Vie Contemplative – Sainte Famille de Bordeaux

Méditations

Au jour de l’Ascension

« Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ?
Jésus qui a été enlevé du milieu de vous
reviendra de la même manière… »

Actes 1, 1-11 

« Les Apôtres, au jour de l’Ascension, tandis qu’ils regardent vers le ciel atmosphérique, vers le ciel « matériel », pour y retrouver le Seigneur disparu, sont avertis de cesser cette attente.

Ils sont avertis finalement de retourner, ou plutôt de découvrir le ciel intérieur à eux-mêmes. C’est là le vrai Dieu.

C’est là qu’ils rencontreront leur Seigneur.

C’est la qu’Il les attend pour leur donner la plénitude de la Vie, pour les révéler à eux-mêmes, pour qu’ils connaissent leur propre visage dans le miroir de la Présence unique.

Et c’est le message de l’Ascension pour nous : ne pas regarder vers le ciel atmosphérique, retourner au Ciel intérieur.

C’est là la grande merveille, c’est là la source de toute connaissance et de toute grandeur, c’est là la racine de toute liberté et de toute inviolabilité, c’est là que le mystère de l’Eglise s’accomplit dans le mariage d’amour avec Dieu. Il n’y a donc rien que nous ne puissions demander avec plus d’instance que la grâce du silence et du recueillement, la grâce d’un regard intérieur sur toutes choses, un regard qui passe par le regard de Dieu, un regard qui se nourrit de Sa Présence. »

M.Zundel Matarieh  1971

« En mourant,  il nous a appris à ne plus craindre la mort ;
en ressuscitant il nous a appris à croire à la vie ;
et en montant au ciel il nous apprend à mettre nos joies
dans notre héritage céleste. »

(S. Grégoire)

« Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ?
Jésus qui a été enlevé du milieu de vous
reviendra de la même manière… »

Actes 1, 1-11 

« Les Apôtres, au jour de l’Ascension, tandis qu’ils regardent vers le ciel atmosphérique, vers le ciel « matériel », pour y retrouver le Seigneur disparu, sont avertis de cesser cette attente.

Ils sont avertis finalement de retourner, ou plutôt de découvrir le ciel intérieur à eux-mêmes. C’est là le vrai Dieu.

C’est là qu’ils rencontreront leur Seigneur.

C’est la qu’Il les attend pour leur donner la plénitude de la Vie, pour les révéler à eux-mêmes, pour qu’ils connaissent leur propre visage dans le miroir de la Présence unique.

Et c’est le message de l’Ascension pour nous : ne pas regarder vers le ciel atmosphérique, retourner au Ciel intérieur.

C’est là la grande merveille, c’est là la source de toute connaissance et de toute grandeur, c’est là la racine de toute liberté et de toute inviolabilité, c’est là que le mystère de l’Eglise s’accomplit dans le mariage d’amour avec Dieu. Il n’y a donc rien que nous ne puissions demander avec plus d’instance que la grâce du silence et du recueillement, la grâce d’un regard intérieur sur toutes choses, un regard qui passe par le regard de Dieu, un regard qui se nourrit de Sa Présence. »

M.Zundel Matarieh  1971

« En mourant,  il nous a appris à ne plus craindre la mort ;
en ressuscitant il nous a appris à croire à la vie ;
et en montant au ciel il nous apprend à mettre nos joies
dans notre héritage céleste. »

(S. Grégoire)

« Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ?
Jésus qui a été enlevé du milieu de vous
reviendra de la même manière… »

Actes 1, 1-11 

« Les Apôtres, au jour de l’Ascension, tandis qu’ils regardent vers le ciel atmosphérique, vers le ciel « matériel », pour y retrouver le Seigneur disparu, sont avertis de cesser cette attente.

Ils sont avertis finalement de retourner, ou plutôt de découvrir le ciel intérieur à eux-mêmes. C’est là le vrai Dieu.

C’est là qu’ils rencontreront leur Seigneur.

C’est la qu’Il les attend pour leur donner la plénitude de la Vie, pour les révéler à eux-mêmes, pour qu’ils connaissent leur propre visage dans le miroir de la Présence unique.

Et c’est le message de l’Ascension pour nous : ne pas regarder vers le ciel atmosphérique, retourner au Ciel intérieur.

C’est là la grande merveille, c’est là la source de toute connaissance et de toute grandeur, c’est là la racine de toute liberté et de toute inviolabilité, c’est là que le mystère de l’Eglise s’accomplit dans le mariage d’amour avec Dieu.

Il n’y a donc rien que nous ne puissions demander avec plus d’instance que la grâce du silence et du recueillement, la grâce d’un regard intérieur sur toutes choses, un regard qui passe par le regard de Dieu, un regard qui se nourrit de Sa Présence. »

M.Zundel Matarieh  1971

« En mourant,  il nous a appris à ne plus craindre la mort ;
en ressuscitant il nous a appris à croire à la vie ;
et en montant au ciel il nous apprend à mettre nos joies
dans notre héritage céleste. »

(S. Grégoire)

Catégories: Méditations | 17/05/2012

« Habitez mon amour » (15,9)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour, c’est l’amour que Jésus nous a donné jusqu’à l’ultime accomplissement ; il est le fondement de la joie.  Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

« Habitez mon amour»  (Jn 15,9)

«  L’amour est comme un espace où l’on entre et peut habiter ; comme une source dont on dépend, de même que le sarment tire sa force de la vigne où il est attaché.

Le fondement de notre amour,
c’est l’amour que Jésus nous a donné
jusqu’à l’ultime accomplissement ;
il est le fondement de la joie.  

Ce que Jésus dit de la joie parfaite, qu’il nous dispense, les Pères de l’Église l’interprètent comme la promesse d’une joie inaltérable dont nul ne peut nous priver, objet du plus ardent désir de l’homme, indépendante des succès et des attachements parce qu’elle émane d’une expérience intérieure.

Cette joie, c’est la réponse à l’amour inconditionnel de Jésus ; elle dilate notre âme en éveillant son potentiel vital. (A.Grün)

Jésus appelle ses disciples « amis » ; il les aime sans réserve ni condition, ils ne sont plus des serviteurs ignorants de ce que fait le Maître, sans accès à son cœur, plongés dans l’obscurité « et de ce fait dans une angoisse permanente » (Bultmann, p. 418).  Cet amour de Jésus culmine dans la mort sur la croix pour nous tous, qui sommes aussi ses amis:  « II n’est pas d’amour plus grand que celui-ci : quitter la vie pour ceux qu’on aime » (15,13).

Par cette image de l’amitié, Jean illustre le mystère de la nouvelle relation que Jésus a établie entre Dieu et nous.  Cette amitié est un pur don, elle ne réclame pas de contrepartie et n’éveille donc pas en nous de mauvaise conscience; par elle, l’amour coule en nous comme d’une source.  Elle nous montre notre dignité: nous sommes devenus les proches de Jésus, ses égaux, nous recevons l’épanchement de son cœur, il nous a révélé tout ce qu’il avait appris de son Père, nous sommes initiés à tous les mystères de cet ami divin. ” (A.Grün)

Catégories: Méditations | 13/05/2012

La vigne véritable

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? ”

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

“La vigne avait toujours été en honneur chez le peuple d’Israël, à cause de l’excellence de ses produits. Dieu, souvent, s’était servi de ce symbole de la vigne pour exprimer ses relations avec son peuple. Par les soins que le vigneron donne à sa vigne et l’amour qu’il lui porte, il avait dit l’amour et l’attention avec lesquels il s’était occupé de son peuple. Il s’était plaint qu’Israël, cette vigne si soigneusement cultivée, n’eût produit que des sauvageons.

Jésus-Christ se présente donc comme la vigne véritable qui donnera à Dieu les fruits qu’il attendait. En s’appelant la vraie vigne, il se sépare de cette vigne à qui il a été dit : Comment t’es-tu changée en amertume, o vigne mensongère ? “

La vigne a des racines profondes :
ainsi Jésus puise sa vie dans les profondeurs de la divinité.
(Th.M.Thiriet – op)

  « Jésus, s’appelant la vigne, et appelant ses disciples les branches, se montre à nous comme le chef de l’Eglise et montre que nous sommes ses membres ; car la vigne et ses rejets sont de même nature. Pour établir cette unité, lui qui était Dieu, ce que nous n’étions pas, s’est fait ce que nous étions, c’est-à-dire homme, pour que nous pussions être entés en lui comme les rameaux dans la vigne. » (S. Augustin)

« La vigne ne parait rien d’elle-même: elle rampe, elle est raboteuse, tortueuse, faible, qui ne se peut élever qu’étant soutenue ; sans cela elle tombe. Mais aussi étant soutenue où ne s’élève-t-elle pas? Elle s’entortille autour des grands arbres ; elle a des bras, des mains pour les embrasser, et n’en peut plus être séparée.

De ce bois tordu et raboteux qui n’a rien de beau, sortent les pampres dont les montagnes sont couronnées, dont les hommes se font des festons. De là sort la fleur la plus odorante : de là la grappe, de là le raisin, de là le vin : ainsi l’écorce du chrétien n’a rien que de méprisable en apparence, et tout y paraît sans force : toute la force, toute la beauté est au-dedans ; et on peut tout, quand on ne s’élève qu’étant soutenu. »  (Bossuet)

” Toute vigne qui n’est pas taillée, devient sauvage.”
Clément d’Alexandrie

 

Catégories: Méditations | 6/05/2012

Bergers de l’Agneau

“Nous disons que Jésus est le bon berger qui garde ses brebis et qui donne sa vie pour elles et c’est une chose magnifique. Mais est-ce que vous n’êtes pas, vous aussi, les bergers du Bon Dieu? Est-ce que Jésus n’est pas représenté lui-même comme une agneau, comme une brebis qui cherche son berger, qui cherche son pasteur?

Et c’est cela qu’il faut retenir aujourd’hui de cette fête du Bon Pasteur: c’est que, non seulement Jésus est le Bon Pasteur qui garde ses brebis, mais c’est que chacun de vous est le berger, le berger de cet agneau qui donne sa vie au monde, de cet agneau qui est Jésus.”

M.Zundel  Ta Parole comme une source – Ed A.Sigier

Catégories: Méditations | 30/04/2012

Le bon pasteur

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” J, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

Dans le texte Grec, le mot employé exprime la beauté,  rayonnement de la bonté et de la perfection. Le Seigneur  est parfait parce qu’il est bon et qu’il donne sa vie pour ses brebis.

A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

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“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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A cette qualité du bon pasteur qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais pasteurs. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix” Jn, 10,16

” Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

“Je suis le bon berger.” (J, 10,11)

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A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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“Je suis le bon pasteur.” (J, 10,11)

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“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

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A cette qualité du bon berger qui est la bonté poussée jusqu’à l’entier sacrifice de lui-même, Jésus oppose le caractère des mauvais bergers. « En se donnant comme le bon pasteur,  il fait entendre qu’il y en a de mauvais. » (S. Augustin),

“Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent… elles écouteront ma voix…” Jn, 10,16

“Nous devons le suivre,  mais comme on suit un Dieu,  en le suivant et non en le précédant : car celui qui veut précéder Dieu vit d’après ses idées, et il ne vit pas selon les ordres de Dieu. Quand Pierre protestait contre les souffrances et les humiliations que Jésus-Christ. annonçait, il voulait le précéder et non le suivre, or Jésus l’appelait Satan. Plus tard, Jésus-Christ voulant donner une récompense à sa triple protestation d’amour, lui disait : Suis-moi.” (S. Augustin)

Catégories: Méditations | 29/04/2012

Le message de Jérusalem

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Les pèlerins d’Emmaüs, après avoir reconnu Jésus ressuscité sont retournés à Jérusalem, c’est-à-dire au cœur même de la Révélation ; le lieu où Dieu a choisi de faire résider son Nom .

Ils sont repartis vers  les Apôtres  et leurs compagnons restés à Jérusalem  signifiant ainsi pour nous aujourd’hui que toute expérience personnelle n’a de sens que reliée à l’expérience de la communauté. (Lc 24,33-35).

 

Les deux pèlerins d’Emmaüs  retrouvèrent  « les  onze Apôtres et ceux qui étaient avec eux, assemblés et disant : le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon. Ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l’avaient reconnu.  Au moment où il rompit le pain.»  (Lc 24,33-35)

« Tandis qu’ils parlaient, Jésus  lui-même se présenta au milieu d’eux » (Lc 24,36) Saisis  de frayeur, les onze et leurs compagnons hésitent à le reconnaître.  Devant leur doute persistant, comme Il l’a déjà fait pour les deux pèlerins sur le chemin d’Emmaüs, Jésus va  ouvrir leur intelligence pour comprendre les Ecritures. C’est le « collier de Jérusalem ».

« Il est toujours leur Maître,
il continue à les enseigner 
»
(Théophylacte)

Sur le chemin d’Emmaüs comme à Jérusalem,  Jésus ne s’adresse pas à ceux qui l’entourent  comme un Maître. Il parle  lui-même, à la 1ère personne car Il  est la Parole vivante,  « le Verbe condensé, unifié, parfait! Verbe vivant et vivifiant » (H de Lubac)

Parcourant toutes les Ecritures, Jésus montre aux Apôtres réunis qu’en Lui, toutes les  promesses prophétiques se sont  accomplies pour Israël et pour toute l’humanité. Il montre  que toutes les Ecritures se concentrent et se récapitulent dans  sa Pâque  qui surmonte le péché et la mort. (Lc 24,44-47)

« Vous êtes témoins de ces choses. »
(Lc 24,48)

Les Apôtres et  tous les autres disciples témoins du Christ, seront ses témoins, parce que « revêtu de la force d’en-haut », c’est-à-dire de l’Esprit saint. (Luc 24,48- 49).  Et c’est  à partir de Jérusalem qu’ils doivent commencer car « de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel » (Is 2,3)

Catégories: Méditations | 22/04/2012

Ô viens!

O semence enterrée dans le sol, viens !
Viens mourir à ta condition de semence.
Brise l’obscurité qui a bercé ta vie.
Perce la coquille dure de tout ce à quoi nous nous accrochons.
Invite-nous à écouter le son tranquille de la croissance. Ô viens !

O Vie cachée, maintenant dévoilée, viens !
Libère notre réticence à vivre pleinement et profondément.
Eveille-nous à la beauté qui nous maintient et nous embrasse.
Ouvre nos yeux à tout ce que nous pouvons devenir. Ô viens !

O Enfant de la Résurrection, viens !
Viens danser hors de la tristesse de l’hiver.
Anime-nous de ton espérance radieuse.
Attire-nous à travers les portes fermées de notre doute.
Célèbre avec nous les merveilles de la vie ressuscitée. O viens !

O Aube nouvelle, viens !
Viens comme l’astre du jour qui émerge à l’Est.
Appelle les fleurs qui dorment dans le jardin de nos vie ; Ô viens !

Catégories: Méditations | 16/04/2012

Les plaies de Jésus

« Les Prophètes, représentent l’étonncmcnt  des Anges voyant le Sauveur remonter au ciel avec des vêtements teints de sang et avec des plaies dans les mains. Ils se disent les uns aux autres: Quel est celui –là qui vient d’Edom, c’est-à-dire de la terre? Pourquoi vos  vêtements sont-ils rouges comme ceux de l’homme qui foule les raisins dans le pressoir?  Ils comparent le sang qui teint ses vêtements au vin nouveau. Et le Christ leur répond qu’il est celui qui enseigne la justice.

Les Anges lui demandent ce que sont ses plaies dans le milieu de ses mains? Et le Seigneur leur répond qu’il les a reçues dans la maison bien aimée. Il a voulu faire comprendre à ses Anges quel amour il avait pour ses créatures.” (St Cyrille)

« Il les garde afin de guérir la blessure de leur doute. » 
(St Bède)

 

« Jésus a voulu garder en son corps, ces deux qualités qui paraissent inconciliables, d’être incorruptible et toutefois tangible, afin de nous montre qu’après sa résurrection, son corps, bien qu’ayant passé à un état nouveau, était toujours de même nature qu’auparavant. En le montrant incorruptible, il nous révèle la récompense à laquelle il nous invite : en nous le présentant tangible, il affermit notre foi. »

« Notre corps aussi, dans les gloires de la Résurrection jouira d’une sorte de spiritualité que lui communiquera l’effusion de l’Esprit-Saint, et conservant la vérité de se  nature, il demeurera tangible.» (St Grégoire)

« Jésus.-Christ aurait pu aussi, faire disparaître de son corps ressuscité toutes les blessures qu’on lui avait infligées : il osa les gardées pour les montrer à ses amis et affermir leur foi. » (S. Augustin)

« Les Prophètes, représentent l’étonncmcnt  des Anges voyant le Sauveur remonter au ciel avec des vêtements teints de sang et avec des plaies dans les mains. Ils se disent les uns aux autres: Quel est celui –là qui vient d’Edom, c’est-à-dire de la terre? Pourquoi vos  vêtements sont-ils rouges comme ceux de l’homme qui foule les raisins dans le pressoir?  Ils comparent le sang qui teint ses vêtements au vin nouveau. Et le Christ leur répond qu’il est celui qui enseigne la justice.

Les Anges lui demandent ce que sont ses plaies dans le milieu de ses mains? Et le Seigneur leur répond qu’il les a reçues dans la maison bien aimée. Il a voulu faire comprendre à ses Anges quel amour il avait pour ses créatures.” (St Cyrille)

« Il les garde afin de guérir la blessure de leur doute. » 
(St Bède)

 

« Jésus a voulu garder en son corps, ces deux qualités qui paraissent inconciliables, d’être incorruptible et toutefois tangible, afin de nous montre qu’après sa résurrection, son corps, bien qu’ayant passé à un état nouveau, était toujours de même nature qu’auparavant. En le montrant incorruptible, il nous révèle la récompense à laquelle il nous invite : en nous le présentant tangible, il affermit notre foi. »

« Notre corps aussi, dans les gloires de la Résurrection jouira d’une sorte de spiritualité que lui communiquera l’effusion de l’Esprit-Saint, et conservant la vérité de se  nature, il demeurera tangible.» (St Grégoire)

« Jésus.-Christ aurait pu aussi, faire disparaître de son corps ressuscité toutes les blessures qu’on lui avait infligées : il osa les gardées pour les montrer à ses amis et affermir leur foi. » (S. Augustin)

« Les Prophètes, représentent l’étonncmcnt  des Anges voyant le Sauveur remonter au ciel avec des vêtements teints de sang et avec des plaies dans les mains. Ils se disent les uns aux autres: Quel est celui –là qui vient d’Edom, c’est-à-dire de la terre? Pourquoi vos  vêtements sont-ils rouges comme ceux de l’homme qui foule les raisins dans le pressoir?  Ils comparent le sang qui teint ses vêtements au vin nouveau. Et le Christ leur répond qu’il est celui qui enseigne la justice.

Les Anges lui demandent ce que sont ses plaies dans le milieu de ses mains? Et le Seigneur leur répond qu’il les a reçues dans la maison bien aimée. Il a voulu faire comprendre à ses Anges quel amour il avait pour ses créatures.” (St Cyrille)

 

« Jésus a voulu garder en son corps, ces deux qualités qui paraissent inconciliables, d’être incorruptible et toutefois tangible, afin de nous montre qu’après sa résurrection, son corps, bien qu’ayant passé à un état nouveau, était toujours de même nature qu’auparavant. En le montrant incorruptible, il nous révèle la récompense à laquelle il nous invite : en nous le présentant tangible, il affermit notre foi. »

« Notre corps aussi, dans les gloires de la Résurrection jouira d’une sorte de spiritualité que lui communiquera l’effusion de l’Esprit-Saint, et conservant la vérité de se  nature, il demeurera tangible.» (St Grégoire)

« Jésus.-Christ aurait pu aussi, faire disparaître de son corps ressuscité toutes les blessures qu’on lui avait infligées : il osa les gardées pour les montrer à ses amis et affermir leur foi. » (S. Augustin)

« Il les garde afin de guérir la blessure de leur doute. » 
(St Bède)


Catégories: Méditations | 15/04/2012

La Mission divine dans la Moisson divine

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité, et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. » Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine : pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant. Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité, et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. » Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine : pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant. Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous ».

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité, et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. » Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine : pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant. Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité, et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. » Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine : pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant. Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,
tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité,
et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. »
Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine :
pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant.

Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous. »

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité, et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. » Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine : pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant. Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous ».

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée pr votre charité, et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. » Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine : pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant. Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

La Messe n’est point achevée tant qu’un corps est affamé,tant qu’une âme est meurtrie, tant qu’un cœur est blessé, tant qu’un visage est fermé :
tant que « Dieu n’est pas en tous ».

Voici tout l’univers dans vos mains comme une hostie, pour être consacrée par votre charité, et rendu à sa vocation divine, qui est d’aimer et de chanter.

« Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu. » Allez c’est la Mission divine, dans la Moisson divine : pour recueillir tous les épis dispersés sur les collines en un seul pain vivant. Ite, Missa est. Deo Gracias !

M.Zundel

Catégories: Méditations | 14/04/2012

Le pain et le vin

L’unique épi véritable a donné le pain,
le pain du ciel infini.

Le pain qu’avait rompu le premier-né dans le désert
avait péri et fut épuisé, bien que multiplié.

Il revint rompre un pain nouveau
que les races et les générations n’ont pas pu consumer.

Les sept  pains qu’il rompit ont péri,
épuisés aussi les cinq pains multipliés.

Un seul pain qu’il a rompu a vaincu la création,
car plus on le partage, plus il se multiplie .

Il a rempli aussi les jarres de beaucoup de vin :
ils y puisèrent et l’épuisèrent, bien que multiplié.

Le breuvage dans la coupe qu’il donna était modeste,
mais grande est sa puissance et sa limite.

Une coupe qui contient tous les vins,
mais le mystère qui s’y trouve est le même.

Unique est le pain qu’il rompit, sans limite,
unique la coupe qu’il mêla, sans fin.

Le grain qui fut semé pour trois jours
leva et remplit le grenier de la vie.

St Ephrem
Sur la nativité 

L’unique épi véritable a donné le pain,
le pain du ciel infini.

Le pain qu’avait rompu le premier-né dans le désert
avait péri et fut épuisé, bien que multiplié.

Il revint rompre un pain nouveau
que les races et les générations n’ont pas pu consumer.

Les sept  pains qu’il rompit ont péri,
épuisés aussi les cinq pains multipliés.

Un seul pain qu’il a rompu a vaincu la création,
car plus on le partage, plus il se multiplie .

Il a rempli aussi les jarres de beaucoup de vin :
ils y puisèrent et l’épuisèrent, bien que multiplié.

Le breuvage dans la coupe qu’il donna était modeste,
mais grande est sa puissance et sa limite.

Une coupe qui contient tous les vins,
mais le mystère qui s’y trouve est le même.

Unique est le pain qu’il rompit, sans limite,
unique la coupe qu’il mêla, sans fin.

Le grain qui fut semé pour trois jours
leva et remplit le grenier de la vie.

St Ephrem
Sur la nativité 

L’unique épi véritable a donné le pain,
le pain du ciel infini.

Le pain qu’avait rompu le premier-né dans le désert
avait péri et fut épuisé, bien que multiplié.

Il revint rompre un pain nouveau
que les races et les générations n’ont pas pu consumer.

Les sept  pains qu’il rompit ont péri,
épuisés aussi les cinq pains multipliés.

Un seul pain qu’il a rompu a vaincu la création,
car plus on le partage, plus il se multiplie .

Il a rempli aussi les jarres de beaucoup de vin :
ils y puisèrent et l’épuisèrent, bien que multiplié.

Le breuvage dans la coupe qu’il donna était modeste,
mais grande est sa puissance et sa limite.

Une coupe qui contient tous les vins,
mais le mystère qui s’y trouve est le même.

Unique est le pain qu’il rompit, sans limite,
unique la coupe qu’il mêla, sans fin.

Le grain qui fut semé pour trois jours
leva et remplit le grenier de la vie.

St Ephrem
Sur la nativité 

Catégories: Méditations | 10/04/2012

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