La voix de la terre
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Aujourd’hui, l’humanité est invitée à prendre conscience de l’interconnexion et de l’interdépendance de tout ce qui existe, à célébrer l’unité, la diversité et la communion. Cela provoque à un changement de mentalité pour comprendre et nous situer dans une manière nouvelle de vivre notre relation à Dieu, à l’humanité, à la terre et à toute la création. Cela suscité donc de notre part une réponse nouvelle, en acte, à la mission du Christ dans le monde.
Une réponse nouvelle, en acte,
à la mission du Christ dans le monde.
Durant plus deux mille ans des religieux, hommes et femmes, ont été à l’avant-garde pour répandre et exprimer l’amour de Dieu pour le monde. Le Charisme, qui est particulier à chacun de ces groupes, est un don de Dieu, à travers des personnes ou des groupes, pour l’Eglise, pour le monde. la vie et le don d’un charisme dépend de la foi et de l’espérance en Dieu, Amour Créateur, source et plénitude de la famille cosmique entière.
Nous vous invitons, au fil des parution, à entrer dans l’histoire du don fait au Vénérable Pierre Bienvenu Noailles pour l’Eglise et pour le monde, en l’Association de la Sainte-Famille.

Le contexte d’aujourd’hui est très différent de celui du temps du Père Noailles, au début du 19ème siècle, mais rejoignez-nous dans ce parcours méditatif. Nous offrons notre histoire comme une petite contribution à l’intérieur du développement de l’histoire humaine.
Nous prions pour que notre histoire Sainte-Famille puisse parler à votre coeur là où vous êtes aujourd’hui. Que vos vies y trouvent un écho et que vous puissiez apporter votre propre contribution au choix pour la VIE de la famille humaine.
Prenez un moment pour être en contact avec le lieu où vous habitez, les gens parmi lesquels vous vivez… Qu’est-ce qui bouge en vous lorsque vous pensez au fait d’apporter votre contribution à la vie du monde?St Vincent de Paul (1581-1660)
“Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes les choses dont vous avez besoin vous seront données par-dessus »
“Il est donc dit que l’on cherche le royaume de Dieu. “Que l’on cherche “, ce n’est qu’un mot, mais il me semble qu’il dit bien des choses.
Il veut dire…de travailler incessamment pour le royaume de Dieu, et non pas demeurer en un état lâche et arrêté, de faire attention à son intérieur pour le bien régler, mais non à l’extérieur pour s’y amuser…
Cherchez Dieu en vous, car saint Augustin avoue que, pendant qu’il l’a cherché hors de lui, il ne l’a pas trouvé.
Cherchez-le en votre âme, comme en sa demeure agréable ; c’est le fond où ses serviteurs qui tâchent de mettre toutes les vertus en pratique les établissent. Il faut la vie intérieure, il faut tendre là ; si on y manque, on manque à tout…
Cherchons à nous rendre intérieurs… Cherchons la gloire de Dieu, cherchons le règne de Jésus Christ…”
L’avenir du ‘Leadership’ Religieux -Une Perspective Psycho-spirituelle
S.M. Selvaratnam,omi INTRODUCTION‘

Qui suis-je?’ en tant que guide présuppose ‘qui suis-je ?’ en tant que personne. L’identité d’un guide et l’identité d’une personne en tant que personne ne peuvent être séparées. Nous ne pensons certainement plus de manière dualiste mais nous pensons et vivons de manière holistique. C’est un des changements de paradigme que le monde a fait au vingtième siècle.
Le développement psychosocial tel qu’il a été formulé par Erik Erikson est l’étude du développement de l’identité d’un individu dans sa progression d’un stade/une phase à l’autre. Une personne peut passer à un nouveau stade avec une tâche de développement non-résolue, mais on ne peut guère sauter un stade. Chaque stade se construit à partir du/des précédents stade(s) et influence la forme des stades suivants. “Chaque stade ajoute quelque chose de spécifique à tous ceux qui suivent, et fait un nouvel ensemble à partir des précédents.” (Erikson, 1961, p.41).
La question ‘Qui suis-je?’ est posée à chaque stade et le sens de l’identité de l’enfant est reconfirmé à un nouveau niveau. Les formes d’identité antérieures influencent les formes suivantes. Le thème principal de la vie est la quête d’identité, c’est une quête spirituelle…
Je crains que les livres divins ne soient voilés pour nous et même scellés, à cause de la négligence et de la dureté de nos cœurs…
Il ne nous suffit donc pas d’apporter du zèle à l’étude des lettres sacrées, mais il nous faut supplier le Seigneur et l’implorer jour et nuit pour que vienne l’Agneau de la tribu de Juda qui, prenant ce livre scellé, daignera l’ouvrir.
Car c’est Lui qui « ouvrant les Ecritures » enflamme le cœur des disciples, en sorte qu’ils disent : « Notre cœur n’était pas ardent, alors qu’il nous ouvrait les Ecritures ».
Benoît XVI – Novembre 2007
“Nous devons lire la Sainte Écriture non pas comme une parole venant du passé, mais comme la Parole de Dieu adressée aussi à nous, et chercher à comprendre ce que le Seigneur veut nous dire à nous. Mais, d’autre part, pour ne pas tomber dans l’individualisme nous devons avoir à l’esprit que la Parole de Dieu ne nous est donnée que pour construire la communion, pour nous unir dans la vérité lors de notre marche vers Dieu. Et donc, tout en étant toujours une Parole personnelle, elle est aussi une Parole qui construit la communauté, qui construit l’Église.
Une Parole personnelle
Une Parole qui construit la communauté,
qui construit l’Eglise.
C’est pourquoi nous devons la lire en communion avec l’Église vivante. Le lieu privilégié de la lecture et de l’écoute de la Parole de Dieu est la liturgie, au cours de laquelle, célébrant la Parole et rendant présent le Sacrement du Corps du Christ, nous actualisons la Parole dans notre vie et la rendons présente parmi nous. Il ne nous faut jamais oublier que la Parole de Dieu transcende les temps. Les opinions humaines vont et viennent. Ce qui aujourd’hui est à la pointe du moderne, sera demain complètement vieilli. Au contraire, la Parole de Dieu, est Parole de vie éternelle, elle porte en elle l’éternité, ce qui est valable à jamais. Portant en nous la Parole de Dieu, c’est donc l’éternel que nous portons, la vie éternelle.”
La vision contemporaine du monde nous amène à revoir
la vision médiévale du monde que nous portons encore
Conférence de Jean Bellefeuille

La vision contemporaine du monde nous amène à revoir la vision médiévale du monde que nous portons encore. Pour comprendre les relations entre Dieu, l’être humain, la terre et l’univers, chaque culture a une cosmologie, une histoire de la création racontée dans ses livres sacrés ou dans sa tradition orale.
Le livre sacré des chrétiens est la Bible où il est écrit que Dieu, dans les origines de la création, dit « Créons l’homme à notre image et à notre ressemblance et qu’il domine sur les poissons de la mer et les oiseaux du ciel, sur les troupeaux, sur tous les animaux sauvages de la terre et sur toutes les créatures qui se meuvent sur la terre. »
Dans cette vision cosmologique – vision chrétienne du cosmos – l’être humain est placé sur une terre toute faite sur laquelle il domine. Il est fait à l’image de Dieu qui transcende la création. Les autres êtres vivants sur la terre sont matériels, pas spirituels. Seuls les êtres humains ont une âme et ont droit au respect de leur intégrité dans cette vision. Mais il y a d’autres visions…
Lire la conférence
Dans la rubrique ‘vie religieuse’ du site http://www.religieux.be vous trouverez différentes réflexions basées sur la pensée de Timothy Radcliffe, o.p.
Homélie de saint Cyprien († 258)
Revêtir le nom du Christ sans suivre la voie du Christ, n’est-ce point trahir le nom divin et abandonner le chemin du salut?
Car le Seigneur lui-même enseigne et déclare que l’homme qui garde ses commandements entrera dans la vie, que celui qui écoute ses paroles et les met en pratique est un sage et que celui qui les enseigne et y conforme ses actes sera appelé “maître le plus grand” dans le Royaume des cieux. Toute prédication bonne et salutaire, affirme-t-il, ne profitera au prédicateur que si la parole qui sort de sa bouche se traduit ensuite en actes.
Or, y a-t-il un commandement que le Seigneur ait enseigné plus souvent à ses disciples que celui de nous aimer les uns les autres du même amour dont il a lui-même aimé ses disciples? Trouvera-t-on, parmi ses conseils salutaires et ses divins préceptes, un commandement plus important à garder et à observer? Mais comment celui que la jalousie a rendu incapable d’agir en homme de paix et de cœur pourra-t-il garder la paix ou la charité du Seigneur?