile posé dans le temple devant l’arche, il sera le voile qui dérobe aux regards profanes les sublimes mystères qui s’accomplissent dans la véritable arche d’alliance.” (P. Th.M Thiriet)
Catégories: Méditations | 19/12/2010
Le Seigneur est proche, ne soyez inquiets de rien : le Seigneur est toujours proche de ceux qui l’invoquent avec sincérité, avec une foi droite, une espérance ferme, une parfaite charité;
il sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez : Il est toujours près à secourir, dans n’importe lequel de leurs besoins, ceux qui le servent fidèlement.
Aussi, lorsque nous voyons que le malheur est imminent, nous n’avons pas à nous faire de grand souci, puisque nous devons savoir que Dieu est pour nous un défenseur tout proche, selon cette parole: Le Seigneur est proche de ceux dont le cœur est angoissé, et il sauvera ceux dont l’esprit est abattu. Les angoisses sont nombreuses pour les justes mais de toutes le Seigneur les délivrera [Ps 34].
Si nous nous efforçons d’accomplir et de garder ce qu’il prescrit, il ne tardera pas à s’acquitter de ses promesses. Mais, en toute circonstance, dans l’action de grâce priez et suppliez pour faire connaître à Dieu vos demandes : nous ne devons pas, si nous sommes accablés d’épreuves, les supporter avec récriminations et tristesse, loin de là, mais avec patience et bonne humeur, en rendant grâce à Dieu en tout temps et à propos de tout.
Homélie ancienne sur Ph 4,4 – attribuée à St Ambroise
Catégories: Méditations | 19/12/2010

“Le oui total de la Vierge a été le sein spirituel de l’Enfant. Et ce n’est qu’après ce oui que son corps aussi est devenu sein fécond. Dès l’instant où l’ange lui a parlé, son attente change. Elle passe de l’attente de l’Ancienne Alliance à l’attente de la Nouvelle. Jusque-là elle guettait l’avènement de la plénitude promise; maintenant, ce qu’elle espère, la promesse, en elle est déjà accomplie.”
“Dès l’instant où elle a dit oui, la Mère attend une promesse qui s’est déjà accomplie. La plénitude est déjà en elle, le Verbe de Dieu grandit en elle et son attente modèle à présent cette croissance et croît avec elle. Ce n’est plus sa propre attente qui s’accomplit, son attente naît maintenant de l’accomplissement, en devient fonction.”
“Son attente jaillit de l’accomplissement en elle de la promesse : l’attente du Fils déjà présent en elle, le mystère de l’Avent que la Mère transmettra comme tout le reste à l’Église comme un état permanent. Aussi cette attente est-elle d’abord spirituelle, et ensuite seulement physique; mais ce rapport en elle entre l’esprit et le corps ne met pas en question la réalisation de sa grossesse.”
“En disant : « Qu’il me soit fait selon ta parole », elle n’a pas seulement accepté l’Enfant mais consenti à tout ce que l’attente fait d’elle et tout ce qui arrivera après la naissance du Fils. « Qu’il me soit fait selon ta parole » signifie qu’elle se met comme femme à la disposition du Verbe actif et créateur de Dieu en elle.”
“Le centre de gravité de l’Avent ne se trouve pas en lui-même, mais dans le temps qui précède Pâques. En se rendant si totalement disponible dans l’attente du Fils, la Mère apprend déjà à se rendre disponible à la Croix à venir. De même elle sait que Noël est consommé à Pâques, que c’est presque davantage une fête de la promesse qu’une fête de l’accomplissement.”
Extraits de “La Servante du Seigneur” – Adrienne Von Speyr – Éd Lethielleux, Paris 1987.
Catégories: Lu ailleurs | 15/12/2010